La call-girl devenue styliste a annoncé qu’une partie de sa prochaine collection serait fabriquée près de Lyon, dans un atelier créé par des anciennes de Lejaby. Zahia, qui compte exporter ces nouveaux modèles à l’international, surfe donc elle aussi sur la vague du « made in France » et se voit auréolée d’une âme de sauveuse de l’économie française.

Elle était celle par qui le scandale est arrivé, elle pourrait bien devenir celle qui va sauver le « made in France ». L’ancienne call-girl, aujourd’hui reconvertie en créatrice de lingerie de luxe, a annoncé ce jeudi qu’elle allait faire fabriquer une partie de sa prochaine collection dans un atelier situé près de Lyon, et créé par des anciennes de Lejaby. Une initiative qui devrait ravir le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, grand amateur de « made in France ».

« Zahia et les investisseurs qui se sont associés à elle ont fait la demande express de produire en France pour puiser dans le savoir-faire corsetier patrimonial » a indiqué Tugdual Denis, le directeur des opérations et des ventes de l’entreprise Zahia Lingerie (et ancien directeur des exportations chez Lejaby). C’est donc la société des « Atelières », où sont employées six anciennes salariées de chez Lejaby, qui se verra confier la confection des pièces haut de gamme de la future collection dessinée par Zahia.

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Zahia veut conquérir le mondeLa styliste souhaite en effet se lancer sur le marché international. Ses trois précédentes collections « couture », dont la dernière a été présentée lors de la Fashion Week parisienne, étaient destinées à un public français et n’étaient pas distribuées sur les réseaux grand public. Zahia a donc décidé de voir encore plus grand pour l’automne-hiver 2013. Les ensembles de lingerie « made in France » fabriqués à Villeurbanne devraient être vendus entre 500 et 600 euros, contre 200-250 euros pour les autres parures, fabriquées elles au Maghreb.

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