Le 28 avril, Agnès Saal avait été poussée à la démission suite à des factures exorbitantes de trajets en taxi. Selon Le Monde, elle n’a pas chômé très longtemps…

Fin avril, poussée par le ministre de la Culture Fleur Pellerin vers la sortie, Agnès Saal était contrainte de démissionner de son poste à la tête de l’INA en raison de factures trop élevées concernant ses trajets en taxis.

Le coût était en effet exorbitant, près de 40 000 euros de frais dans des trajets en taxi épinglés pour leur étrangeté. Ainsi, Agnès Saal avait-elle déclaré des courses les week-ends et jours fériés ou parfois se chevauchant.

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Ce mercredi, le journal Le Monde indique qu’Agnès Saal, administratrice civile, a trouvé un emploi au sein du ministère de la Culture. "Rattachée au secrétariat général de ce ministère, elle y a un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences - qui semble avoir été créé pour l’occasion.", indique le quotidien.

Une autre affaire de favoritisme

Il y a deux semaines, une même histoire de favoritisme était au cœur de cette affaire. Selon le magazine Challenges, Agnès Saal avait été mise à la tête de l’INA par Aurélie Filippetti, ministre de la Culture alors, parce qu’elle était "son amie".

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Une désignation "d’une proche" qui relève "du fait du prince", selon le magazine qui ajoute qu’Agnès Saal a été choisie par Aurélie Filippetti parce qu’elle "avait joué un rôle important dans l’animation de ses réseaux parisiens quand elle était députée de Moselle". Un choix qui se serait fait au détriment de "candidats réputés plus compétents en matière de télévision."

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