Société
Alors que le Japon a une nouvelle fois été touchée par un tsunami, quels sont les risques qu'une telle catastrophe naturelle se produise en France ? Le professeur Emile Okal nous répond.
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Invité de LCI ce lundi, l'ingénieur et président de l'association "Enfants de Tchernobyl Belarus" Yves Lenoir revient sur la stratégie nucléaire du Japon. Selon lui, "l'implantation des centrales est très contestable", notamment en raison du caractère instable de la région, avec des séismes et des tsunamis fréquents.
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La NASA vient de dévoiler 2,95 millions d'images satellites jusque-là confidentielles, qui témoignent pour certaines de l'impact des catastrophes naturelles et industrielles sur la planète. MYTF1News en a compilé quelques unes, qui émanent pour l'essentiel de l'Advanced Spaceborne Thermal Emission and Reflection Radiometer (Aster), un capteur thermique japonnais en orbite depuis 1999. (Images : NASA/METI/AIST/Japan Space Systems, and U.S./Japan ASTER Science Team)
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Des bougies pour se souvenir des quelque 20 000 personnes mortes dans le tsunami de mars 2011. Cinq ans jour pour jour après la catastrophe, le Japon s'est figé et a observé une minute de silence. Naoto Matsumura est désormais connu dans le pays comme le ''dernier homme de Fukushima'':http://www.metronews.fr/info/le-combat-de-naoto-matsumura-le-dernier-hom..., celui qui ose rester dans cette région irradiée par la catastrophe nucléaire. S'il reste, c'est pour une bonne cause : veiller sur les centaines d'animaux restés ici. 'Tant que je serai là, ils ne mourront pas de faim., témoigne-t-il. Au début, je ne me posais pas trop de questions et je ne pensais pas faire ça pendant cinq ans. Vous ne pouvez pas vous contenter de les nourrir une fois et les abandonner ensuite.' Irradié et contestataire, l'homme est considéré comme un paria. Il ne mâche pas ses mots contre le gouvernement : 'Ils disent que l'irradiation est faible ici et qu'il n'y a pas à s'inquiéter parce que rien ne se passera. Mais s'il se produit quoi que ce soit, ils n'avoueront jamais aucun lien avec l'irradiation nucléaire. C'est comme ça que le gouvernement fuit ses responsabilités. Selon eux, ils ont accompli leur devoir en nettoyant le site et en construisant des hôpitaux et des hôtels. Pour eux, c'est le problème des gens s'ils ne veulent pas retourner chez eux.' Naoto mène une vie d'ermite sans électricité avec comme seul lien vers l'extérieur un téléphone et un ordinateur qu'il alimente grâce à un générateur. Un ermite au milieu d'une région fantôme. Des milliers de maisons alentour ont été abandonnées.
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Le Japon a rendu hommage aux 20 000 victimes des catastrophes naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. Un séisme, suivi d'un tsunami et d'un accident nucléaire avaient frappé le nord-est du pays. Cinq ans après, à 14H46 heure locale, une minute de silence a été observée, la cérémonie officielle se tenant à Tokyo en présence de l'empereur Akihito et de son épouse.
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Cinq ans après, jour pour jour, heure ou heure, l'empereur Akihito et les Japonais ont rendu hommage aux victimes de la catastrophe naturelle et nucléaire du 11 mars 2011. A 14h46 heure locale, des milliers de personnes se sont recueillies tout au long des quelque 500 kilomètres de côtes des régions sinistrées, dans le nord-est du pays. Le bilan officiel est de plus de 20 000 décès et il continue de s'alourdir en raison des radiations. Ce 11 mars 2011, c'est d'abord un séisme de magnitude 9 qui secoue une grande partie du pays. Suit le tsunami qui engloutit des villes entières, puis la catastrophe nucléaire de Fukushima, entraînant l'évacuation des populations dans un rayon de 20 kilomètres. Aujourd'hui, près de 100 000 personnes ne sont toujours pas rentrées chez elles. Et d'après des associations de médecins, les cas de cancer dans la province ont considérablement augmenté. Quant au démantèlement de la centrale de Fukushima Daiichi, il devrait encore durer une quarantaine d'années. Pour autant, le gouvernement compte relancer le nucléaire, une énergie 'dont notre pays ne peut pas se passer', a expliqué le Premier ministre Shinzo Abe.
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Cinq ans après, le Japon se souvient. Il se souvient du séisme, du tsunami et de l'accident nucléaire du 11 mars 2011. Le pays s'arrête, comme chaque année, en mémoire des 18 000 victimes de cette tragédie. Pourtant malgré la catastrophe de Fukushima, les autorités japonaises persistent dans le choix du nucléaire : 'Il n'y aura pas de renaissance du Japon sans la reconstruction du nord du Japon, déclarait hier le Premier ministre Shinzo Abe. En vertu de cette foi inébranlable, je renouvelle ma détermination à bâtir un nouveau Japon du nord qui soit rempli d'espoir.' Un rassemblement contre le nucléaire et le redémarrage de réacteurs est prévu en fin de journée à Tokyo. Une majorité de l'opinion publique, traumatisée par le tsunami, serait opposée à la relance des centrales. Aujourd'hui seulement deux réacteurs sont en service, et il reste 43 réacteurs nucléaires potentiellement exploitables, contre 54 avant l'accident de Fukushima. Tokyo s'est engagé à ce que l'énergie nucléaire fournisse 20 à 22% de l'électricité. La proportion était de 25 à 30% avant l'accident.
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Des maisons, des voitures et les vélos abandonnés, des écoles vides... ces clichés de la vie figée dans le temps ont été pris dans les zones évacuées par la population après la catastrophe de Fukushima, grâce à des voitures de Google équipées d'appareils à 360 .
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REPORTAGE TF1. 5 ans après la catastrophe nucléaire, une des pires de l'ère moderne, c'est la première fois qu'une équipe de télévision européenne a pu pénétrer dans la zone irradiée de la centrale japonaise de Fukushima. Pour contenir les radiations, un immense sarcophage est en train d'être construit autour du réacteur n 3. Selon les autorités, il faudra 30 ans pour terminer les opérations de décontamination, quand l'ONG Greenpeace parle de 200 ans.
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Des larmes, des prières et des fleurs. Comme chaque année la Thaïlande s'est souvenue, ce samedi, du 26 décembre 2004. Ce matin-là, un tsunami dévastateur s'abattait sur les côtes thaïlandaises faisant près de 8212 victimes dont beaucoup d'étrangers. Les Européens paieront un lourd tribut : 1700 touristes, hommes, femmes et enfants venus chercher le soleil de Noël périront dans les flots déchaînés de l'océan indien. Cette catastrophe suscitera un élan de solidarité international sans précédent. Tout commence par un tremblement de terre de magnitude 9,3 qui se produit au large de l'Indonésie et qui déclenchera un tsunami exceptionnel dans tout l'océan indien de l'Asie aux côtes africaines. Le bilan est terrible : il fera au total plus de 220 000 morts et disparus dont 170 000 victimes rien qu'en Indonésie. Plus d'1,6 millions de personnes ont été déplacées suite à cette tragédie.
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Une vidéo montrant une mystérieuse créature échouée après le tsunami de 2011 au Japon a récemment été dévoilée par son auteur. Mais selon certains, il pourrait s’agir d’autre chose…
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Le centre du pays a été secoué par le plus fort tremblement de terre de l’année 2015 mercredi soir. Un million de personnes ont été évacuées.
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OEIL DU WEB - Un million de personnes ont été évacuées en raison d'une alerte au tsunami déclenchée après un violent séisme mercredi soir dans le centre du Chili, qui a fait cinq morts et un disparu. Les internautes ont partagé sur les réseaux sociaux les images impressionnantes des dégâts.
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 Un vidéaste amateur a filmé cette séquence à King's Point, à l'est du Canada. On y voit un iceberg se briser et basculer dans un vacarme assourdissant, créant un petit tsunami. 
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Un puissant séisme a de nouveau secoué le Japon. Le tremblement de terre a eu lieu samedi à la mi-journée dans l'océan Pacifique, à 874 km au sud de la capitale. Les secousses ont touché en premier lieu l'archipel d'Ogasawara, à l'est du pays. Mais des immeubles ont aussi tremblé dans la capitale pendant près d'une minute. L'Institut américain de géophysique estime que la magnitude du séisme était de 7,8. Le centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique évoque pour sa part le chiffre de 8,5. Heureusement, l'épicentre était situé à à plus de 600 km de profondeur. Les experts ont donc écarté la menace d'un tsunami. Le tremblement de terre a par contre perturbé la circulation. Les deux pistes de l'aéroport principal de Tokyo ont été temporairement fermées afin de permettre des inspections. La circulation du métro et des trains a aussi été interrompue.
Société
Jeudi, la préfecture de Bastia a lancé une alerte au tsunami. Les restaurants du bord de mer ont été évacués et la panique a rapidement gagner les habitants de la côte Est de l’île.  Finalement, il ne s’est rien passé.
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Les habitants de la région Franche-Comté se sont rassemblés pour commémorer l'anniversaire du terrible tsunami qui a dévasté l'est du pays....
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Dix ans après le tsunami en Asie du sud-est, nous sommes retournés à Banda Aceh en Indonésie, proche de l'épicentre du séisme.
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Devant des fosses communes, des milliers de personnes ont commémoré les dix ans du tsunami dévastateur en Asie du sud-est. L'un des pires cataclysmes des temps modernes a fait plus de 220 000 morts en Indonésie, en Thaïlande, en Inde ou au Sri Lanka.
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Du Sri Lanka à la Thaïlande, ils sont nombreux à avoir salué la mémoire des victimes du raz-de-marée jeudi. Parmi eux, des rescapés du drame.
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Le 26 décembre 2004, une immense vague ravageait une partie de l'Asie du Sud-est, faisant plus de 230.000 morts et disparus. Elizabeth a perdu Natacha, sa fille, à l'âge de 35 ans. Installée en Thaïlande depuis quelques années, elle était à Khao Lak pour une cérémonie d'hommages ce vendredi.
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C'était il y a dix ans jour pour jour, le tsunami, l'une des pires catastrophes naturelles de l'Histoire, frappait les côtes Asiatiques. Ce vendredi est la journée de commémorations dans toute l'Asie du sud-est. A Phuket, dans le sud de la Thaïlande, les commémorations sont surtout tournées vers les milliers de touristes morts sur les plages. Les Thaïlandais eux, ont parfois une autre vision des choses.
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L'Indonésie a de loin payé le plus lourd tribut parmi les pays de l'océan Indien dévastés par le tsunami il y a tout juste dix ans. C'est à Banda Aceh, à la pointe ouest de l'archipel indonésien, que jusqu'à dimanche sera célébrer ce triste anniversaire. En présence, ce vendredi, du président indonésien ainsi que de hauts représentants de gouvernements étrangers et des ONG internationales, remerciés pour leur aide ayant permis à la région d'Aceh de se relever. 'Cette cérémonie de commémoration n'est pas faite seulement pour prier pour les victimes et pour remercier les personnes du monde entier qui nous ont aidés. C'est aussi le moment où nous apprenons à tirer les leçons de ce drame afin de résoudre, dans l'unité, un problème compliqué', a dit Jusuf Kalla, le vice-président indonésien. Près de 170 000 personnes ont péri en Indonésie et 500 000 ont été déplacées. Pour leur rendre hommage, des milliers d'Indonésiens se sont retrouvés pour prier dans la Grande mosquée Baiturrahman, l'un des rares bâtiments de Banda Aceh à avoir résisté à la vague géante qui s'est abattue sur l'île de Sumatra en 2004. Le 26 décembre 2004 précisément, à 7h58 heures locales, un tremblement de terre de magnitude 9,3 sur l'échelle de Richter se produit au large de l'Indonésie, provoquant un tsunami qui balaie l'ensemble des côtes de l'océan Indien. En quelques heures, des villages sont rayés de la carte et au moins 230 000 personnes sont tuées.
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Dans la région de Vélankanni, à la pointe sud de l'Inde, l'heure est au recueillement et à la prière. On pense aux milliers de victimes du Tsunami. Il y a dix ans jour pour jour, la zone était dévastée. Devant le mémorial érigé en l'honneur des disparus, les survivants laissent éclater leur douleur. 'La peur. La peur est là à chaque fois que nous regardons l'océan. Cela nous rappelle que c'est cet océan qui à emporté toutes ces vies. Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point la mer nous effraie aujourd'hui. Nous n'avons même pas envie de rester à côté d'elle alors nous avons déménagé côté Ouest, dans une petite maison allouée par le gouvernement', dit Liguvariyal Daveed, une survivante qui a perdu son fils, sa mère et deux de ses petits-enfants dans la catastrophe. Des cérémonies aussi sur les plages de Thaïlande, là ou des milliers de touristes étrangers ont aussi péri ce 26 décembre 2004. Claudia est Allemande, très grièvement blessée lorsque le tsunami a frappé, elle est revenue sur les lieux de la catastrophe. 'Je ne m'attendais pas à être si émue par cet anniversaire, car je suis déjà revenue plusieurs fois ici depuis le tsunami. Je me sens complètement différente aujourd'hui, comme connectée avec toutes les autres personnes', dit-elle. Des commémorations sont aussi prévues en Europe. Ainsi, en Suède, pays qui a perdu 543 ressortissants dans la catastrophe, une cérémonie doit être organisée ce vendredi à Uppsala, dans la plus grande cathédrale de Scandinavie, près de Stockholm.
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L'Inde fut un des pays touchés par le tsunami de 2004 avec plus de 16.000 morts. Ce vendredi, les habitants se recueillent notamment dans l'extrême sud, où des centaines de personnes ont déposé des fleurs et des bâtons d'encens au pied d'un mémorial.
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Le 26 décembre 2004, au lendemain de Noël, un tsunami frappait l'Asie du sud-est faisant près de 220 000 morts. Ce vendredi, RMC a rencontré Franck Dargent qui ce jour-là a perdu ses beaux-parents, sa femme et deux de ses trois enfants. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Dix ans après le tsunami le plus meurtrier jamais enregistré, les autorités craignent qu'un relâchement de la vigilance ne mette à mal les progrès réalisés grâce à la mise en place depuis quelques années d'un système de surveillance informatique.
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Les rescapés et les proches des 226.000 victimes du tsunami de 2004 se sont rassemblés vendredi sur les rivages de l'océan Indien à l'occasion du 10e anniversaire de la catastrophe.
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L'Indonésie est le pays qui a payé le plus lourd tribut après le tsunami, il y a dix ans, dans l' océan indien. Banda Aceh notamment avait été rayée de la carte. Grâce à l'aide internationale, elle a pu être reconstruite.
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Ce 26 décembre sonnera le dixième anniversaire du tsunami dans l' océan indien où une vague de 30 mètres de haut avait submergé les côtés en Thaïlande, en Indonésie, au Sri Lanka ou en Inde. Parmi les victimes de cette catastrophe comptaient 95 Français, dont les proches de Flore Titeux. Seule rescapée de sa famille, la jeune femme tente de se reconstruire, hantée par un sentiment de culpabilité.

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