Benjamin Castaldi : il assume son rôle d'égérie publicitaire malgré les moqueries

Publié par Julien Pinardi
le 09/03/2026
Benjamin Castaldi
abacapress
© Niviere DavidABACAPRESS.COM
Benjamin Castaldi, figure incontournable du petit écran, continue de vanter les mérites d'une société qui diffuse de très nombreuses publicités sur les "vertus" de sa méthode d'amaigrissement, malgré les nombreuses railleries du public.

L'ancien animateur phare de Secret Story n'a jamais eu la langue dans sa poche. Régulièrement ciblé par les critiques pour son omniprésence dans les spots publicitaires d'un célèbre programme minceur depuis 7 ans , l'ex-chroniqueur fait front avec assurance. Entre véritable volonté de retrouver la ligne et pragmatisme financier assumé, il défend aujourd'hui un choix de carrière mûrement réfléchi.

Une métamorphose physique revendiquée

Face à la prise de poids qui l'a complexé à l'aube de la cinquantaine, Benjamin Castaldi a décidé de prendre les choses en main. Son statut d'ambassadeur s'accompagne avant tout d'une véritable transformation personnelle, avec une perte annoncée de 10 à 12 kilos sur la balance (il pesait 96 kilos pour 1,75 m avant de "s'y mettre"). Désireux de prouver l'authenticité de sa démarche, il affirme consommer assidûment les repas envoyés par la marque pour garantir l'efficacité de la méthode. "J’ai perdu 10 kilos, 12 kilos. C’est quand même pas rien. J’ai retrouvé une silhouette que je n’avais plus depuis mes 20 ans", confiait-il avec fierté lors d'une interview accordée à l'émission Chez Jordan sur C8.

Une défense imparable face aux moqueries

Sur les réseaux sociaux, ces apparitions télévisées à répétition génèrent un flot continu de mèmes et de commentaires acerbes. Sur les plateaux, l'animateur préférait d'ailleurs utiliser régulièrement l'autodérision pour désamorcer les piques de ses collègues. Pour faire taire ses détracteurs, le père de famille n'hésite pas à invoquer les standards internationaux de la publicité. "«Quand c’est Clooney avec le café, ça ne dérange personne, quand c’est Di Caprio avec la Fiat, ça ne dérange personne, mais quand c’est Castaldi avec le régime, c’est ringard et c’est moche", s'insurge-t-il dans le podcast d'Isabelle-Morini Bosc sur RTL, relate TV Magazine

Il explique à la journaliste que c'est sa femme qui l'a motivé : "Tu ne vas pas commander Comme J’aime. Je vais appeler les patrons de Comme J’aime et tu vas devenir leur égérie."

Le financement d'une nouvelle liberté artistique

Cette manne financière lui offre aujourd'hui une liberté d'action inestimable. Son départ soudain de Touche pas à mon poste illustre parfaitement son besoin de changer de registre et d'abandonner son étiquette d'amuseur. "Je ne voulais pas être le vieux de la bande qui fait des vannes sur ses ex-femmes ou ses problèmes d'argent. J'ai envie de faire autre chose", justifie-t-il au quotidien Le Parisien. Ses revenus de porte-parole subventionnent ainsi sa nouvelle vie artistique dédiée au théâtre. Totalement indifférent aux jugements extérieurs, Benjamin Castaldi a ainsi pu produire Bungalow 21, un projet intimiste mettant en lumière l'histoire de ses illustres grands-parents, Simone Signoret et Yves Montand.

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