Confrontée à des candidatures dissidentes, et à un candidat de La République en marche, Nathalie Kosciusko-Morizet semble avoir acté sa défaite et s'inquiète pour son avenir politique.

"Je sais que dans dix jours, ma voix peut s'éteindre". Ces mots alarmistes sont ceux de Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate (LR) dans la deuxième circonscription de Paris. Dans une interview au Parisien, la ténor des Républicains s'inquiète de son avenir politique alors que sa candidature semble mal engagée.

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En effet, "NKM" est donnée largement battue selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Journal du Dimanche et Sud Radio. Elle est créditée de 24% d'intentions de vote au premier tour, contre 42% pour le candidat d'"En Marche !". Une nouvelle difficile à avaler pour NKM, dont la circonscription devait être vierge de tout candidat "En marche" à l'origine...

"J'essuie un tir croisé entre des dissidents de droite"

La candidate doit également faire face à deux candidats dissidents de la droite, sous l'étiquette divers droite : Henri Guaino, crédité de 3 %, et Jean-Pierre Lecoq, maire du 6e arrondissement, crédité de 7 %. Autant de candidatures qui obèrent le score de NKM au premier tour.

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"Une élection n'est jamais gagnée d'avance. Au niveau national, il y a une vague portée par la dynamique Macron. Et localement, j'essuie un tir croisé entre des dissidents de droite et un candidat En Marche !", a d'ailleurs reconnu NKM dans Le Parisien.

"Je sais que dans dix jours ma voix peut s'éteindre. Mais je ne renierai pas ma liberté ni ce que je porte depuis des années : une droite moderne, ouverte et européenne", a-t-elle ajouté.

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