Près de deux semaines après que François Hollande a officialisé sa rupture avec Valérie Trierweiler, les policiers en faction devant leur domicile du XVe arrondissement de Paris sont partis. Valérie Trierweiler est redevenue une citoyenne ordinaire et ne bénéficie donc plus d’un dispositif de surveillance.

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Les effets de leur rupture se font petit à petit ressentir. Après avoir quitté l’Elysée pour regagner l’appartement de la rue Cauchy (XVe arrondissement de Paris), Valérie Trierweiler a récemment dit au revoir au dispositif de surveillance dont le logement qu’elle avait loué avec François Hollande faisait jusqu’alors l’objet. Il y a quelques années, le président de la République et la journaliste avaient en effet posé leurs valises dans cet appartement situé près du parc André Citroën. Dès la victoire du candidat socialiste en 2012, deux policiers avaient été dépêchés jour et nuit devant le bâtiment pour assurer la sécurité du couple présidentiel. Mais alors qu’ils sont désormais officiellement séparés et que Valérie Trierweiler n’est plus considérée comme étant la Première dame de France, ce dispositif n’est plus justifié. Ainsi, il a été levé le 5 février, rapporte Le Point.  Quant au dispositif de sécurité dont bénéficiait l’un des fils de Valérie Trierweiler, celui-ci a également été interrompu.

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François Hollande va continuer de payer son loyerMais si dans sa rupture avec François Hollande, Valérie Trierweiler perd inévitablement certains des avantages auxquels elle avait droit, elle en également gagné certains. Deux jours avant que leur séparation soit annoncée par communiqué, elle et le chef de l’Etat se seraient en effet entretenus à propos des modalités de leur rupture. Il aurait alors été convenu que le président garde à sa charge le loyer de l’appartement rue Cauchy pendant toute la durée de son mandat, mais aussi qu’il verse une "aide" à Valérie Trierweiler pour élever les trois fils qu’elle a eu avec son ex-mari.

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