Pour Jean-Luc Mélenchon, pas question de siéger au côté de l'ancien Premier ministre. Ce que Manuel Valls qualifie d'"ignoble".

Entre les deux, tous les coups sont permis. Le chef de file des députés Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, a démissionné vendredi de la mission parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie, présidée par Manuel Valls, dénonçant "un personnage extrêmement clivant" qui aurait une "proximité avec les thèses ethnicistes de l'extrême droite".

"Un accord d'origine inconnue a décidé de confier la présidence de cette mission à monsieur Manuel Valls (désormais député apparenté La République en marche, NDLR). On ne saurait faire choix plus inapproprié. Monsieur Valls est un personnage extrêmement clivant, qui suscite de forts rejets du fait de sa proximité avec les thèses ethnicistes de l'extrême droite", écrit le député de Marseille dans une lettre au président de l'Assemblée, François de Rugy.

Il rappelle notamment ses propos sur les "white" et "blancos", saisis par une caméra en 2009, et pointe une "proximité" de l'ex-Premier ministre "avec les dirigeants de l'extrême droite israélienne".

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"Corvée : siéger avec l'ignoble Valls à la commission Nouvelle-Calédonie. Ici, qui vient-il trahir?", avait tweeté mardi le député des Bouches-du-Rhône dès la réunion constitutive de la mission.

Corvée : siéger avec l'ignoble Valls à la commission Nouvelle-Calédonie. Ici, qui vient-il trahir ?

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 3 octobre 2017

"M. Valls ne saurait être le personnage unifiant et tolérant qu'une telle mission impose [...]. Nous...

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