Le DJ qui avait ébloui la cérémonie de clôture des JO de Paris 2024, retrouvé mort à 50 ans

Publié par Matthieu Chauvin
le 29/07/2026
Kavinsky
abacapress
© Abdullah Firas/ABACA
Le monde de l'électro pleure la disparition brutale de Kavinsky, retrouvé sans vie à Paris ce mardi 28 juillet 2026. En trio avec la chanteuse belge Angèle et le groupe français Phoenix, le DJ avait fait entrer la cérémonie de clôture des JO de Paris 2024 dans la légende.

Moins de deux ans après une prestation remarquée lors des Jeux Olympiques, le DJ s'éteint à l'âge de 50 ans. Vincent Belorgey, alias "Kavinsky" a succombé de manière inattendue, laissant une empreinte durable sur la scène musicale française et internationale.

Une fin tragique dans l'intimité du XVIIIe arrondissement

Le corps de Vincent Belorgey a été découvert à son domicile parisien le mardi 28 juillet 2026 vers 22h30. C'est un voisin inquiet qui a prévenu les secours. À leur arrivée, ces derniers n'ont pu que constater le décès immédiat, entraînant le déploiement de la police technique.

"Une enquête a été ouverte par le parquet le 29 juillet 2026 pour déterminer les causes exactes du décès", rapporte Le Figaro. L'artiste aurait souffert de maux de tête importants les jours précédents. Ces éléments orientent pour l'instant les enquêteurs vers la thèse de l'accident vasculaire cérébral.

L'apothéose des JO de Paris 2024

Le sommet de sa visibilité médiatique reste la cérémonie de clôture du 11 août 2024. Kavinsky y avait captivé des millions de téléspectateurs au Stade de France. Sa collaboration avec le groupe Phoenix et la chanteuse Angèle sur le titre "Nightcall" a marqué les esprits.

Lors des répétitions, il aurait d'ailleurs exigé que le volume des basses soit poussé à la limite autorisée pour faire ressentir le vrombissement d'un moteur aux spectateurs. "Il incarnait cette élégance nocturne à la française, capable de faire vibrer le monde entier depuis le centre d’un stade olympique", soulignent des observateurs de la scène musicale.

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De Drive à la légende de la French touch

La carrière de l'artiste avait explosé en 2011 avec "Nightcall", la bande originale du film Drive réalisé par Nicolas Winding Refn. Ce morceau a redéfini l'esthétique synthwave, portée par son avatar de zombie pilote de Ferrari.

Proche des membres de Daft Punk et du label Ed Banger, il s'est imposé comme un pilier du renouveau électronique. "J'ai toujours voulu faire de la musique qui se regarde autant qu'elle s'écoute", confiait-il lors d'une interview aux Inrockuptibles.

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L'émotion de ses pairs et les hommages à venir

L'annonce de sa disparition a provoqué la stupeur dans le milieu électro. Les réactions de figures historiques comme Jean-Michel Jarre ou le duo Justice sont attendues. La municipalité parisienne prévoit d'honorer sa mémoire.

Des sources proches de la mairie indiquent que "Paris perd l'un de ses plus brillants ambassadeurs nocturnes." Son œuvre musicale continue d'influencer une nouvelle génération de producteurs à travers le monde.

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