Michaël Youn : accusations de plagiat et tensions autour de sa série "Flashback" sur TF1
Le comédien Michaël Youn reprend son rôle aux côtés de Constance Gay pour de nouveaux épisodes de leur comédie policière temporelle "Flashback". Cependant, ce retour printanier s'accompagne de plusieurs turbulences inattendues en coulisses.
Un retour sous haute tension
Le lancement de cette deuxième salve d'épisodes, diffusée depuis ce jeudi 9 avril 2026, affiche un bilan en demi-teinte. Bien que la série conserve sa place de leader de la soirée, elle accuse une perte de vitesse notable. Le premier épisode n'a rassemblé "que" 3,2 millions de téléspectateurs, soit 21,2 % de part d'audience, selon les chiffres de Médiamétrie relayés par Le Parisien.
La fiction égare ainsi plus de 750 000 curieux par rapport au démarrage de la première saison. Une érosion qui interroge la chaîne, laquelle misait grandement sur ce duo pour porter ses soirées de printemps.
L'ombre du plagiat
À cette baisse d'audience s'ajoute une controverse. Le 18 mars 2026 est sorti en salles le film "Police Flash 80", réalisé par Jean-Baptiste Saurel, avec Audrey Lamy et François Damiens. Cette comédie policière use massivement des codes esthétiques des années 80 et 90, du blouson en cuir à la coupe mulet, le tout sous un ton parodique.
Une ressemblance qui passe mal pour Michaël Youn. Selon Ozap, l'acteur pointe publiquement du doigt des "similitudes frappantes" entre sa propre création télévisuelle et ce long-métrage.
Un tournage perturbé par les vols
La production de cette saison 2 avait déjà connu des heures sombres. Le plateau a subi deux cambriolages successifs, causant notamment la perte de matériel informatique. Des rushes non sauvegardés ont été dérobés, obligeant l'équipe à retourner plusieurs séquences clés.
"Quand ça t'arrive une deuxième fois, alors là c'est pas drôle du tout. Tu prends du retard, on te retire ton outil de travail", confie-t-il lors d'une interview accordée à Serieously. L'humoriste tente toutefois de relativiser la situation, comme il l'explique à Ouest-France : "Quand on te prive de ton outil de travail, tu te dis : j’ai de la chance de pouvoir bosser."
Une intrigue assombrie pour sauver la saison
Pour relancer la dynamique, la production parie sur une narration plus sombre. L'intrigue plonge cette fois Elsa en 1996 avec une mission précise : empêcher l'assassinat de sa mère, Anouk.
De son côté, le personnage de Josselin doit s'infiltrer au sein du "gang des Jacquots", une bande de braqueurs dissimulés sous des masques de Jacques Chirac. La chaîne espère que ces enjeux familiaux et dramatiques suffiront à fidéliser les téléspectateurs pour la suite de la diffusion.