Selon les deux auteurs de "L’hyperviolence en politique, les frères ennemis", Anne Gravoin aurait été mandatée pour surveiller le comportement de Valérie Trierweiler, lorsque celle-ci était encore Première dame. Un rôle qui aurait servi les intérêts de son mari, Manuel Valls.

Le dernier livre de Renaud Dely et Henri Vernet contient son lot de révélations sur l’ex-couple présidentiel. Après avoir rapporté que Valérie Trierweiler aurait "frappé" François Hollande lors d’une scène de ménage à l’Elysée, les deux auteurs de L’hyperviolence en politique, les frères ennemis, écrivent que l’ancienne Première dame, connue pour son tempérament de feu, aurait en quelque sort été surveillée par la femme de Manuel Valls, la violoniste Anne Gravoin, rapporte Closer.

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Un rôle « stratégique » qui aurait aidé Manuel Valls à gravir les échelons "Tu m'as envoyé faire des meetings aux quatre coins du pays pendant que Manuel restait accroché à tes basques et gérait les états d'âme de Valérie avec l'aide de son épouse...", écrivent les deux journalistes qui citent François Rebsamen. Ce dernier, jaloux que François Hollande ne l’ait pas choisi pour prendre les commandes du ministère de l’Intérieur en 2012, lui aurait ainsi reproché d’avoir favorisé l’actuel chef du gouvernement car son épouse était à même de jouer un rôle "stratégique" auprès de son ex-compagne, explique l’hebdomadaire people. Et celui-ci de souligner que par ces propos, celui qui avait hérité du ministère du Travail sous-entendait ainsi que la "proximité" entre les deux femmes avait "pu aider Manuel Valls politiquement".

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Toutes les deux âgées de 50 ans, Anne Gravoin et Valérie Trierweiler n’ont jamais caché leurs liens d’amitié qui remonteraient à la primaire socialiste de 2011 et ce, même après que cette dernière et le président François Hollande se sont séparés.

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