Elle n’était pas venue l’an dernier après sa défaite aux élections législatives. Ségolène Royal fera ce vendredi son grand retour à l’université d’été du PS, où elle doit prononcer le discours d’ouverture.

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Elle avait passé son tour l’an dernier. Après sa défaite aux élections législatives face à Olivier Falorni, Ségolène Royal entend bien faire son retour cette année à l’université d’été du Parti socialiste, qui débute ce vendredi à La Rochelle. La présidente du Poitou-Charentes prononcera dans l’après-midi le discours d’ouverture de cette grande réunion annuelle de la famille socialiste, où les membres du gouvernement sont attendus, ainsi que quelque 4 000 militants et intellectuels.

De nombreuses échéances électorales« Nous sommes à un moment politique charnière » a estimé ce jeudi Ségolène Royal, lors du « pot de la fédération socialiste », sorte de préambule aux débats qui vont suivre. « Nous déclenchons aujourd'hui - et c'est pour ça que cette université d'été est très importante - la dynamique sur les 20 mois qui viennent, de toutes les échéances électorales. C'est la raison pour laquelle, militants, militantes, nous devons prendre des forces » a-t-elle indiqué, rappelant quelles étaient les échéances à ne pas perdre de vue : il s’agit aujourd’hui la majorité de ne pas manquer le rendez-vous des élections de 2014 (municipales, européennes, sénatoriales) et de 2015 (départementales et régionales).

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« Quand les socialistes sont rassemblés, ils sont heureux »Mais Ségolène Royal a aussi à rappeler l’importance d’une famille socialiste unie, en particulier à l’heure où il existe des tensions au sein du gouvernement. « Le message de La Rochelle, c’est aussi un message d’unité, de rassemblement, de sérieux » a-t-elle déclaré au micro de BFM TV. L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 se veut toutefois confiante.  « La situation de la France va s'améliorer. C'est ça, l'objectif de La Rochelle, c'est de comprendre pourquoi et comment ce qui est mis en place aujourd'hui ou ce qui est réalisé sur le terrain (…) va permettre à la France de croire à nouveau en son destin » a-t-elle expliqué, ajoutant aussi que « quand les socialistes sont rassemblés, ils sont heureux ». De quoi partir sur de bonnes bases.