La France va boycotter ce concours pour la première fois en 2026
Depuis plusieurs mois, les relations s'étaient fortement dégradées entre l'institution française et le célèbre concours international. Après une édition précédente marquée par de vives controverses, la direction nationale a tranché pour préserver ses représentantes et son intégrité.
Une rupture inattendue pour protéger les candidates
Le 28 mai 2026, la décision a été annoncée pour la prochaine édition de Miss Univers prévue à Porto Rico en fin d'année. Refusant de cautionner un manque de transparence persistant, l'organisation met un terme aux discussions avec la franchise internationale, via un communiqué, repris par L'Internaute. Elle explique sa "volonté de rester fidèle à l'identité, aux engagements et aux valeurs du concours Miss France" qui n'est "plus en adéquation avec l'évolution et les orientations récentes du concours international"
Le président de la société Miss France, Frédéric Gilbert, a clarifié cette prise de position qui vise avant tout à sécuriser le parcours des jeunes femmes engagées, après les incident survenus durent le concours 2025. "Je ne peux pas envoyer de candidate si je n'ai aucune garantie", précise le dirigeant lors d'une interview accordée à Paris Match, révélant avoir pris sa décision à la suite d'une discussion de deux heures avec les organisateurs.
Des confidences bouleversantes sur l'édition 2025
Les prémices de cette fracture remontent à l'année dernière, lors des répétitions en Thaïlande où Miss Mexique, Fatima Bosch, a été publiquement invectivée par l'animateur Nawat Itsaragrisil. Le malaise s'est d'ailleurs propagé au sein même de l'organisation, poussant des personnalités comme Claude Makélélé à claquer la porte du jury en pleine compétition.
De son côté, le juré démissionnaire Omar Harfouch a dénoncé sur Instagram une sélection des finalistes orchestrée à l'avance, évoquant "fraude, abus de pouvoir, corruption, tromperie, rupture de contrat, conflits d'intérêts." Face à ces accusations, le constat français est sans appel : l'opacité règne et la complaisance n'est plus envisageable.
Des dirigeants visés par la justice
Le trouble entourant le concours s'épaissit lorsque l'on scrute ses instances dirigeantes depuis le rachat par JKN Global Group en 2022. La copropriétaire Anne Jakapong Jakrajutatip fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour une fraude présumée approchant le million de dollars. Son associé, Raul Rocha Cantu, se trouve dans le viseur du parquet fédéral mexicain pour des trafics présumés d'armes et de stupéfiants. "Tout cela reste extrêmement nébuleux", analyse sèchement la direction de Miss France dans les colonnes du Parisien, actant l'impossibilité de collaborer dans ce climat judiciaire pesant.
Une nouvelle stratégie internationale
Cette suspension redessine le calendrier des reines de beauté tricolores, qui se tournent désormais vers Miss Monde 2026. L'ancienne reine de beauté Indira Ampiot représentera l'Hexagone au Vietnam. "Trois ans après avoir été élue Miss France, je suis heureuse et déterminée à porter haut les couleurs de notre pays ", confirme-t-elle par voie de presse. Dans l'attente d'une éventuelle restructuration pour un retour en 2027, la nouvelle Miss France Hinaupoko Devèze devrait logiquement suivre cette même trajectoire exclusive vers le concours concurrent.
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