La reine Élizabeth II était "cool" affirme son ancienne confidente
Dans un témoignage publié le 30 mars 2026 dans Vanity Fair et rapporté par Madame Figaro, l'ancienne styliste personnelle devenue confdente de la monarque défunte (elle aurait eu 100 ans le 21 avril prochain) lève le voile sur trente ans d'amitié dans les couloirs de Buckingham. Cette plongée intime dresse le portrait inattendu d'une femme espiègle, bien différente de la rigidité protocolaire. "Les plaisanteries et espiègleries se sont poursuivies jusqu’à la fin."
Une grand-mère sans fard au château de Balmoral
L'image publique de la souveraine contrastait fortement avec sa vie privée en Écosse. Angela Kelly décrit des scènes domestiques d'une grande simplicité, dépeignant "juste une famille normale et aimante", comme elle le confie à Point de Vue. La monarque tenait à ses habitudes terrestres et "faisait toujours la vaisselle, même lorsqu'elle recevait le Premier ministre", rapporte Vanity Fair. Lors des barbecues estivaux, elle s'amusait volontiers des ratés culinaires du prince Philip devant les grilles, préférant en rire plutôt que de s'en formaliser.
La passion secrète pour la musique d'ABBA
Le répertoire musical d'Élizabeth II ne se limitait pas aux hymnes solennels. La reine vibrait au rythme de la pop suédoise. "Elle adorait quand passait la chanson Dancing Queen, sur laquelle on dansait toutes les deux", révèle la styliste, qui poursuit : "Elle se balançait d’un côté à l’autre en chantant... et me disait de me pousser parce que je ne savais pas chanter, et on riait."
La souveraine justifiait même cet élan en déclarant : "J'essaie toujours de danser quand cette chanson passe, parce que je suis la Reine et que j'aime danser." Cet esprit joyeux s'exprimait aussi par un goût prononcé pour les farces, s'amusant des poissons d'avril organisés par ses proches. Malgré les décennies de règne, Angela Kelly souligne dans Vanity Fair qu'elle conservait "cette étincelle au fond de l'œil" et, comme elle-même, avait vieilli mais restait "jeune dans son cœur."
Le désir d'affranchir sa garde-robe
À l'aube de son centenaire, la reine souhaitait bousculer son allure. Son habilleuse rapporte par exemple le désir de la monarque de raccourcir ses tenues afin de "dévoiler ses jambes." La styliste précis : "Un jour, je lui ai dit : 'Votre majesté, vous avez de belles jambes, montrons-les !'" Cette démarche audacieuse s'accompagnait d'une posture décontractée inédite lors des séances photos officielles, les mains glissées dans les poches. Surnommée "AK-47" par le personnel pour son franc-parler (avec qui il y avait des tensions, révèle Madame Figaro, car elle était "puissante"), Angela Kelly orchestrait la moindre évolution stylistique de Sa Majesté avec précision.
Une indéfectible amitié de trois décennies
Embauchée en 1994, la fille d'un docker de Liverpool est devenue le pilier de la cour. "La reine était ma meilleure amie. Elle me manque tous les jours", avoue-t-elle avec émotion auprès de Vanity Fair. Présente jusqu'aux derniers instants à Balmoral en septembre 2022, elle a habillé la souveraine pour son ultime voyage. Désormais installée à Sheffield, la confidente perpétue la mémoire de celle qu'elle décrit avec affection : "La reine débordait d’énergie... C’était une grand-mère vraiment cool."
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