Les locations saisonnières sont soumises à des règles spécifiques en matière de défiscalisation. C’est d’ailleurs tout particulièrement le cas pour les LMNP (loueur en meublé non professionnel).

Les taxes et impôts de la location saisonnière

Dans le cadre de la location de logements meublés, le propriétaire est taxé au titre de la catégorie BIC (bénéfices industriels et commerciaux). Les revenus générés ne sont toutefois imposables que s'ils dépassent 760€ par année (en tenant compte des charges supportées par le locataire, comme l'eau par exemple). Le propriétaire du bien immobilier ne pourra pas récupérer la TVA sur ses achats, dans la mesure où une location saisonnière en meublé n'y est pas soumise. Il devra cependant s'acquitter de la taxe d'habitation et la taxe foncière.

Location saisonnière: le choix du régime

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Dans le cadre d'une LMNP, le propriétaire a le choix entre deux régimes. Le micro BIC est la solution la plus simple. À condition de ne pas dépasser un certain plafond de loyers, il permet de bénéficier d'un abattement forfaitaire de 50%. L'autre solution consiste à opter pour le régime réel. Ce régime est beaucoup plus complexe puisqu'il faudra notamment tenir un livre comptable. Ce statut permettra toutefois de pouvoir déduire l'ensemble des charges liées à la location saisonnière, comme l'entretien, les intérêts du crédit ou encore les travaux. À noter que les charges déductibles sont calculées au prorata temporis de la mise en location. En d'autres termes, la part de défiscalisation va dépendre du temps de location à l’année du bien.

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