Au lendemain de la publication de photos lui prêtant une relation amoureuse avec l’ex-ministre Aurélie Filippetti en Une de Paris Match, Arnaud Montebourg a fait savoir qu’il avait l’intention d’attaquer le magazine pour atteinte à la vie privée.

"Love Story à San Francisco". Voici la Une du dernier numéro de Paris Match sorti en kiosques cette semaine et sur laquelle on peut voir des "photos volées" de deux anciens ministres, Aurélie Filippetti et Arnaud Montebourg. Selon les informations du magazine, tous les deux se seraient découvert d’autres points communs que la politique et auraient ainsi entamé une histoire d’amour il y a quelques mois. Toujours selon les informations de Paris Match, les supposés tourtereaux auraient même passé une partie de leurs vacances d’été ensemble dans le sud de la France, avant de se retrouver il y a quelques jours à San Francisco aux Etats-Unis. Depuis qu’ils ne font plus partie de l’équipe gouvernementale, l’ex-ministre de la Culture et l’ancien ministre en charge du Redressement productif ont plus de temps libre. Et il semblerait, s’il l’on en croit les révélations de l’hebdomadaire, qu’ils aient envie de le passer ensemble. Pour le prouver, Paris Match publie toute une série de clichés les montrant complices et très proches, allant même jusqu’à s’enlacer sur une photo.

Opposé à la "pipolisation publique"Mais alors que rien n’a encore été confirmé ni infirmé par les principaux intéressés, Arnaud Montebourg est cependant monté au créneau pour dénoncer une atteinte à la vie privée. Dès jeudi, le fervent défenseur du "made in France" a fait savoir, par la voix de son avocat Me Vincent Tolédano, qu’il allait attaquer Paris Match pour la publication de ces "photos volées". L’assignation en référé doit d’ailleurs être déposée ce vendredi au tribunal de grande instance de Paris. "Opposé de longue date à ce qu’il est convenu d’appeler la ‘peopolisation’ de la vie publique, ce dont témoignent les condamnations déjà prononcées à sa demande à l’encontre de ce magazine et d’autres titres de presse à scandale, il entend que soit respectée la sphère protégée de sa vie intime", a expliqué son conseil.

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Il y a quelques semaines, Julie Gayet a obtenu gain de cause contre Closer après la publication d’une photo volée d’elle au volant de sa voiture et accompagnée du message "C’est dans sa Citroën blanche que Julie Gayet a l’habitude de retrouver le président". Deux responsables du magazine ont été condamnés à 3 000 euros d’amende avec sursis et le paparazzi qui a pris le cliché à une amende de 1 000 euros avec sursis.

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