Retardé par la crise gouvernementale, le retour de l’ancien chef d’Etat n’a toujours pas été annoncé. Plusieurs dates ont cependant étés avancées courant septembre.

En grand communicant, Nicolas Sarkozy attend le moment propice pour annoncer son éventuel retour en politique. Evoqué dans un premier temps pour le 26 août, le retour de l’ex-dirigeant de l’UMP se fait pourtant toujours attendre. La démission du gouvernement le 25 août dernier et le tapage médiatique qui s’en est suivi pourraient avoir perturbé les plans de l’ancien président.

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Désormais, les spéculations sur la date de ce retour vont bon train. Seule certitude, comme l’indique Le Huffington Post, Nicolas Sarkozy doit revenir avant le 30 septembre, date butoir pour présenter sa candidature à la présidence de l’UMP. Si plusieurs dates ont été avancées dans la presse dernièrement, il semblerait que ce come back se fasse entre le 10 et le 17 septembre, avance le Journal Du Dimanche (JDD). Plus qu’un simple retour, il devrait annoncer son intention de prendre la tête de l’UMP lors des élections du 29 novembre prochain mais aussi de se déclarer candidat à la présidentielle de 2017, croit savoir Le Parisien.

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Un retour pour le 17 septembre ?

François Hollande doit recevoir les journalistes à l’Elysée le 18 septembre pour sa conférence de presse bi-annuelle. Après le remaniement, celle-ci s’annonce périlleuse pour le chef d’Etat. Nicolas Sarkozy pourrait alors profiter de l’évènement pour faire son annonce. Selon le JDD, "l'idée de laisser passer la conférence de presse de François Hollande prévue le 18 n'est pas envisagée". Quant à la forme que prendra son retour, l’ancien président "penche plutôt pour un texte dans un média ou sur Facebook". Une conférence de presse est également possible.

Toutefois, selon Le Parisien, l’opportunité d’attendre la conférence pour intervenir dès le lendemain a été étudiée. Cela permettrait à Nicolas Sarkozy de se positionner d’emblée en premier opposant du président actuel.

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Le récent remaniement, les couacs à répétition au sein du gouvernement mais aussi la mauvaise conjoncture économique et les mauvais chiffres du chômage semblent idéals pour le retour de celui qui est attendu comme l’homme providentiel par un bon nombre de militants et sympathisants UMP.

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