Un an après la catastrophe ferroviaire qui a frappé Brétigny (Essonne), la police a confirmé les rumeurs de pillages. Il s'agirait de "trois ou quatre vols" commis par un seul et même homme en marge de l'accident.

Profitant de la pagaille causée par le déraillement mortel du train Paris-Limoges le 11 juillet 2013 en gare de Brétigny-sur-Orges (Essonne), bandes de jeunes et autres marginaux des environs avaient été accusés d'avoir dépouillé les victimes. Après  visionnage des caméras de surveillance la police les a innocentés. En effet, au beau milieu de cette scène d'horreur qui a causé le decès de sept personnes et fait une dizaine d'autres blessés, ces vols ont été commis par un seul et même homme, a révélé l'AFP.

Le suspect, vêtu d'une "chemisette rose" au moment des faits, a été isolé par la vidéosurveillance de la gare. Si d'après les enquêteurs le pickpocket n'est pas originaire de la ville, son portrait robot circule désormais dans plusieurs commissariats.

Des biens retrouvés à ParisDes jets de pierres sur le lieu d'intervention des pompiers ainsi qu'un rapport de police, caduque, affirmant que des habitants des quartiers voisins "avaient réussi à s'emparer d'effets personnels éparpillés sur le sol ou sur les victimes", avaient induit les autorités en erreur. Mais, la préfecture a rectifié le tir.

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"Nous avons la certitude que deux vols au préjudice de deux personnes" se sont produits, a déclaré le procureur. Il a par ailleurs récemment rajouté qu'il n'y avait pas eu de vols "systématiques ou multipliés". Certains biens ont même été retrouvés en gare de Châtelet, à Paris.

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