Environ 230 bébés sont issus d’une banque de sperme destinée à recevoir les gamètes de génies, créée en Californie en 1982. Ils sont aujourd’hui adolescents et jeunes adultes.

(De nos archives) J’ai découvert l’existence de la « banque de sperme des génies » par hasard, en cliquant sur un lien Facebook : je lisais, à demi-consciente, la mystérieuse interview d’un artiste contemporain (qui n’a par ailleurs aucune existence en ligne). L’adolescent surdoué y évoque le « Repository for Germinal Choice », dont il serait issu.

« Si quelqu’un veut en savoir plus, tout est public. »

L’histoire a été racontée des centaines de fois aux Etats-Unis. Mais à ma connaissance (et celle de Factiva), presque rien n’a été écrit en France.

Capture d’écran de Robert Klark Graham - Harry Dace

On est au début des années 80, en Californie. L'histoire sort, pour la première fois, dans le Los Angeles Times. Une nouvelle banque de sperme propose de recueillir des gamètes d’exception pour des couples mariés et infertiles. Seul le sperme de prix Nobel ou d’êtres extraordinaires (jeunes à fort QI et athlétiques) est admis dans le catalogue.

Le concept sort de la tête de Robert Klark Graham, un riche septuagénaire qui a fait fortune dans les verres incassables.

« J’approche les médecins »

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Le narcissique homme d’affaires pense que son action va permettre de maintenir « un certain niveau d’intelligence » dans une société américaine en crise. C’est l’altruisme qui le guide, dit-il. Il veut par exemple fabriquer celui qui trouverait un moyen de guérir le cancer...

L’homme d’affaires... > Lire la suite sur L'Obs

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