Julia Vignali et Kad Merad : le couple perd son procès et beaucoup d'argent
L'histoire semblait idyllique lorsque l'animatrice et le comédien ont acquis une ancienne bâtisse pour y fonder leur havre de paix. Pourtant, les travaux se sont rapidement enlisés, poussant les deux époux à assigner en justice les professionnels chargés du chantier. Aujourd'hui, la justice a tranché en leur défaveur, clôturant un épisode particulièrement douloureux.
Un camouflet judiciaire pour le couple Merad-Vignali
Le tribunal correctionnel de Marseille a rendu sa décision le 28 avril 2026. Les magistrats ont purement et simplement débouté l'animatrice d'Affaire conclue et l'acteur de toutes leurs demandes visant leur ancienne architecte et un artisan pour escroquerie. Cette décision marque l'échec de la procédure lancée par voie de citation directe. Alors qu'ils réclamaient 1,7 million d'euros de dommages et intérêts, Julia Vignali et Kad Merad se retrouvent sans compensation, contraints d'assumer seuls les dettes accumulées durant ce projet chaotique.
L’origine du conflit : de la fermette de rêve au gouffre financier
En 2021, les tourtereaux jettent leur dévolu sur une ancienne ferme située à Mary, en Saône-et-Loire. Le couple a d'ailleurs choisi de s'y marier l'année suivante, célébrant leur union au beau milieu d'un chantier déjà défaillant. Estimée initialement à 770 000 euros, acquisition et travaux inclus, la note s'est envolée. "Ils ont accepté un budget de 770 000 euros incluant l'acquisition foncière et les travaux, contracté un prêt pour le financer. Il va coûter au final 1,9 million d'euros, soit une hausse de 200 % !", souligne Maître Silvio Rossi-Arnaud, l'avocat des plaignants, dans les colonnes du magazine Capital.
Des tuiles en or : les confidences de Julia Vignali à la barre
Lors de l'audience du 10 mars 2026, l'animatrice avait laissé éclater son amertume face aux juges. "On a été complètement trompés ! Déjà pour le toit et les murs, il y en avait pour plus d’un million. Nous n'avons pas choisi des tuiles en or !", avait-elle clamé au tribunal, selon des propos rapportés par La Provence et Closer.
Face à ces graves accusations, l'architecte Elisa Q. a toujours fermement démenti toute manœuvre frauduleuse. "Je n'ai jamais rien dissimulé", a-t-elle affirmé, expliquant les surcoûts successifs par les demandes évolutives du couple, comme l'indique Purepeople.
Les conséquences lourdes d'un cauchemar immobilier
Pour éponger ce dépassement budgétaire, les époux ont dû prendre une décision radicale en vendant leur résidence principale parisienne. Ce sacrifice illustre la gravité de la situation financière engendrée par ces travaux.
"Ce projet sympathique s'est transformé en cauchemar pour les époux Merad", résume sobrement leur avocat auprès de La Provence. Désormais déboutés, l'acteur et la présentatrice pourraient s'exposer à de nouvelles poursuites en réparation, la partie adverse pouvant dénoncer une plainte abusive.