Au lendemain des confessions de Jérôme Cahuzac, Jean-Marc Ayrault, le chef du gouvernement a estimé que l’intervention de l’ancien ministre était "pathétique".

Jérôme Cahuzac n’a pas convaincu Jean-Marc Ayrault. Au micro de France Inter ce mercredi, le Premier ministre a en effet déclaré que l’ancien ministre en charge du Budget avait "un côté pathétique" car c’est "quelqu’un qui a menti". Alors que Jérôme Cahuzac a tenté mardi soir de faire amende honorable auprès de l’exécutif et de l’ensemble des Français, le chef du gouvernement a considéré que cette intervention sur le plateau de BFMTV et RMC n’était autre qu’une "espèce d’opération de com". Se disant "choqué" par de telles méthodes, il a même confié n’avoir pas "regardé jusqu’au bout". Et Jean-Marc Ayrault d’insister : "Je me repasse sans cesse les images où un ministre de la République, interrogé par un député de l’opposition, dit dans le lieu solennel de la représentation nationale : ‘je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger ‘".

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"Ma part d'ombre, je vous invite à la voir, c'est…"Visiblement remonté contre Jérôme Cahuzac, Jean-Marc Ayrault a poursuivi ses critiques : "Je trouve presque indécent qu’on ait organisé un feuilleton, il y a comme une opération de com. On n’est pas en Amérique, on est en France !". Et alors que l’ancien ministre a insisté mardi soir sur sa "part d’ombre" qu’il aurait tenté de « repousser », sous-entendant qu’il n’était certainement pas le seul a en être affublé, le chef du gouvernement a tenu à apporter quelques précisions. Reconnaissant avoir effectivement sa propre "part d’ombre", il a confessé : "Ma part d'ombre, je vous invite à la voir, c'est mon combi Volkswagen". Fort de sa réponse aux sous-entendus de Jérôme Cahuzac, Jean-Marc Ayrault a même lancé au journaliste qui l’interrogeait : "on pourra faire un tour ensemble". 

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

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28 commentaires

Tiens donc ! Non seulement

Portrait de brack12

Tiens donc !

 

Non seulement Jean-Marc Ayrault peut se vanter d’avoir un casier judiciaire entièrement vierge, mais il est interdit à toute personne qui, dans l’exercice de ses fonctions a connaissance de cette condamnation, d’en rappeler l’existence.

 

 

Ce qui est valable pour J.M. Airault est peut-être valable pour d'autres ...

Au hasard ! ... pourquoi pas Harlem Desir !

 

Heureusement, sur ce forum ... il n'y a que des retraités ... donc, personne n'exerce ses fonctions.

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BLA...BLA...BLA Comme tout ce

Portrait de josy ivoire

 BLA...BLA...BLA Comme tout ce que fait ou dit cette bande de bras cassés que nous avons actuellement au gouvernement. Ils s'enlisent dans leurs mensonges, leurs turpitudes, leurs fausses déclarations, dont la majorité des Français n'est plus dupe. Je sais qu'en écrivant cela je vais me faire incendier, mais comme, sachant qui va le faire, je m'en moque complètement. A bon entendeur salut........

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Qu'est ce qu'on en a à foutre

Portrait de cricrid'O

 cricri

 Qu'est ce qu'on en a à foutre que z'airau se trimbale avec un vieux combi de babacool et encore il n'a pas honte d'agraver la pollution avec sa poubelle, c'est vrai que la Duflot est pas mal non plus avec sa vieille 4 L pour une écolo pure et dure ? avec le salaire qu'ils se ramassent  ils nont même pas 10000 € pour acheter une caisse récente qui pollue beaucoup moins ou alors une Mia Electrique pour lècher  les bottes à Ségolène des fois que Normal la reprenne ?

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la liste est si longue que je

Portrait de aniko

aniko

la liste est si longue que je ne crois plus du tout à tous ces politiques irréprochables, même avec la grande lessive prônait par notre gouvernement même si on trouve le produit miracle qui lave plus blanc que blanc ;il y a des taches qui ne partiront jamais, alors il faut tout jeter   et faire du neuf pour essayer de se refaire une santé

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la liste est si longue que je

Portrait de aniko

aniko

la liste est si longue que je ne crois plus du tout à tous ces politiques irréprochables, même avec la grande lessive prônait par notre gouvernement même si on trouve le produit miracle qui lave plus blanc que blanc ;il y a des taches qui ne partiront jamais, alors il faut tout jeter   et faire du neuf pour essayer de se refaire une santé

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A MR PENKAYAK ! (Je ne sais

Portrait de LOeil

A MR PENKAYAK !  (Je ne sais pas ce que vous fumez, l'ami, mais il semblerait que celà soit bien trop fort, cela vous embrume fortement l'esprit de dissernement !

 

Lisez plutot :

 

Les saints dont vous parler de la république irréprochable ! Prenez un peu d'oxygène ca va être peu dur à avaler !

 

Allez Hop c'est parti... " (je me marre d'avance !


Jean-Pierre  Kucheida–  Député-Maire du Pas-de-Calais :  Détournement de fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête  parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du  Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge  Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières  révélations tombent, François Hollande  l’a appelé  pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer  ».

François  Bernardini–  Maire d’Istres :  Détournement de fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de  prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans  d’inéligibilité.

Patrick Sève –  Maire de l’Haÿ-les-Roses :  Détournement de fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi  d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant  d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans  l’octroi de marchés publics dans sa commune.

François  Pupponi–  Député-Maire de Sarcelles :  Extorsion de fonds – Mis en cause Auditionné le 3 septembre 2010 dans le  cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et «  extorsion de fonds ».  Accusé de « subordination de témoin »  par  son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de  démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons  corses.

Jean-Pierre  Destrade–  Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic  d’influences – Condamné en 2005 à  3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire  de trafic d’influence et d’escroquerie,  une peine couverte par sa  détention provisoire.


Serge  Andréoni–  Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône :
 Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité  de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner  un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un  litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de  Salon-de-Provence.


Henri  Emmanuelli–  Président du Conseil Général des Landes
:  Complicité de trafic d’influences – Condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba  à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits  civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de  l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est  relaxé.

Janine  Ecochard–  Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône  :Trafic  d’influence – Condamnée en 1998  dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.

Jean-Christophe  Cambadélis–  Député de Paris :  Recel d’abus de confiance –Condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus  de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2  juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros  d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la  MNEF.

Harlem  Désir–  Député Européen : Recel  d’abus de biens sociaux – Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison  avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il  avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à  la tête de SOS racisme, financé par une association  lilloise.

Michel  Pezet–  Député des Bouches-du-Rhône :  Recel de fonds – Condamné Mis en  cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16  décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il  est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en  dehors de tout enrichissement personnel ».

Jean-Noël  Guérini  Président du conseil général des Bouches-du-Rhône  :Association  de malfaiteurs – Mis en examen le  8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence,  association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la  vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés  publics.

Jean-Pierre  Noyes–  Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :  Association de malfaiteurs – Mis en examen le mercredi 11 janvier  2012 pour des  faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé  l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches  d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des  Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13  Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité  locale.

Jean-Marc  Ayrault–  Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit  de favoritisme –Condamné à une  peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir  octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir  recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché  d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget  d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Michel  Laignel–  Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône  :  Favoritisme – Condamné Le 14 juin  2005, alors poursuivi pour «  favoritisme, prise illégal d’intérêts et  faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été  condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans  d’illégibilité.

Christian  Bourquin–  Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales  :  Favoritisme dans l’attribution de marché public – Condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué  ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec  sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et  complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le  cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux  mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».

Eli  Puigmal–  Maire de Saint-Estèves :  Délit de favoritisme – Condamné le  26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de  marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors  qu’il était maire de Saint Estève.

Jacques  Mellick–  Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux  témoignages – Condamné en 1996 par  la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour  témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.

Jean-Pierre  Balduyck–  Député du Nord :  Favoritisme – Condamné par le  tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause,  alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté  des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de  Tourcoing.

Robert  Gaïa–  Député du Var :  Favoritisme – Condamné le 21  janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans  l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en  1997.

Ségolène  Royal–  Présidente de la Région Poitou-Charentes :  Licenciements abusifs –Condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes,  l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser  plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires  ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Anne  Hidalgo–  Adjointe au maire de Paris :  Infraction à la législation sur la durée du travail – Condamnée le 26 janvier 2012 à 40.000 € d’amende  pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses  fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier  Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du  travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de  police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre  pour non-paiement des heures supplémentaires.

Jacques  Mahéas–  Sénateur de Seine-Saint-Denis :  Agression Sexuelle – Condamné en  mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour  des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut  attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien  de François  Hollandependant la primaire  socialiste.

Pascal  Buchet–  Maire de Fontenay-aux-Roses :  Harcèlement – Condamné à 8000 € d’amende par le tribunal  correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son  ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en  2007.

François-Xavier  Bordeaux–  Dirigeant du PS bordelais : Abus  de faiblesse – Condamnéà la peine  de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des  droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une  vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.

Yacine  Chaouat–  Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris  :  Violences conjugales – Condamné par le tribunal correctionnel à six mois  de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences  conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à  coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de  Tunisie.

Jack  Lang–  Député du Pas-de-Calais : Rupture  de contrat – Condamné le 6 janvier  2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito,  qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut  opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient  co-écrit. (et tout son historique sulfureux sur ses pratiques de soirées " très " spéciales )

Sylvie  Andrieux–  Député des Bouches-du-Rhône :  Escroquerie – Mise en examen le 8  juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de  détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à  des associations fictives.


Monique  Delessard–  Maire de Pontault-Combault
: Faux  en écriture publique –Condamnée le  14 mai 2010,  par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec  sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien  député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.

Bernard  Granié–  Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône :  Corruption  – Condamné le 7 septembre par la  cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans  d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations  confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de  traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute  gravissime.

Michel  Delebarre–  Député du Nord :  Ecoutes illégales – Condamné Cette  ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en  2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment  reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste  qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé  de peines.

Claude  Pradille–  Sénateur du Gard :  Corruption – Condamné en 1995 à  cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs  d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption,  complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il  était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de  l’Office HLM du Gard

Jean-Paul  Huchon–  Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise  illégale d’intérêts dans des marchés publics – Condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une  lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de  France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale  d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil  régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM  Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis,  60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le  tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21  novembre 2008, hormis l’inéligibilité.

Robert  Navarro–  Sénateur de l’Hérault : Abus  de confiance – Mis en examen Cible  d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour  des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la  Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François  Hollandeà la  primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été  2011.

René  Teulade–  Sénateur-Maire de Corrèze : Abus  de confiance – Condamné par le  tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros  d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le  scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été  le suppléant de François  Hollandeà  L’Assemblée entre 1997 et 2002.

Khadija  Aram–  Adjointe au maire de Trappes : Abus  de confiance – Condamnée le 27  avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis  contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de  séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits  civiques et civils.

Pierre  Mauroy–  Sénateur du Nord : Abus  de confiance – Condamné Le 20 juin  2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un  emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté  urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné  à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne  Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19  654 euros à la CUDL.

Laurent  Fabius–  Député de la Seine-et-Marne :  Homicide involontaireMis en examenIl a comparu en février et mars 1999  devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires  dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé,  la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les  processus décisionnels. »

Philippe  Kaltenbach–  Maire de Clamart :  Corruption – Mis en cause Suite à  la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de  l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête  préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans  l’attribution de logements sociaux. Deux juges d’instruction de Nanterre  sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour  « corruption active et passive, recel, complicité ».

André  Vallini–  Sénateur de l’Isère : Licenciement  abusif et harcèlement moral –Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui  il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois  Hollande, cet  ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur  les questions de justice.

Jean-Marc  Pastor–  Sénateur / questeur du Sénat :  Notes de frais frauduleuses – Mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27  juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux  factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant  total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux  communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant  de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de  frais.

Dominique  Strauss-Kahn–  ancien Député-Maire du Val d’Oise :  Complicité de proxénétisme – Mis en cause Après son procès pour viol dans  l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à  vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans  l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de  la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.

Gérard  Dalongeville–  Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de  Fonds Publics – Mis en examen en  2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux,  détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme  »cerise  sur le gâteau...Une indépendantiste au ministère de la « justice »

En 2009,  en compagnie d’un certain Domota,  se réjouissant des désordres qui paralysaient la Guadeloupe voici  l’incertaine Taubira,  membre (et non des moindres) du gouvernement z’Ayrault. Taubira est  aujourd’hui Garde des sceaux, 

 

Toujours convaincu de la belle moralité de ceux actuellement en place  ?

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LOeil a dit : A MR PENKAYAK !

Portrait de REVOLUTION80

Ce qu'il y a de scandaleux dans le scandale, c'est qu'on s'y habitue...

LOeil a dit :

A MR PENKAYAK !  (Je ne sais pas ce que vous fumez, l'ami, mais il semblerait que celà soit bien trop fort, cela vous embrume fortement l'esprit de dissernement !

 

Lisez plutot :

 

Les saints dont vous parler de la république irréprochable ! Prenez un peu d'oxygène ca va être peu dur à avaler !

 

Allez Hop c'est parti... " (je me marre d'avance !


Jean-Pierre  Kucheida–  Député-Maire du Pas-de-Calais :  Détournement de fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête  parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du  Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge  Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières  révélations tombent, François Hollande  l’a appelé  pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer  ».

François  Bernardini–  Maire d’Istres :  Détournement de fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de  prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans  d’inéligibilité.

Patrick Sève –  Maire de l’Haÿ-les-Roses :  Détournement de fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi  d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant  d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans  l’octroi de marchés publics dans sa commune.

François  Pupponi–  Député-Maire de Sarcelles :  Extorsion de fonds – Mis en cause Auditionné le 3 septembre 2010 dans le  cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et «  extorsion de fonds ».  Accusé de « subordination de témoin »  par  son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de  démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons  corses.

Jean-Pierre  Destrade–  Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic  d’influences – Condamné en 2005 à  3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire  de trafic d’influence et d’escroquerie,  une peine couverte par sa  détention provisoire.


Serge  Andréoni–  Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône :
 Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité  de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner  un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un  litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de  Salon-de-Provence.


Henri  Emmanuelli–  Président du Conseil Général des Landes
:  Complicité de trafic d’influences – Condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba  à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits  civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de  l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est  relaxé.

Janine  Ecochard–  Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône  :Trafic  d’influence – Condamnée en 1998  dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.

Jean-Christophe  Cambadélis–  Député de Paris :  Recel d’abus de confiance –Condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus  de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2  juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros  d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la  MNEF.

Harlem  Désir–  Député Européen : Recel  d’abus de biens sociaux – Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison  avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il  avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à  la tête de SOS racisme, financé par une association  lilloise.

Michel  Pezet–  Député des Bouches-du-Rhône :  Recel de fonds – Condamné Mis en  cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16  décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il  est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en  dehors de tout enrichissement personnel ».

Jean-Noël  Guérini  Président du conseil général des Bouches-du-Rhône  :Association  de malfaiteurs – Mis en examen le  8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence,  association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la  vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés  publics.

Jean-Pierre  Noyes–  Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :  Association de malfaiteurs – Mis en examen le mercredi 11 janvier  2012 pour des  faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé  l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches  d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des  Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13  Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité  locale.

Jean-Marc  Ayrault–  Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit  de favoritisme –Condamné à une  peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir  octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir  recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché  d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget  d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Michel  Laignel–  Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône  :  Favoritisme – Condamné Le 14 juin  2005, alors poursuivi pour «  favoritisme, prise illégal d’intérêts et  faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été  condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans  d’illégibilité.

Christian  Bourquin–  Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales  :  Favoritisme dans l’attribution de marché public – Condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué  ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec  sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et  complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le  cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux  mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».

Eli  Puigmal–  Maire de Saint-Estèves :  Délit de favoritisme – Condamné le  26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de  marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors  qu’il était maire de Saint Estève.

Jacques  Mellick–  Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux  témoignages – Condamné en 1996 par  la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour  témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.

Jean-Pierre  Balduyck–  Député du Nord :  Favoritisme – Condamné par le  tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause,  alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté  des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de  Tourcoing.

Robert  Gaïa–  Député du Var :  Favoritisme – Condamné le 21  janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans  l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en  1997.

Ségolène  Royal–  Présidente de la Région Poitou-Charentes :  Licenciements abusifs –Condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes,  l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser  plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires  ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Anne  Hidalgo–  Adjointe au maire de Paris :  Infraction à la législation sur la durée du travail – Condamnée le 26 janvier 2012 à 40.000 € d’amende  pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses  fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier  Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du  travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de  police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre  pour non-paiement des heures supplémentaires.

Jacques  Mahéas–  Sénateur de Seine-Saint-Denis :  Agression Sexuelle – Condamné en  mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour  des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut  attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien  de François  Hollandependant la primaire  socialiste.

Pascal  Buchet–  Maire de Fontenay-aux-Roses :  Harcèlement – Condamné à 8000 € d’amende par le tribunal  correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son  ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en  2007.

François-Xavier  Bordeaux–  Dirigeant du PS bordelais : Abus  de faiblesse – Condamnéà la peine  de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des  droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une  vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.

Yacine  Chaouat–  Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris  :  Violences conjugales – Condamné par le tribunal correctionnel à six mois  de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences  conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à  coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de  Tunisie.

Jack  Lang–  Député du Pas-de-Calais : Rupture  de contrat – Condamné le 6 janvier  2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito,  qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut  opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient  co-écrit. (et tout son historique sulfureux sur ses pratiques de soirées " très " spéciales )

Sylvie  Andrieux–  Député des Bouches-du-Rhône :  Escroquerie – Mise en examen le 8  juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de  détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à  des associations fictives.


Monique  Delessard–  Maire de Pontault-Combault
: Faux  en écriture publique –Condamnée le  14 mai 2010,  par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec  sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien  député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.

Bernard  Granié–  Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône :  Corruption  – Condamné le 7 septembre par la  cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans  d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations  confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de  traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute  gravissime.

Michel  Delebarre–  Député du Nord :  Ecoutes illégales – Condamné Cette  ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en  2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment  reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste  qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé  de peines.

Claude  Pradille–  Sénateur du Gard :  Corruption – Condamné en 1995 à  cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs  d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption,  complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il  était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de  l’Office HLM du Gard

Jean-Paul  Huchon–  Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise  illégale d’intérêts dans des marchés publics – Condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une  lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de  France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale  d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil  régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM  Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis,  60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le  tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21  novembre 2008, hormis l’inéligibilité.

Robert  Navarro–  Sénateur de l’Hérault : Abus  de confiance – Mis en examen Cible  d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour  des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la  Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François  Hollandeà la  primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été  2011.

René  Teulade–  Sénateur-Maire de Corrèze : Abus  de confiance – Condamné par le  tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros  d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le  scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été  le suppléant de François  Hollandeà  L’Assemblée entre 1997 et 2002.

Khadija  Aram–  Adjointe au maire de Trappes : Abus  de confiance – Condamnée le 27  avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis  contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de  séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits  civiques et civils.

Pierre  Mauroy–  Sénateur du Nord : Abus  de confiance – Condamné Le 20 juin  2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un  emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté  urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné  à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne  Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19  654 euros à la CUDL.

Laurent  Fabius–  Député de la Seine-et-Marne :  Homicide involontaireMis en examenIl a comparu en février et mars 1999  devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires  dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé,  la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les  processus décisionnels. »

Philippe  Kaltenbach–  Maire de Clamart :  Corruption – Mis en cause Suite à  la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de  l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête  préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans  l’attribution de logements sociaux. Deux juges d’instruction de Nanterre  sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour  « corruption active et passive, recel, complicité ».

André  Vallini–  Sénateur de l’Isère : Licenciement  abusif et harcèlement moral –Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui  il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois  Hollande, cet  ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur  les questions de justice.

Jean-Marc  Pastor–  Sénateur / questeur du Sénat :  Notes de frais frauduleuses – Mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27  juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux  factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant  total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux  communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant  de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de  frais.

Dominique  Strauss-Kahn–  ancien Député-Maire du Val d’Oise :  Complicité de proxénétisme – Mis en cause Après son procès pour viol dans  l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à  vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans  l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de  la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.

Gérard  Dalongeville–  Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de  Fonds Publics – Mis en examen en  2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux,  détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme  »cerise  sur le gâteau...Une indépendantiste au ministère de la « justice »

En 2009,  en compagnie d’un certain Domota,  se réjouissant des désordres qui paralysaient la Guadeloupe voici  l’incertaine Taubira,  membre (et non des moindres) du gouvernement z’Ayrault. Taubira est  aujourd’hui Garde des sceaux, 

 

Toujours convaincu de la belle moralité de ceux actuellement en place  ?

Merci pour cette liste édifiante ! J'aimerais connaitre vos sources.

Merci pour cette liste très édifiante ! J'aimerais connaitre vos sources, afin de la compléter avec les politiques de tous bords... car de gauche ou de droite et quelles que soient les "idéologies" ou les "valeurs morales" défendues à la base, l'ivresse du pouvoir et les tentations finissent par tout corrompre. Et les scrupules s'évaporent...

 

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REVOLUTION80 a dit : LOeil a

Portrait de penkayak

 dourven

REVOLUTION80 a dit :

LOeil a dit :

A MR PENKAYAK !  (Je ne sais pas ce que vous fumez, l'ami, mais il semblerait que celà soit bien trop fort, cela vous embrume fortement l'esprit de dissernement !

 

Lisez plutot :

 

Les saints dont vous parler de la république irréprochable ! Prenez un peu d'oxygène ca va être peu dur à avaler !

 

Allez Hop c'est parti... " (je me marre d'avance !


Jean-Pierre  Kucheida–  Député-Maire du Pas-de-Calais :  Détournement de fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête  parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du  Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge  Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières  révélations tombent, François Hollande  l’a appelé  pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer  ».

François  Bernardini–  Maire d’Istres :  Détournement de fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de  prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans  d’inéligibilité.

Patrick Sève –  Maire de l’Haÿ-les-Roses :  Détournement de fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi  d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant  d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans  l’octroi de marchés publics dans sa commune.

François  Pupponi–  Député-Maire de Sarcelles :  Extorsion de fonds – Mis en cause Auditionné le 3 septembre 2010 dans le  cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et «  extorsion de fonds ».  Accusé de « subordination de témoin »  par  son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de  démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons  corses.

Jean-Pierre  Destrade–  Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic  d’influences – Condamné en 2005 à  3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire  de trafic d’influence et d’escroquerie,  une peine couverte par sa  détention provisoire.


Serge  Andréoni–  Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône :
 Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité  de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner  un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un  litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de  Salon-de-Provence.


Henri  Emmanuelli–  Président du Conseil Général des Landes
:  Complicité de trafic d’influences – Condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba  à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits  civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de  l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est  relaxé.

Janine  Ecochard–  Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône  :Trafic  d’influence – Condamnée en 1998  dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.

Jean-Christophe  Cambadélis–  Député de Paris :  Recel d’abus de confiance –Condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus  de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2  juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros  d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la  MNEF.

Harlem  Désir–  Député Européen : Recel  d’abus de biens sociaux – Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison  avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il  avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à  la tête de SOS racisme, financé par une association  lilloise.

Michel  Pezet–  Député des Bouches-du-Rhône :  Recel de fonds – Condamné Mis en  cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16  décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il  est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en  dehors de tout enrichissement personnel ».

Jean-Noël  Guérini  Président du conseil général des Bouches-du-Rhône  :Association  de malfaiteurs – Mis en examen le  8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence,  association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la  vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés  publics.

Jean-Pierre  Noyes–  Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :  Association de malfaiteurs – Mis en examen le mercredi 11 janvier  2012 pour des  faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé  l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches  d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des  Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13  Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité  locale.

Jean-Marc  Ayrault–  Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit  de favoritisme –Condamné à une  peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir  octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir  recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché  d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget  d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Michel  Laignel–  Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône  :  Favoritisme – Condamné Le 14 juin  2005, alors poursuivi pour «  favoritisme, prise illégal d’intérêts et  faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été  condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans  d’illégibilité.

Christian  Bourquin–  Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales  :  Favoritisme dans l’attribution de marché public – Condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué  ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec  sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et  complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le  cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux  mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».

Eli  Puigmal–  Maire de Saint-Estèves :  Délit de favoritisme – Condamné le  26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de  marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors  qu’il était maire de Saint Estève.

Jacques  Mellick–  Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux  témoignages – Condamné en 1996 par  la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour  témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.

Jean-Pierre  Balduyck–  Député du Nord :  Favoritisme – Condamné par le  tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause,  alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté  des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de  Tourcoing.

Robert  Gaïa–  Député du Var :  Favoritisme – Condamné le 21  janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans  l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en  1997.

Ségolène  Royal–  Présidente de la Région Poitou-Charentes :  Licenciements abusifs –Condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes,  l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser  plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires  ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Anne  Hidalgo–  Adjointe au maire de Paris :  Infraction à la législation sur la durée du travail – Condamnée le 26 janvier 2012 à 40.000 € d’amende  pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses  fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier  Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du  travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de  police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre  pour non-paiement des heures supplémentaires.

Jacques  Mahéas–  Sénateur de Seine-Saint-Denis :  Agression Sexuelle – Condamné en  mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour  des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut  attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien  de François  Hollandependant la primaire  socialiste.

Pascal  Buchet–  Maire de Fontenay-aux-Roses :  Harcèlement – Condamné à 8000 € d’amende par le tribunal  correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son  ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en  2007.

François-Xavier  Bordeaux–  Dirigeant du PS bordelais : Abus  de faiblesse – Condamnéà la peine  de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des  droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une  vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.

Yacine  Chaouat–  Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris  :  Violences conjugales – Condamné par le tribunal correctionnel à six mois  de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences  conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à  coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de  Tunisie.

Jack  Lang–  Député du Pas-de-Calais : Rupture  de contrat – Condamné le 6 janvier  2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito,  qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut  opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient  co-écrit. (et tout son historique sulfureux sur ses pratiques de soirées " très " spéciales )

Sylvie  Andrieux–  Député des Bouches-du-Rhône :  Escroquerie – Mise en examen le 8  juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de  détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à  des associations fictives.


Monique  Delessard–  Maire de Pontault-Combault
: Faux  en écriture publique –Condamnée le  14 mai 2010,  par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec  sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien  député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.

Bernard  Granié–  Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône :  Corruption  – Condamné le 7 septembre par la  cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans  d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations  confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de  traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute  gravissime.

Michel  Delebarre–  Député du Nord :  Ecoutes illégales – Condamné Cette  ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en  2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment  reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste  qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé  de peines.

Claude  Pradille–  Sénateur du Gard :  Corruption – Condamné en 1995 à  cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs  d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption,  complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il  était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de  l’Office HLM du Gard

Jean-Paul  Huchon–  Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise  illégale d’intérêts dans des marchés publics – Condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une  lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de  France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale  d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil  régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM  Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis,  60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le  tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21  novembre 2008, hormis l’inéligibilité.

Robert  Navarro–  Sénateur de l’Hérault : Abus  de confiance – Mis en examen Cible  d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour  des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la  Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François  Hollandeà la  primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été  2011.

René  Teulade–  Sénateur-Maire de Corrèze : Abus  de confiance – Condamné par le  tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros  d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le  scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été  le suppléant de François  Hollandeà  L’Assemblée entre 1997 et 2002.

Khadija  Aram–  Adjointe au maire de Trappes : Abus  de confiance – Condamnée le 27  avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis  contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de  séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits  civiques et civils.

Pierre  Mauroy–  Sénateur du Nord : Abus  de confiance – Condamné Le 20 juin  2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un  emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté  urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné  à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne  Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19  654 euros à la CUDL.

Laurent  Fabius–  Député de la Seine-et-Marne :  Homicide involontaireMis en examenIl a comparu en février et mars 1999  devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires  dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé,  la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les  processus décisionnels. »

Philippe  Kaltenbach–  Maire de Clamart :  Corruption – Mis en cause Suite à  la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de  l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête  préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans  l’attribution de logements sociaux. Deux juges d’instruction de Nanterre  sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour  « corruption active et passive, recel, complicité ».

André  Vallini–  Sénateur de l’Isère : Licenciement  abusif et harcèlement moral –Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui  il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois  Hollande, cet  ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur  les questions de justice.

Jean-Marc  Pastor–  Sénateur / questeur du Sénat :  Notes de frais frauduleuses – Mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27  juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux  factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant  total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux  communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant  de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de  frais.

Dominique  Strauss-Kahn–  ancien Député-Maire du Val d’Oise :  Complicité de proxénétisme – Mis en cause Après son procès pour viol dans  l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à  vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans  l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de  la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.

Gérard  Dalongeville–  Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de  Fonds Publics – Mis en examen en  2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux,  détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme  »cerise  sur le gâteau...Une indépendantiste au ministère de la « justice »

En 2009,  en compagnie d’un certain Domota,  se réjouissant des désordres qui paralysaient la Guadeloupe voici  l’incertaine Taubira,  membre (et non des moindres) du gouvernement z’Ayrault. Taubira est  aujourd’hui Garde des sceaux, 

 

Toujours convaincu de la belle moralité de ceux actuellement en place  ?

Merci pour cette liste édifiante ! J'aimerais connaitre vos sources.

Merci pour cette liste très édifiante ! J'aimerais connaitre vos sources, afin de la compléter avec les politiques de tous bords... car de gauche ou de droite et quelles que soient les "idéologies" ou les "valeurs morales" défendues à la base, l'ivresse du pouvoir et les tentations finissent par tout corrompre. Et les scrupules s'évaporent...

 

l'oeil sarkoziste d'aujourd'hui se   fourni dans les site d'extreme droite

tu trouvera cette liste ici

http://ripostelaique.com/cahuzac-fabius-guerini-marre-de-donner-mes-sous-a-ces-parasites.html

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LOeil a dit : A MR PENKAYAK !

Portrait de penkayak

 dourven

LOeil a dit :

A MR PENKAYAK !  (Je ne sais pas ce que vous fumez, l'ami, mais il semblerait que celà soit bien trop fort, cela vous embrume fortement l'esprit de dissernement !

 

Lisez plutot :

 

Les saints dont vous parler de la république irréprochable ! Prenez un peu d'oxygène ca va être peu dur à avaler !

 

Allez Hop c'est parti... " (je me marre d'avance !


Jean-Pierre  Kucheida–  Député-Maire du Pas-de-Calais :  Détournement de fonds –Mis en cause Attend les résultats de l’enquête  parlementaire qui a lieu en ce moment sur les pratiques de la Fédération PS du  Pas-de-Calais, suite aux révélations de Gérard Dalongeville à la juge  Véronique Pair, révélées dans son livre « Rose Mafia ». Quand les premières  révélations tombent, François Hollande  l’a appelé  pour lui dire « Tiens bon, on va laisser le vent retomber, ça va passer  ».

François  Bernardini–  Maire d’Istres :  Détournement de fonds publics – Condamné en 2001, en appel, à dix-huit mois de  prison avec sursis, 400 000 francs d’amende et cinq ans  d’inéligibilité.

Patrick Sève –  Maire de l’Haÿ-les-Roses :  Détournement de fonds publics – Mis en examen le 8 septembre 2011 pour « octroi  d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics », pour un montant  d’environ 2 millions d’euros, et pour avoir bénéficié de pots de vin dans  l’octroi de marchés publics dans sa commune.

François  Pupponi–  Député-Maire de Sarcelles :  Extorsion de fonds – Mis en cause Auditionné le 3 septembre 2010 dans le  cadre d’une enquête sur un cercle de jeu parisien pour « blanchiment » et «  extorsion de fonds ».  Accusé de « subordination de témoin »  par  son directeur de cabinet, il aurait essayé de persuader sa belle-fille de  démissionner du cercle Wagram, comme l’exigeaient les nouveaux patrons  corses.

Jean-Pierre  Destrade–  Conseiller Général de Saint-Pierre-d’Irube : Trafic  d’influences – Condamné en 2005 à  3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire  de trafic d’influence et d’escroquerie,  une peine couverte par sa  détention provisoire.


Serge  Andréoni–  Sénateur-Maire des Bouches-du-Rhône :
 Complicité de trafic d’influences – Mis en examen lundi 17 octobre 2011, pour « complicité  de trafic d’influence »,il est soupçonné d’avoir fait désigner  un avocat ami pour aider le frère de Jean-Noël Guérini, Alexandre, à régler un  litige financier qui l’opposait à la communauté d’agglomération de  Salon-de-Provence.


Henri  Emmanuelli–  Président du Conseil Général des Landes
:  Complicité de trafic d’influences – Condamné le 16 décembre 1997 dans l’affaire Urba  à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits  civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de  l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est  relaxé.

Janine  Ecochard–  Vice-Présidente du Conseil Général des Bouches-du-Rhône  :Trafic  d’influence – Condamnée en 1998  dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.

Jean-Christophe  Cambadélis–  Député de Paris :  Recel d’abus de confiance –Condamné Mis en examen le 7 juin 2000 pour abus  de confiance, il est reconnu « coupable de recel d’abus de confiance » le 2  juin 2006 et il est condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros  d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la  MNEF.

Harlem  Désir–  Député Européen : Recel  d’abus de biens sociaux – Condamné le 17 décembre 1998, à 18 mois de prison  avec sursis et 30 000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Il  avait bénéficié au début des années 1990 d’un emploi fictif, lorsqu’il était à  la tête de SOS racisme, financé par une association  lilloise.

Michel  Pezet–  Député des Bouches-du-Rhône :  Recel de fonds – Condamné Mis en  cause dans l’affaire Urba en 1991, il est innocenté par la justice le 16  décembre 1998 de toute accusation d’enrichissement personnel ; en revanche, il  est condamné pour « recel de fonds utilisés [pour un financement politique] en  dehors de tout enrichissement personnel ».

Jean-Noël  Guérini  Président du conseil général des Bouches-du-Rhône  :Association  de malfaiteurs – Mis en examen le  8 septembre 2011 pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence,  association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la  vérité » pour avoir favorisé son frère dans le cadre de marchés  publics.

Jean-Pierre  Noyes–  Conseiller Général des Bouches-du-Rhône :  Association de malfaiteurs – Mis en examen le mercredi 11 janvier  2012 pour des  faits d’association de malfaiteurs. Il est soupçonné d’avoir favorisé  l’attribution d’emplois et de logements sociaux au profit de proches  d’Alexandre Guérini, le frère cadet du président PS du conseil général des  Bouches-du-Rhône, alors qu’il était le président jusqu’en juin 2011 de « 13  Habitat », l’office HLM rattaché à la collectivité  locale.

Jean-Marc  Ayrault–  Député-Maire de Loire-Atlantique : Délit  de favoritisme –Condamné à une  peine de six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour avoir  octroyé de décembre 1991 à décembre 1993, sans mise en concurrence, ni avoir  recours à des appels d’offres et sans réaliser de contrat, le marché  d’impression du journal municipal nantais, Nantes Passion dont le budget  d’impression s’élevait à 6 millions de francs par an.

Michel  Laignel–  Député et Conseiller Général des Bouches-du-Rhône  :  Favoritisme – Condamné Le 14 juin  2005, alors poursuivi pour «  favoritisme, prise illégal d’intérêts et  faux et usage de faux, en écriture publique » le maire de Ronchin a été  condamné à deux ans de prison avec sursis et deux ans  d’illégibilité.

Christian  Bourquin–  Président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales  :  Favoritisme dans l’attribution de marché public – Condamné. Soupçonné, dès 2001, d’avoir trafiqué  ses comptes de campagne, il est condamné en 2009, à trois mois de prison avec  sursis et 5000 euros d’amende pour minoration de comptes de campagne et  complicité de faux. En 2008, il est mis en examen pour favoritisme dans le  cadre d’un marché public et de nouveau condamné, début janvier 2012, à deux  mois de prison avec sursis pour ces « faits graves ».

Eli  Puigmal–  Maire de Saint-Estèves :  Délit de favoritisme – Condamné le  26 janvier 2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de  marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors  qu’il était maire de Saint Estève.

Jacques  Mellick–  Député-Maire de Béthune dans le Pas-de-Calais : Faux  témoignages – Condamné en 1996 par  la justice à abandonner tous ses mandats suite à sa condamnation pour  témoignage de complaisance dans l’affaire VA-OM.

Jean-Pierre  Balduyck–  Député du Nord :  Favoritisme – Condamné par le  tribunal correctionnel de Lille à 7 500 euros d’amende en 2005 après 7 ans de mise en cause,  alors qu’il était maire de Tourcoing, pour complicité d’atteinte à la liberté  des marchés publics dans l’affaire du Grand Mix de  Tourcoing.

Robert  Gaïa–  Député du Var :  Favoritisme – Condamné le 21  janvier2002 à six mois de prison avec sursis pour favoritisme dans  l’attribution du marché des cantines scolaires de la ville de Toulon en  1997.

Ségolène  Royal–  Présidente de la Région Poitou-Charentes :  Licenciements abusifs –Condamnée en 2008 par La Cour d’appel de Rennes,  l’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle à dû verser  plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses attachées parlementaires  ayant travaillé pour elle entre 1995 et 1997.

Anne  Hidalgo–  Adjointe au maire de Paris :  Infraction à la législation sur la durée du travail – Condamnée le 26 janvier 2012 à 40.000 € d’amende  pour infraction à la législation sur la durée du travail au titre de ses  fonctions de Présidente du conseil d’administration de l’APUR (Atelier  Parisien d’Urbanisme), alors qu’elle est elle-même ancienne inspectrice du  travail. Cette condamnation fait suite à deux plaintes déposées au tribunal de  police par l’inspection du travail. L’une pour « travail dissimulé », l’autre  pour non-paiement des heures supplémentaires.

Jacques  Mahéas–  Sénateur de Seine-Saint-Denis :  Agression Sexuelle – Condamné en  mars 2010, pour agressions sexuelles contre une ex-employée municipale, pour  des faits survenues en 2002. La plainte a été déposée en 2004 mais il faut  attendre 2011 pour qu’il démissionne du PS, sous menace d’exclusion. Soutien  de François  Hollandependant la primaire  socialiste.

Pascal  Buchet–  Maire de Fontenay-aux-Roses :  Harcèlement – Condamné à 8000 € d’amende par le tribunal  correctionnel de Nanterre, coupable de harcèlement moral à l’encontre de son  ex-directrice de la communication, qui s’est suicidée en  2007.

François-Xavier  Bordeaux–  Dirigeant du PS bordelais : Abus  de faiblesse – Condamnéà la peine  de deux ans de prison dont un ferme, assortie de cinq ans de privation des  droits civiques, civils et de famille, pour avoir abusé de la faiblesse d’une  vieille dame fortunée, Jeanine Terrasson.

Yacine  Chaouat–  Adjoint au maire du 19e arrondissement de Paris  :  Violences conjugales – Condamné par le tribunal correctionnel à six mois  de prison avec sursis et dix-huit mois de mise l’épreuve, pour violences  conjugales sur son épouse. En août 2009, Fatima, 21 ans, avait été battue à  coups de ceinture et retenue à son domicile, alors qu’elle venait d’arriver de  Tunisie.

Jack  Lang–  Député du Pas-de-Calais : Rupture  de contrat – Condamné le 6 janvier  2009 par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l’éditeur Bernard Pascuito,  qui l’avait assigné pour rupture de contrat après que l’ancien ministre se fut  opposé en 2006 à la publication d’un livre qu’ils avaient  co-écrit. (et tout son historique sulfureux sur ses pratiques de soirées " très " spéciales )

Sylvie  Andrieux–  Député des Bouches-du-Rhône :  Escroquerie – Mise en examen le 8  juillet 2010 pour « complicité de tentative d’escroquerie et complicité de  détournement de fonds publics » pour un montant estimé à 740.000 €, grâce à  des associations fictives.


Monique  Delessard–  Maire de Pontault-Combault
: Faux  en écriture publique –Condamnée le  14 mai 2010,  par la cour d’appel de Paris à 15 mois de prison avec  sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien  député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.

Bernard  Granié–  Président d’une intercommunalité Bouches-du-Rhône :  Corruption  – Condamné le 7 septembre par la  cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux ans de prison ferme et cinq ans  d’inéligibilité. Elle a en effet estimé que fournir des informations  confidentielles – contre 300 000 euros de pots de vin – à une société de  traitement de déchets candidate à un marché public constituait une faute  gravissime.

Michel  Delebarre–  Député du Nord :  Ecoutes illégales – Condamné Cette  ancien ministre de la Fonction Publique sous Mitterrand, a été condamné en  2005 dans le cadre de l’affaire des écoutes de l’Élysée. Il a été notamment  reconnu coupable du placement sur écoutes de Jean-Edern Hallier, journaliste  qui menaçait de révéler l’existence de Mazarine à l’opinion. Il est dispensé  de peines.

Claude  Pradille–  Sénateur du Gard :  Corruption – Condamné en 1995 à  cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs  d’amende. Il avait été jugé pour «faux et usage de faux, corruption,  complicité d’escroquerie et subornation de témoins» dans une affaire où il  était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de  l’Office HLM du Gard

Jean-Paul  Huchon–  Président du Conseil Régional d’Ile-de-France : Prise  illégale d’intérêts dans des marchés publics – Condamné. En novembre 2004, après l’envoi d’une  lettre anonyme sur l’existence d’emplois fictifs au conseil régional d’Île de  France, il est jugé avec son épouse, Dominique Le Texier, pour prise illégale  d’intérêts dans des marchés publics passés en 2002 et 2003, entre le conseil  régional et les sociétés de communication Image Publique, Sertis et LM  Festivals, employant sa femme. Il est condamné à 6 mois de prison avec sursis,  60 000 euros d’amende et un an d’inéligibilité le 20 février 2007 par le  tribunal correctionnel de Paris puis la peine est confirmée en appel le 21  novembre 2008, hormis l’inéligibilité.

Robert  Navarro–  Sénateur de l’Hérault : Abus  de confiance – Mis en examen Cible  d’une plainte déposée par le PS en mars 2011 pour « abus de confiance », pour  des frais personnels et 42.000 € de pizzas qui ont été facturés à la  Fédération PS entre 2008 et 2010. Soutien de François  Hollandeà la  primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été  2011.

René  Teulade–  Sénateur-Maire de Corrèze : Abus  de confiance – Condamné par le  tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros  d’amende. Il s’est rendu coupable coupable d’abus de confiance dans le  scandale de la Mutuelle de retraite de la fonction publique (MRFP). Il a été  le suppléant de François  Hollandeà  L’Assemblée entre 1997 et 2002.

Khadija  Aram–  Adjointe au maire de Trappes : Abus  de confiance – Condamnée le 27  avril 2011 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir promis  contre rémunération, à des personnes en situation irrégulière des titres de  séjour qu’elle n’a jamais obtenus, ainsi que cinq ans d’interdiction de droits  civiques et civils.

Pierre  Mauroy–  Sénateur du Nord : Abus  de confiance – Condamné Le 20 juin  2008, il est mis en examen pour détournement de fonds publics à propos d’un  emploi présumé fictif attribué à Lyne Cohen-Solal au sein de la communauté  urbaine de Lille (CUDL) en 1992. Le 4 février 2011, Pierre Mauroy est condamné  à 20 000 euros d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne  Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19  654 euros à la CUDL.

Laurent  Fabius–  Député de la Seine-et-Marne :  Homicide involontaireMis en examenIl a comparu en février et mars 1999  devant la Cour de justice de la République (CJR) pour homicides involontaires  dans l’affaire du Sang Contaminé. Le 9 mars 1999, Laurent Fabius est relaxé,  la CJR soulignant tout de même que son action « a contribué à accélérer les  processus décisionnels. »

Philippe  Kaltenbach–  Maire de Clamart :  Corruption – Mis en cause Suite à  la diffusion d’une vidéo sur Internet, où on le voit négocier contre de  l’argent l’attribution d’un logement au proche d’un collaborateur, une enquête  préliminaire a été ouverte, dans laquelle il estsoupçonné de corruption dans  l’attribution de logements sociaux. Deux juges d’instruction de Nanterre  sont chargés, depuis le 22 février, d’une information judiciaire ouverte pour  « corruption active et passive, recel, complicité ».

André  Vallini–  Sénateur de l’Isère : Licenciement  abusif et harcèlement moral –Poursuivi par son attachée parlementaire, avec qui  il a fini par trouver un accord. Proche deFrançois  Hollande, cet  ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur  les questions de justice.

Jean-Marc  Pastor–  Sénateur / questeur du Sénat :  Notes de frais frauduleuses – Mis en cause par le site Médiapart, qui révèle le 27  juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux  factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant  total de 2492 euros. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux  communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant  de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de  frais.

Dominique  Strauss-Kahn–  ancien Député-Maire du Val d’Oise :  Complicité de proxénétisme – Mis en cause Après son procès pour viol dans  l’affaire du Sofitel de New York, Dominique Strauss-Kahn a été mis en garde à  vue et entendu le 21 février 2012 pour complicité de proxénétisme dans  l’affaire du Carlton de Lille. Jusqu’au printemps 2011, il était le favori de  la primaire socialiste pour l’élection présidentielle.

Gérard  Dalongeville–  Maire d’Hénin-Beaumont : Détournement de  Fonds Publics – Mis en examen en  2009, il attend toujours son jugement pour « faux en écriture et usage de faux,  détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme  »cerise  sur le gâteau...Une indépendantiste au ministère de la « justice »

En 2009,  en compagnie d’un certain Domota,  se réjouissant des désordres qui paralysaient la Guadeloupe voici  l’incertaine Taubira,  membre (et non des moindres) du gouvernement z’Ayrault. Taubira est  aujourd’hui Garde des sceaux, 

 

Toujours convaincu de la belle moralité de ceux actuellement en place  ?

l'oeil sarkoziste que tu fasses usage des site d'extreme droite comme riposte laique d'ou provient ta liste montre bien que la derive extreme droitiere du sarkozisme continue

participes tu a leur apero saucisson pinard 

tu serais le bien venu    car le sarkozisme  devient frequentable a l'extreme droite ils aiment les pains au chocolat  faut juste eviter d'aborder le sujet europe

 

 

 

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penkayak a dit : l'oeil

Portrait de LOeil

penkayak a dit :
l'oeil sarkoziste que tu fasses usage des site d'extreme droite comme riposte laique d'ou provient ta liste montre bien que la derive extreme droitiere du sarkozisme continue

 

participes tu a leur apero saucisson pinard 

tu serais le bien venu    car le sarkozisme  devient frequentable a l'extreme droite ils aiment les pains au chocolat  faut juste eviter d'aborder le sujet europe

 

 

 

 Penkayak, j'vous aime bien soyez en sur ! car vous ne lâchez rien et êtes toujours sur la brèche, mais vous ne pouvez pas, à votre niveau, vous permettre de lancer des phrases qui n'ont ni queue ni tête !

 

La liste que j'ai produite est bien exacte et fait état de l'irréprochabilité dont nous fait part le Chef de l'Etat ! C'est lui qui s'est engagé sur cette voie, il semblerait que ses lunettes manquent vraiment la correction de la presbytie, pour ne pas avoir pris connaissance de l'ensemble des "Chef" d'accusation qui plânent ou ont plané sur ces personnalités.

 

Pour parler de Sarkozysme qui est pour vous comme une forme de gargarisme jouissif, à ce demander si vous n'en êtes pas ! lol....

 

Un dernier sondage réalisé ces jours derniers donnerait à François Hollande 22% d'avis favorable ! " VINGT DEUX POUR CENT " il faut l'écrire pour le croire ! Un Chef d'Etat après moins d'un an qui se trouve à ce niveau ! Est-ce bien NORMAL ?

 

Pour ma part je me fiche du nom de la personne en charge de l'Etat, je lui demande simplement de faire preuve d'intelligence (oui... je sais.. là c'est pas gagné !) de hauteur, de visions éclairées de projections vers l'avenir bien composées, sans délire ! De faire preuve de grandeur et de sagesse. Il ou elle doit être une personnalité d'Etat, qui aime son pays et veut faire en sorte qu'après son passage à la tête du pays, les choses ont pu s'améliorer ! Rien de plus rien de moins.

 

Je ne crois pas du tout à l'aide de l'Etat, je pense que ce n'est pas son rôle, l'Etat n'est pas pourvoyeur d'emploi, à l'exception des fonctionnaires et sous controle de l'opinion publique, l'Etat est en place par la volonté du peuple afin d'assurer la pérennité de la vie des citoyens.

 

Le creuset essentiel est le tissu des entreprises qui fournissent à la fois des emplois, mais aussi de la richesse. Plus le poids des charges pèsent sur les entreprises moins il y a d'emplois, moins de richesses produites, moins de recettes fiscales !

 

Un bon Chef d'état doit faire la part des choses, sans précipitation, sans bosser dans tous les sens sans directive de hauteur, mais bien de faire des choix qui permettront d'installer et d'instaurer un climat propice au développement économique.

 

Plus les entreprises crééent des richesses plus l'état dispose de recettes qui lui permettent de réaliser ses ambitions et la construction de l'avenir.

 

Si les caisses sont vides et continues à se vider, ce n'est pas en vidant l'économie de sa substance que la pérénnité s'installera, bien au contraire. On va, à ce rythme dans le mur.

 

L'objet est dans un temps records de diminuer de manière drastique le poids des charges de l'Etat. Ne pas hésiter à confier certaines tâche au privé, que des chefs d'entreprises s'y collent et fassent en sorte que l'équilibre économique soit. En cas d'échec, pas grave les compagnies se mettent en cessation de paiement. Mais entre temps il y aura eu des emplois créés, de la richesse créée, de l'expérience acquise. (cv plus étoffés)

Notre état est bien trop " sophistiqué " ça brille, mais c'est onéreux. Trop de ministres et de ministère, ils n'ont pas lieu d'être, surtout en période de crise. L'état ne doit composer des charges, mais au contraire utiliser la modernité des technologies de pointe pour améliorer sa productivité, c'est à dire dans l'espace temps confié plus de boulot réalisé ! Cocktails, petits fours, sorties.... à réduire également, ça choque le peuple c'est évident et malsain !

 

La pratique des socialistes qui consiste à regarder d'un coté le " trou béant " des caisses et de l'autre de voir des entreprises qui brassent des milliards, le technocrate de base se dit qu'il va jouer aux vases communiquant. Une entreprise c'est aussi " une personne morale " elle vit par sa substance et son coeur bat par ses rentrées d'argent avec des marges après que tout le monde ait été payé ! Si vous prenez dans les marges, vous réduisez la capacité des entreprises à conserver leurs fonds propres en vue d'investir à terme !

 

Sans fond propre une entreprise ne peut obtenir la confiance des banques. Elle meure à petit feu, sauf si sa créativité, ses nouvelles marges, ses produits ou services trouvent un créneau avec succès. Alors la machine repart, l'entreprise peut épargner un temps pour ensuite investir avant d'être contrainte à prendre des crédits.

 

Mais l'Etat technocrate qui n'a pas un sou de jugeotte voit cette mâne et se sert sans retenue dépouillant ainsi le capital investissement, sans crédit, de l'entreprise. Elle ne peut plus investir, elle ne peut plus produire, elle ne peut plus embaucher !

 

Quand pourra on avoir des femmes et des hommes qui raisonnent la haut  ? Quand celles et ceux qui nous gouvernent comprendront que l'Etat dispose et le pays propose et pas l'inverse. Depuis que la technocratie nous a envahie, c'est la débacle ! ILS SAVENT ! Ah oui ? mais depuis quand ?

 

Penkayak cela ne me dérange pas que vous soyez un defenseur du prolétariat, du reste des personnes comme vous sont indispensables à l'équilibre, car aucun être humain n'est capable de penser à tout en même temps. Il faut donc avoir les bons sons de cloches (sans jeu de mot) pour prendre de bonne décision.

 

Vous savez comme moi, Penkayak que la plupart des ouvriers dans les usines n'ont aucune envie de devenir un patron, même petit, ils veulent arriver le matin, faire leur journée qu'on leur foutent la paix et qu'ils puissent nourrir leur famille et prévoir pour les coups durs !

 

Et bien comprenez, Penkayak que si l'Etat se sert au passage, sans réfléchir avec des prétextes d'équités et de redistribution, l'Etat ne se rends pas compte qu'il vide de la substance vitale l'économie et donc la capacité aux entreprises de conforter ses marges. Moins d'embauche, salaire réduit ou non évolutif !

 

A ceci vous me répondrez alors, " OUi mais il y a des patrons qui s'en mettent plein les poches.... " Et alors ? Dès lors que les employés touchent ce qui a été prévu, je ne vois pas en quoi cela peut porter préjufice.

 

A ceci vous pourriez me dire aussi : Oui mais ce qui est dégueulasse c'est que l'entreprise débauche alors qu'elle fait des bénéfices et que les patrons s'en mettent plein les poches !

Qui contraint un employés de rester dans une entreprises ?  Il faut du courage dans l'existance pour se sortir de sa condition. Personne n'a dit que c'était acquis et facile !

 

Si une entreprise débauche c'est que l'équilibre marketing doit changer d'axe. La masse salariale est toujours observer avec soin car derrière il y a des vies, des personnes, des familles. Ont ne peut pas faire ce que l'on veut. C'est la raison pour laquelle cela ne se passe "JAMAIS "du jour au lendemain !

Les employés ont le temps de se retourner et de faire des choix. N'oublions pas qu'une entreprise existe parce qu'elle a été créé par un ou plusieurs patrons. L'entreprise est a eux. Les employés peuvent faire des choix à l'intérieur, ils peuvent obtenir de la promotion, ils apprennent, ils ont le choix de partir ou de rester, mais l'entreprise jusqu'à preuve du contraire ne leur appartient pas ! La décision des stratégie n'est pas sous leur décision. SI les décisions prises ne sont pas celles en lesquelles croient l'employé, il peut alors faire le choix de mettre son talent à disposition dans une autre entreprise... C'est ici que l'Etat doit jouer le rôle de régulateur vis à vis de la loi. Mais pas plus loin.

 

 

Il est grand temps que le peuple reprenne ses droits, c'est lui qui est souverain et non l'Etat. L'Etat est l'organisme que la république a choisi pour "gérer " nos affaires, comme le fait un Syndic de copropriété. Mais ce n'est pas le syndic qui décide, c'est bien le conseil syndical de la copropriété. L'Etat est le gestionnaire de nos affaires. NOUS decidons ILS exécutent.

 

Aujourd'hui l'Etat dit : "on a tant en besoin d'Euros" , donc on cherche pas à comprendre on va se servir, au lieu de trouver le moyen de rendre plus productif le tissu économique afin que les rentrées soient plus grasses. Mais pour cela il faudrait qu'ils soient " intelligents " 

 

Trouvons les femmes et les hommes dignent de notre confiance, peu importe qu'ils soient de droite ou de gauche (ON S'EN TAPE ) pour former un gouvernement INTELLIGENT qui prend en compte la réalité et qui va gérer notre patrimoine " FRANCE " avec agilité et dextérité !

 

Penkayak cessez je vous prie vos invectives et tentez de construire. Dans mes propos j'ai souvent fait des propositions, pas souvent les meilleures, sans doute, elles sont du reste soumis à la critique mais qui ont le privilège de " PROPOSER " j'ai rarement lu, enfin je ne me souviens pas avoir lu dans vos propos des " Propositiions, " des solutions réfléchies et constructives. Je ne lis que des critiques pour critiquer, invectiver... ou est le créatif la dedant ?

 

la critique est aisée, Penkayak, mais l'Art lui est difficile ! Méditez à celà et surprenez nous !

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