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Avec La Tribune
Une vaste enquête menée par la Croix rouge internationale (CRI) dans 16 pays indique qu'au cours des 20 dernières années l'opinion publique a basculé sur la question de la torture. 36 % des interrogés pensent que la torture devrait être autorisée dans certaine situations contre 28% en 1999.
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Avec Atlantico
La collusion du régime syrien avec les terroristes du groupe djihadiste remonte à une décennie.
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Loin de l'attention médiatique, la bataille s'enlise à Mossoul entre l'armée irakienne soutenue par la coalition internationale et les combattants acculés de l'Etat Islamique. Ces derniers développent une guérilla urbaine qui plombe sérieusement l'avancée des troupes ennemies.
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Avec Atlantico
Loin de l'attention médiatique, la bataille s'enlise à Mossoul entre l'armée irakienne soutenue par la coalition internationale et les combattants acculés de l'Etat Islamique. Ces derniers développent une guérilla urbaine qui plombe sérieusement l'avancée des troupes ennemies.
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Avec Atlantico
Alors que le le président turc Recep Tayyip Erdogan affirme de plus en plus son emprise sur son pays, ses velléités offensives se manifestent aussi bien sur le théâtre syro-irakien que sur son propre territoire.
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L'Etat Islamique avait chassé les chrétiens hors de la plaine de Ninive. Ils sont désormais de retour, et en compagnie de combattants très bien armés.
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Le groupe État islamique recule dans ses bastions en Irak ou en Syrie mais reste menaçant, comme en témoigne les attentats commis à Nice ou en Allemagne. "C'est un grand mystère militaire", a expliqué François-Bernard Huyghe, spécialiste du terrorisme invité sur LCI, précisant que "les 20 grandes puissances du monde sont engagées" dans ce combat contre les "60 000 combattants".
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Pour la première fois depuis le coup d'état avorté, l'armée turque a bombardé des positions du PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan, ce mardi soir. Les raids des F-16 auraient fait au moins 20 morts parmi les combattants kurdes, d'après l'agence pro-gouvernementale. L'attaque s'est produite dans le nord de l'Irak, non loin de Hakurk, une région qui abrite les hauts commandants de la guérilla. Il y a tout juste un an, le 20 juillet 2015 marquait la reprise des combats entre le PKK et Ankara, après plus de deux ans de cessez-le-feu. TSK, Irak'in kuzeyindeki Hakurk bölgesinde PKK'ya ait hedeflere hava harekâti düzenledi. https://t.co/WP0wwNHb7l pic.twitter.com/McsLxtI055- Al Jazeera Türk (@AJTurk) July 20, 2016 Depuis cette date, on compterait plus de 7000 morts parmi la guérilla kurde, près de 500 du côté des forces de sécurité, et environ 330 victimes civiles. Plus de 300.000 personnes ont été déplacées, selon Human Rights Watch. L'ONG vient également de dénoncer 'les couvre-feu imposés depuis août (2015) dans vingt-deux villes ou quartiers, qui empêchent, outre les déplacements de la population, ceux des ONG, journalistes ou avocats'. Cette guerre civile interminable, qui a fait 40.000 morts en trende-deux ans dans le Sud-Est majoritairement kurde, s'est totalement intriquée aujourd'hui dans la problématique syrienne. avec AFP
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Abou Omar al Chichani, considéré par le Pentagone comme le 'ministre de la guerre' du groupe Etat islamique, a été tué dans des combats dans la ville de Chirkat en Irak, au sud de Mossoul. C'est l'agence de presse Amak liée à l'organisation djihadiste, qui a rapporté l'information mercredi. Le département américain de la Défense avait annoncé en mars que Chichani avait probablement été tué par une frappe aérienne en Syrie. L'information n'a pas pu être confirmée de manière indépendante dans l'immédiat. Chichani, connu sous le surnom de 'Omar le Tchétchène', faisait partie des membres de l'Etat Islamique les plus recherchés par les Etats-Unis et une prime de cinq millions de dollars avait été offerte pour sa mort.
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En Irak et en Syrie, "notre armée de l'Air frappe quotidiennement ses positions (ndlr : du groupe État islamique). Notre armée de Terre continue ses opérations et j'annonce que nous allons encore intensifier le concours de l'armée de Terre pour soutenir les Irakiens dans la perspective de la reconquête de Mossoul", a déclaré mercredi François Hollande. Le chef de l'État a ajouté que "le groupe aéronaval sera de nouveau déployé à l'automne".
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Le Secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a annoncé l'envoi de troupes supplémentaires en Irak lors d'une visite à Bagdad. Après ce nouveau déploiement de 560 soldats, les Etats-Unis, qui dirigent une large coalition internationale antidjihadistes, auront plus de 4600 militaires en Irak, essentiellement pour former les Irakiens. 'Ce contingent va aider les Irakiens à lancer leur offensive sur Mossoul. A chaque étape de cette campagne, nous avons généré et saisi des opportunités pour accélérer la défaite définitive de l'EI. Avec ces forces américaines supplémentaires, nous allons apporter des moyens à cette campagne et fournir un soutien décisif aux forces irakiennes à un moment clé du combat', a annoncé Ashton Carter. Les troupes supplémentaires auront pour mission de transformer la base aérienne de Qayyarah, tout juste reprise aux insurgés de l'Etat Islamique, pour servir de tremplin pour l'offensive qui se prépare contre Mossoul. Il y a trois mois, Washington avait déjà annoncé l'envoi de 200 soldats pour cette même opération.
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La communauté chiite en Irak a été la cible d'un nouvel attentat, revendiqué par le groupe Etat islamique. C'est un mausolée qui a été pris pour cible dans la ville de Balad, à 80 kilomètres au nord de la capitale Badgad. Le site a d'abord a été attaqué au mortier. Puis des individus ont ouvert le feu avant de se faire exploser. Le bilan est encore très lourd : au moins 40 morts. Pour l'ayatollah Ali al-Sistani, la plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, les forces de sécurité ont failli leur tâche. Il s'est exprimé via son représentant : ''Si les autorités ne sont pas à la hauteur de leurs responsabilités et ne mettent pas un terme à ces violations de la sécurité, les terroristes vont continuer à commettre leurs crimes contre le peuple irakien.' Cette attaque survient quelques jours après l'explosion d'un véhicule piégé dans un quartier commerçant de Bagdad, qui a fait près de 300 morts et de nombreux blessés. Il s'agit de l'un des attentats les plus meurtriers qu'ait connus l'Irak. En conséquence, le Premier ministre Haïder al-Abadi a limogé trois chefs de la sécurité et a accepté la démission du ministre de l'Intérieur. Nouveau carnage en Irak : au moins 40 morts dans une attaque de l'EI contre un mausolée chiite #AFPhttps://t.co/6vDzMzgOqH- Agence France-Presse (@afpfr) 8 juillet 2016
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En Irak, au nord de Bagdad, Daech a revendiqué l'attaque contre un mausolée chiite. L'attentat a fait 30 morts et les kamikazes ont affronté les forces de sécurité pendant plusieurs heures avant de déclencher leurs bombes.
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L'image de la statue de Saddam Hussein déboulonnée restera le symbole de la chute de son régime. Parmi ceux qui ont participé à sa destruction, un homme se repent. Treize ans après, le chiite qui a pourtant perdu 10 membres de sa famille sous le régime du dictateur, déclare : "J'aimerais que Saddam revienne".
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Lors d'un meeting en Caroline du Nord, Donald Trump s'est pris à regretter Saddam Hussein. "Saddam Hussein était un sale type [...], mais vous savez que qu'il a bien fait ? Il a tué des terroristes", a-t-il déclaré. Le candidat Républicain avait déjà critiqué l'intervention américaine en Irak, devenu un repère pour le groupe État islamique.
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Après sept ans d'attente, la commission d'enquête "Chilcot" sur l'invasion du Royaume-Uni en Irak a rendu ses conclusions. Le rapport, accablant, fait savoir que l'engagement britannique en 2003 était prématuré. Il dénonce aussi le fait que Londres se soit appuyé sur des informations incomplètes des services de renseignement. Ce mercredi, Tony Blair a déclaré assumer pleinement la responsabilité de cette guerre, et a reçu le soutien immédiat de David Cameron.
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Attendues depuis sept ans, les conclusions de la commission d'enquête "Chilcot" sur l'invasion du Royaume-Uni en Irak ont été rendues mercredi et son extrêmement sévères. L'ancien premier ministre Tony Blair a déclaré en endosser "l'entière responsabilité", et a exprimé sa peine, ainsi que ses regrets.
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Treize ans après l'invasion de l'Irak, une commission d'enquête britannique critique sévèrement Tony Blair pour sa participation à la coalition menée par les Etats-Unis. Selon le rapporteur John Chilcot, l'ancien Premier ministre s'est lancé dans la guerre sans chercher d'autres recours, en apportant un soutien aveugle à George Bush.
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Le CICR a rassemblé des images de Ramadi, une ville du centre de l'Irak, jadis prospère, et aujourd'hui dévastée par la guerre.
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Depuis septembre 2014, la France a lancé l'opération "Chammal" en Irak et en Syrie. Objectif : lutter contre le groupe État islamique (EI) en soutenant les troupes irakiennes et syriennes au sol, sur une base stratégique. Mais depuis les attentats de Paris, les frappes se sont intensifiées. Découvrez le quotidien des soldats engagés dans ce combat.
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Entre températures écrasantes et problèmes techniques qui ne sauraient attendre, toute cette base secrète doit vivre au rythme de l'opération Chammal. Photographier les bâtiments ennemis ou mener à bien des raids prévus à l'avance constituent le quotidien de ces pilotes hors pair, tenus à l'anonymat, pour lutter contre les djihadistes...Exceptionnellement, les équipes de TF1 ont pu filmer le quotidien des aviateurs français.
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L'attentat qui a frappé Bagdad, dans la nuit de samedi à dimanche, a fait au moins 213 morts et une centaine de blessés, selon le dernier bilan. Un terroriste de l'organisation Etat islamique a fait exploser un camion, en plein coeur d'une rue commerçante de la capitale irakienne. Trois jours de deuil national sont prévus par le gouvernement. En frappant un quartier très fréquenté de la ville, Daech prouve que, malgré les revers engrangé sur le terrain, l'organisation terroriste est encore capable de mener des actions de terribles envergures.
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Dans la nuit de samedi à dimanche, un kamikaze de l'Etat islamique a fait exploser un camion dans une rue commerçante de Bagdad, en Irak. Au moins 200 personnes ont été tuées et on dénombre une centaine de blessés. Le gouvernement irakien a déclaré trois jours de deuil national. Mais pour les habitants, "le gouvernement ne fait rien quand on parle de sécurité".
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Le gouvernement irakien a décrété trois jours de deuil national après l'attentat perpétré samedi soir dans le quartier chiite de Karrada à Bagdad. Un véritable carnage qui a fait au moins 213 morts. Un bilan qui pourrait encore s'alourdir : parmi les quelque 200 blessés, certains sont un état critique. Irak: civils tués depuis 2003 (chiffres d'hier). Le bilan de l'attentat de Bagdad est passé à 200 morts #AFP pic.twitter.com/dVLIiwYkbY- Agence France-Presse (@afpfr) 4 juillet 2016 Alors que des milliers de Bagdadis fêtaient le Ramadan dans les rues de la ville, un camion frigorifique conduit par un kamikaze a explosé. La déflagration a aussitôt provoqué un chaos indescriptible, suivi par un gigantesque incendie. At least 125 people were killed in this Baghdad car bomb claimed by Islamic State militantshttps://t.co/apAP8AoOMu https://t.co/EjkVBQ1EL6- BBC Breaking News (@BBCBreaking) 3 juillet 2016 Cet attentat, le plus meurtrier depuis un an en Irak, a été rapidement revendiqué par le groupe Etat islamique. Une tuerie en guise de représailles après la récente défaite de Daech.et la reconquête de la ville de Fallouja par les forces armées irakiennes. Un habitant témoigne : 'Nous sommes très tristes pour ces toutes victimes innocentes. Ce désastre a eu lieu lors que nous fêtions la nuit sainte de Laylat Al Qadr pour la fin du Ramadan. Je ne sais pas quoi vous dire. C'est une tragédie. C'est un acte hideux. et nous célébrons l'Aid avec tristesse'. Accusé d'impuissance et fragilisé, le gouvernement irakien a annoncé une nouvelle série de mesures sécuritaires. Des scanners rapides vont notamment être installés à toutes les entrées de Bagdad pour tenter de détecter des engins explosifs. Avec Agences
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Au moins 200 personnes ont été tuées dans deux attentats à Bagdad. Un kamikaze a fait exploser une voiture piégée dans l'une des rues bondées de la capitale irakienne. Selon des responsables irakiens, l'une de ces attaques a été revendiquée par le groupe jihadiste État islamique (EI).
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Hundreds of candles are lit now in Karrada area as people mourn the victims. #Baghdad #Iraq pic.twitter.com/ovCbDc1ak8- Hayder Al-Shakeri (@HayderSH) 3. Juli 2016 Habillés de noir, les habitants de Bagdad viennent veiller les morts. Au moins 119 personnes tuées dans un attentat à la voiture piégée dans un quartier commerçant de la ville. C'est l'attaque la plus meurtirère à Bagdad depuis le debut 2016. Elle a été revendiquée par l'Etat islamique. Le quartier de Karrada où l'explosion a eu lieu est très fréquenté par les chiites considérés comme hérétique par l'organisation térroriste. Dimanche à l'aube, les rues étaient bondées de Bagdadis venus faire leur course à deux jours de la fin du Ramadan et la fête de l'Aïd el-Fitr. Crowds are chanting in the middle of Karrada area against government security procedures and corruption. #Baghdad pic.twitter.com/gugCQZsr83- Hayder Al-Shakeri (@HayderSH) 3 juillet 2016 La colère est immense. Dimanche soir, les gens sont descendus dans les rues demander des comptes aux autorités et dénoncer des mesures de sécurité inefficaces. Malgré l'aide de la coalition internationale, les contrôles d'identité à l'entrée de la ville ... le pouvoir ne parvient pas à sécuriser sa capitale. Le 17 mai dernier, un triple attentat faisait 50 victimes. Le premier ministre Haïder Al-Abadi, s'est rendu dimanche sur les lieux du massacre. Il a promis de punir les coupables et déclaré trois jours de deuil national. Il a aussi annoncé la modification des mesures de sécurité, notamment le retrait des détecteurs d'explosifs, dont l'efficacité avait été mise en doute. M. Abadi a également ordonné au ministère de l'Intérieur d'accélérer le déploiement du 'dispositif Rapiscan pour la recherche de véhicules' à toutes les entrées de Bagdad, et interdit l'utilisation des téléphones portables au personnel de sécurité en service. Douze heures après l'attentat, les pompiers s'affairaient toujours pour éteindre les incendies provoqués par l'explosion.

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