Affaire Richard Berry : Josiane Balasko continue de soutenir les accusations de sa nièce

Publié par Julien Pinardi
le 28/05/2026
Josiane Balasko
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Josiane Balasko a publiquement réitéré son soutien à sa nièce Coline Berry face aux dénégations de Richard Berry.

Depuis la plainte déposée en 2021, le clan familial se déchire autour des accusations d'inceste visant l'acteur. Si la justice a classé l'affaire sans suite en 2022 pour cause de prescription, le combat s'est déplacé sur le terrain politique et médiatique. Ce récent appui vient consolider la position de la plaignante, quelques semaines après une intervention très remarquée.

Un témoignage glaçant devant la commission d'enquête parlementaire

Le 29 avril 2026, Coline Berry-Rojtman a pris la parole devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale portant sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses. Face aux députés, elle a maintenu ses accusations de viols et d'agressions contre son père, dénonçant des actes subis entre ses 6 et 10 ans. 

"C’était des viols répétés, presque chaque week-end, le sexe de mon père dans ma bouche en guise de trompette ou de flûte", a-t-elle déclaré lors de cette audition diffusée sur LCP. Marquée par le traumatisme, elle a confié avoir tissé une toile autour de son lit durant son enfance pour tenter de se protéger physiquement des intrusions nocturnes. Son discours appuie la demande d'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs.

Josiane Balasko brise l'omerta : "Coline ne ment pas"

Invitée à s'exprimer ce 28 mai 2026, l'ex-épouse de Philippe Berry prend fermement position. Face aux médias, l'actrice dénonce la complaisance de l'entourage protégeant Richard Berry. Pour elle, la douleur de sa nièce constitue une réalité que les délais judiciaires n'ont pas permis d'examiner au fond. "Je ne suis pas à la place de la justice, mais Coline ne ment pas. On ne peut pas dire d’une petite fille que c’est une mythomane, ça ne veut rien dire", déclare-t-elle dans une interview accordée à Paris Match

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Elle précise que sa démarche actuelle a une visée plus large. Et poursuit : "Je continue à la soutenir parce que c’est quelqu’un qui a souffert. Là, elle se bat pour l'imprescriptibilité des faits. Pour les victimes, il n’y a pas de prescription, elles vont souffrir toute leur vie.”

L'affaire du surnom dénoncée comme une stratégie de discrédit

Pour invalider les accusations, Richard Berry et ses soutiens ont affirmé que la plaignante portait depuis l'enfance le sobriquet de "Coco la mytho", censé illustrer une propension au mensonge. Josiane Balasko a catégoriquement rejeté cet argument. "Chère Coline, depuis que je te connais, c'est-à-dire une toute petite fille de trois ou quatre ans, je n'ai jamais entendu personne dans la famille te surnommer 'Coco la Mytho'", a écrit l'actrice dans une publication Instagram comme nous vous le rapportions. Cette prise de parole accentue la fracture avec le reste de la fratrie, notamment la sœur et l'épouse du comédien, qui défendent sa version des faits.

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Un tournant moral après la relaxe de Lyon

Cette intervention s'inscrit dans un processus de réhabilitation amorcé en 2024, lorsque Coline Berry a obtenu une relaxe définitive face à Jeane Manson, l'ex-femme de son père, qui l'attaquait pour diffamation. Lors de ce verdict, les magistrats ont souligné le sérieux et la bonne foi du récit, malgré l'extinction de l'action publique. "Je ne suis ni mythomane, ni délirante !", avait alors réagi la mère de famille auprès du Parisien. Le nouvel appui affiché par sa tante en 2026 consolide ce statut, opposant un front uni face au déni de Richard Berry.

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