Affaire Lyhanna : « J'en veux à la femme de Jérôme Barella », déclare la mère de la petite Rosa
Le 3 juillet 2026 ramène la douloureuse affaire de la mort de la jeune Lyhanna sur le devant de la scène médiatique.
"J'en veux à la femme de Jérôme Barella"
Un mois après la perte tragique de la petite Lyhanna, les familles des victimes tentent de faire entendre leur voix dans l'espace public. La mère de Rosa s'est exprimée ouvertement pour partager son traumatisme persistant et son sentiment d'abandon total face aux autorités compétentes. Elle souligne l'impossibilité de commencer un véritable travail de deuil dans ces conditions d'incertitude.
Sur l'antenne de Sud Radio, la mère de famille cible directement l'entourage proche du mis en cause dans cette affaire. Elle déclare sans aucun détour : "J'en veux à la femme de Jérôme Barella". Selon ses propos rapportés par le média, un silence complice ou une passivité coupable de cette épouse a largement permis au suspect de poursuivre ses effroyables agissements en toute impunité.
La mère de Rosa dénonce aussi l'annulation de son rendez-vous avec le cabinet du Premier ministre Sébastien Lecornu. Ce revirement de dernière minute est perçu par les proches comme une fin de non-recevoirde la part de l'État, jugé incapable de répondre à l'urgence absolue de la protection de l'enfance.
Le fardeau psychologique pèse extrêmement lourd sur les épaules de cette mère meurtrie. La parente de la jeune victime exprime un profond tourment intérieur, intimement persuadée que si ses alertes initiales avaient été prises au sérieux plus rapidement par les services de l'État, la vie de Lyhanna aurait pu être épargnée de justesse.
Des alertes ignorées par le parquet d'Auch et la gendarmerie
D'après les informations diffusées par Sud Radio, la mère de Rosa avait officiellement déposé une plainte dès le mois d'août 2025 auprès des services de la gendarmerie de Condom dans le Gers. Cette procédure pénale ciblait déjà nommément Jérôme Barella pour des faits graves commis sur sa propre enfant.
Les responsabilités des instances locales sont aujourd'hui très vivement critiquées par l'opinion publique. Le traitement de ce dossier sensible par la brigade territoriale et par le procureur de la République d'Auch, en charge de la direction de l'enquête préliminaire, soulève de sérieuses interrogations. Aucune mesure restrictive n'a été prise contre le suspect pendant une durée de près de dix mois, laissant un individu potentiellement très dangereux en totale liberté de mouvement.
En effet, si le tout premier signalement avait logiquement abouti à une mise en examen rapide ou à un placement immédiat en détention provisoire, la tragédie récente n'aurait tout simplement pas eu lieu.
Les lourdes accusations portées publiquement contre l'épouse de Jérôme Barella relancent également le délicat débat juridique sur la question de la non-dénonciation de crime. Les enquêteurs en charge du dossier devront déterminer avec la plus grande précision son degré réel de connaissance des faits incriminés.
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