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Cette vidéo a été filmée depuis l'intérieur d'un bulldozer, un véhicule du service de contre-terrorisme des forces irakiennes, à Mossoul. On y assiste en direct à l'explosion d'une voiture piégée. La scène, rendue publique par une télévision irakienne, se serait déroulée cette semaine dans un quartier de l'ouest de la ville. Le conducteur du bulldozer a ensuite donné une interview. Il a expliqué avoir bloqué le passage au véhicule piégé avant que celui-ci n'explose. Dans le même temps, les Irakiens fuient toujours plus nombreux la partie occidentale de la ville ravagée par les combats. Depuis mi-février, ils seraient environ un demi-million à avoir abandonné leurs foyers.
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Les forces irakiennes ont repris près de 90% de Mossoul-Ouest au groupe Etat islamique (EI), a indiqué lundi un porte-parole, se rapprochant ainsi d'une reconquête totale de la deuxième ville d'Irak dont elles contrôlent déjà la partie orientale. L'EI contrôle encore '10,5% de (...) la rive droite' du fleuve Tigre qui coupe la ville en deux, a indiqué le porte-parole du commandement des opérations conjointes des forces irakiennes lors d'une conférence de presse à Bagdad.
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Ce n'est plus qu'une question de jour avant que les forces de sécurité irakiennes ne reprennent Mossoul. C'est ce qu'a affirmé ce jeudi un haut gradé de l'armée. Il espère chasser les jihadistes de l'Etat islamique avant le mois saint musulman du ramadan qui doit débuter le 26 mai. La bataille de Mossoul est entrée dans septième mois. Les civils continuent de fuir les combats par centaines alors que l'armée irakienne assure contrôler 90 % du territoire de la ville. Dans les quartiers libérés de Mossoul, la préoccupation des habitants, c'est de trouver de l'eau. La plupart des canalisations ont été détruites et les habitants, qui ne semblent pas attendre grand chose de l'état, tentent eux-mêmes de les réparer. L'ONU a rouvert dans l'Est de Mossoul une station de traitement de l'eau, dans le cadre d'un programme qui prévoit d'en remettre 25 en état, le but étant d'approvisionner tous les quartiers repris d'ici trois mois
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Avec la reprise de nouveaux quartiers dans la partie ouest de Mossoul, les forces irakiennes ont resserré mardi un peu plus l'étau sur les combattants du groupe Etat islamique (EI), désormais majoritairement retranchés dans la vieille ville. Le commandement conjoint des opérations (JOC), qui coordonne la lutte contre l'EI en Irak, a annoncé mardi la 'libération' de 'la Zone Industrielle Nord' de Mossoul par les troupes d'élite du contre-terrorisme (CTS), au lendemain de la reprise du quartier périphérique d'Al-Haramat. Les CTS ont 'hissé le drapeau irakien après avoir infligé des pertes à l'ennemi', a affirmé le JOC dans un communiqué. Un autre petit quartier, le '30 Tammouz', a également été repris. Ces nouvelles prises interviennent peu après l'ouverture jeudi d'un nouveau front au nord-ouest de la ville destiné notamment à repousser les jihadistes des quartiers de Mucharifah, Kanissah et Al-Haramat vers la vieille ville. La vaste offensive lancée le 17 octobre pour reconquérir la deuxième ville du pays, tombée aux mains de l'EI en juin 2014, entrera la semaine prochaine dans son huitième mois. Les forces de l'armée, du ministère de l'Intérieur et de la police, appuyées par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, ont repris la partie orientale de Mossoul fin janvier. Ils ont ensuite lancé le 19 février leur offensive sur la rive ouest du Tigre. Les jihadistes, dont le nombre est estimé à quelques centaines, semblent opposer une résistance limitée ces derniers jours, laissant penser à un regroupement de leurs forces dans la vieille ville où se tiendra l'assaut final. Ils bénéficieront d'un terrain plus favorable dans le dédale des ruelles, où les blindés ne peuvent pénétrer, et comptent se servir également des nombreux civils bloqués comme de boucliers humains. Au moins 250.000 personnes, selon des responsables humanitaires et d'organisations de droits de l'Homme, sont piégées dans cette partie historique de la ville, où se trouve notamment la mosquée al-Nouri, où Abou Bakr Al-Baghdadi a proclamé en 2014 un 'califat' sur les territoires conquis par l'EI à cheval entre l'Irak et la Syrie. Baghdadi a appelé ses hommes à défendre jusqu'à la mort la capitale de fait de la partie irakienne du 'califat'. Selon des chiffres des autorités irakiennes cités par l'ONU, 434.775 personnes ont fui la partie ouest de la ville depuis le début de l'offensive le 19 février. Si environ 30.000 sont retournées chez elles, plus de 400.000 sont toujours hébergées dans des camps. Le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) a annoncé avoir ouvert mardi un douzième camp dans la région, d'une capacité de 9.000 personnes. Le dernier ouvert, il y a moins d'un mois, d'une capacité de 30.000 personnes, 'est presque plein', a expliqué l'agence dans un communiqué. 'Malgré les risques énormes, le nombre de personnes qui fuient Mossoul-Ouest ne montre aucun signe de ralentissement', a déclaré le représentant du HCR en Irak, Bruno Geddo. Un autre camp, d'une capacité de 60.000 personnes, est en cours de construction. Une reprise totale de Mossoul représenterait un important revers pour l'EI qui, selon les autorités irakiennes, contrôle désormais moins de 7% du pays, contre environ un tiers en 2014. L'EI tient encore les villes de Tal Afar (à l'ouest de Mossoul) et Hawija (au sud de Mossoul), ainsi que des poches notamment dans des zones désertiques dans l'ouest du pays, près des frontières avec la Jordanie et la Syrie. Avec agence (AFP)
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Bombardements intensifs et déploiement terrestre près de Mossoul en Irak. Au deuxième jour de l'ultime offensive pour reprendre la ville aux mains de Daesh, les forces irakiennes espèrent un dénouement rapide. A Mossoul, les forces anti-EI relancent la bataille, par helenesallon https://t.co/uItNSgxQsC- Le Monde Inter (lemonde_inter) 5 mai 2017 L'objectif est se débarasser du groupe Etat islamique d'ici au début du ramadan, dans trois semaines, avec le renfort des Américains. 'La perte de Mossoul va considérablement réduire les perspectives de Daesh', a déclaré le colonel amércian John Dorrian. 'C'est la deuxième ville d'Irak, Daesh y a un énorme prestige et les jihadistes ont été mesure de soutirer beaucoup d'argent aux habitants de Mossoul à travers leurs mesures de contrôles brutaux. Donc la perte de ce territoire sera un grand revers pour Daesh.' La reprise de Mossoul au nord du pays sonnerait le glas du groupe état islamique dans la région après trois ans d'occupation. Mais l'offensive risque d'être très meurtrière dans la vieille ville. Côté coalition, les combats auraient déjà fait 774 morts et 4600 blessés sans parler des civils. En cause : la multitude des factions sur le terrain qui n'aurait pas aider à coordonner les combats. Chaque jour nos collègues du Croissant-Rouge fournissent 12 000 repas chauds & 300 000 l d'eau aux déplacés par les combats à #Mossoul #Irak pic.twitter.com/JLRLeKNczp- CICR (@CICR_fr) 5 mai 2017 Avec Agences
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Un nouveau front dans l'offensive militaire pour libérer la ville irakienne de Mossoul de l'occupation du groupe Etat Islamique a été ouvert au nord-ouest de la ville. Une division blindée irakienne avance vers la vieille ville historique où les djihadistes se cachent et retiennent en otage de nombreux civils L'étroitesse des rues rend les combats très difficiles et les progrès sont lents. Les Etats-Unis, qui fournissent un soutien aérien et terrestre essentiel, conduisent la coalition internationale anti-djihadistes. Appuyant les forces irakiennes, ils mènent depuis le 17 octobre une vaste offensive pour reprendre la grande ville du Nord. dont les djihadistes s'étaient emparés en 2014 avec de nombreuses autres régions. Le drapeau noir de Daesh flotte sur la Grande mosquée-al-Nuri depuis trois ans. Selon des responsables irakiens, le Premier ministre est en pourparlers avec l'administration Trump pour garder des troupes américaines dans son pays, même après la bataille contre les islamistes. Avec agences
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Sept mois après le début de la bataille de Mossoul, la deuxième ville d'Irak ressemble à un vaste champ de ruines. Tombée aux mains de Daesh en 2014, la cité comptait alors 2 millions d'habitants. En octobre dernier, lorsque l'armée irakienne a lancé l'offensive contre les jihadistes, plus de 500.000 personnes ont quitté Mossoul.
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Les jihadistes de Daesh ont de nouveau frappé Bagdad, la capitale irakienne. Vendredi soir, un kamikaze a fait exploser sa voiture dans le quartier de Karrada provoquant une gigantesque déflagration. Quatre personnes dont un policier ont été tués et une dizaine de blessés ont été recensés. SUIVI - #IRAK: Première #video de l'explosion à #Baghdad près de l'hôtel Palestine faisant de nombreux morts et blessés.' ( RamiAILoIah) pic.twitter.com/Y4UqAp983i- FranceNews24 (FranceNews24) 28 avril 2017 L'un des attentats les plus meurtriers dans ce quartier de Bagdad s'est produit en juillet dernier : une explosion avait alors tué plus de plus de 320 personnes. Le groupe Etat islamique multiplie les attentats-suicide depuis le lancement en octobre dernier d'une vaste offensive militaire pour reprendre Mossoul le bastion de Daesh au nord de l'Irak. Sur place, vendredi, les forces militaires ont poursuivi leur avancée dans le centre de la vieille ville. Mais les combats s'éternisent : les quartiers sont repris maison par maison pour éviter un maximim de pertes humaines parmi les civils. Avec Agences
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Des milliers de Yézidis ont célébré la nouvelle année de leur calendrier religieux au vieux temple de Lalesh, en Irak, ce mardi 19 avril au soir. La nouvelle année débute le mercredi 20 avril, mais les célébrations se sont tenues la veille au soir. Lalesh est le lieu saint le plus sacré d'Irak, et de la planète, dans la religion yézidie.
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Les combats continuent entre les forces irakiennes et les militants du groupe Etat islamique dans l'ouest de Mossoul. Voilà deux mois que l'armée, aidée par la coalition internationale, essaye de déloger les combattants djihadistes de cette partie de la deuxième ville d'Irak. Le côté est a été repris fin janvier. Le groupe Etat islamique a perdu la grande majorité des territoires qu'il avait conquis en 2014 en Irak et n'en contrôle plus que 7 % selon l'armée irakienne. C'est dans la vieille ville de Mossoul, dernier repaire des djihadistes, que les combats se concentrent. A l'est de la ville, si la population est libérée de l'emprise djihadiste, elle survit dans des conditions très difficiles. 'C'est une catastrophe. Où que vous alliez, il y a des ordures partout. J'habite dans le quartier d'Al Sadir. Il y a une semaine, on a chargé huit gros camions de déchets. L'odeur est insupportable et il y a aussi un risque de propagation des maladies', s'inquiète un commerçant. Manque d'eau et d'électricité, rues détruites par les combats et les bombardements, une situation économique désastreuse, des salaires qui ont bien du mal à être versés, sont quelque uns des nombreux problèmes que rencontrent ces irakiens déjà usés par des années de guerre.
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A un peu plus d'une semaine du référendum du 16 avril, les Turcs expatriés continuent de se rendre aux urnes dans les ambassades et consulats. A Athènes, ils étaient nombreux ce samedi à venir glisser un bulletin dans l'urne. A Erbil, capitale du Kurdistan irakien, le consulat a ouvert ce samedi matin. Les Bagdadis pouvaient aussi voter à l'ambassade. Plusieurs milliers de Turcs résident en Irak. En tout, trois millions de Turcs vivent à l'étranger dont près de la moitié en Allemagne. Le projet de réforme constitutionnelle voulu par le président Erdogan prévoit un renforcement de ses pouvoirs et la suppression pure et simple du poste de Premier ministre. Le chef de l'Etat turc accuse les partisans du non de faire le jeu des 'terroristes' et des 'putschistes'.
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"Je ne voudrais pas qu'on nous refasse le coup de l'Irak et de la Libye où on nous a raconté n'importe quoi", a réagi Nicolas Dupont-Aignan ce vendredi sur BFMTV, après les frappes américaines sur une base aérienne de Bachar al-Assad en Syrie. "Il faudra une réaction impitoyable contre le régime syrien si leur responsabilité pour les attaques chimiques est prouvée", a affirmé le candidat à la présidentielle.
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Ces images aériennes du quartier de Dawasa, à Mossoul, attestent de l'ampleur des destructions après les premières semaines de combats. Des hélicoptères ont été filmés tirant des missiles sur des cibles situées dans l'ouest de la ville alors que de son côté, l'armée irakienne poursuit son combat au sol pour reprendre les parties de la ville encore contrôlées par l'Etat islamique.
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Citant le porte-parole des services de renseignement irakien, le présentateur de la télévision irakienne a annoncé samedi la mort du numéro deux de l'Etat islamique, Ayad Al-Jumaili, Ce suppléant d'Abou Bakr al-Baghdadi a été ciblé ainsi que d'autres leaders de l'organisation terroriste par une frappe irakienne dans la région d'Al-Qaïm près de la frontière syrienne. Les combats se poursuivent autour de la vielle ville dans l'Ouest de Mossoul, dernier bastion des jihadistes. Dans ce quartier densément peuplé, le risque de victimes civiles est élevé. Il y en aurait eu des centaines ces derniers mois selon l'ONU, alors que les habitants affirment être utilisés comme boucliers humains par les hommes de l'Etat islamique. Au moins 355 000 personnes ont fui Mossoul selon le gouvernement irakien. Ils décrivent des conditions de vie très dures. 'Nous avons échappé aux frappes aériennes, au manque de nourriture au siège. Nous étions assiégés par l'Etat islamique. Un kilo de blé valait un million de dinars irakiens et un kilo de sucre valait 25 000 dinars. L'EI nous a humiliés. Nous n'avons jamais vu une guerre comme celle-là', raconte cet habitant de partie Ouest de Mossoul. Dans ce camp de Hamam al-Alil, au Sud de la ville, les réfugiés racontent que ce sont les frappes visant les quartiers résidentiels qui les ont poussé à fuir. La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu avoir fait 229 victimes civiles depuis le début de son offensive en 2014. Coalition admits 9 new civilian deaths in latest civilian casualty report, bringing total to 229 admitted killed. Our own tally is 2,831+ pic.twitter.com/4SA1txWwgR- Airwars (@airwars) 1 avril 2017 La coalition reconnaît la mort de 9 nouvelles victimes civiles dans son dernier rapport dont le bilan global fait état de 229 victimes civiles. Notre propre décompte s'élève à 2831 morts
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En Irak, au moins 13 personnes ont été tuées dans un attentat, qui a visé un poste de contrôle à l'entrée sud de la capitale Bagdad. C'est un camion qui a explosé. La police parle d'une attaque suicide. Une quarantaine de personnes ont par ailleurs été blessées. Pas de revendication à ce stade, mais les soupçons se portent sur le groupe État islamique, qui a perdu du terrain en Irak. Les djihadistes sont acculés à Mossoul, la deuxième ville du pays
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Les forces irakiennes sont reparties à l'assaut contre le groupe Etat islamique (EI) à Mossoul. Mais une ombre plane sur cette offensive. Des frappes ont tué de nombreux civils dans l'ouest de la ville et elles font l'objet d'une enquête des autorités irakiennes et d'une autre de la coalition pilotée par Washington. Un habitant en fuite témoigne : 'La maison nous est tombée dessus. Nous sommes partis seuls, en abandonnant tout. Si on avait été nombreux on aurait été pris pendant qu'on fuyait.' C'est dans cet entrelacs de rues étroites et densément peuplées où sont encore pris au piège 400.000 civils selon l'ONU que la résistance des jihadistes se concentre depuis que les forces irakiennes ont lancé la bataille pour reprendre Mossoul-Ouest le 19 février. La Russie, accusée de 'crimes de guerre' par les Occidentaux lors du siège d'Alep l'an dernier, notamment pour avoir bombardé des civils, 'va poser des questions' sur Mossoul devant le Conseil de sécurité, a prévenu son ministre des Affaires étrangères. (avec AFP)
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Des tirs de mortiers ont fait au mois deux morts et de nombreux blessés dans un marché couvert de Mossoul-est, la moitié de la ville sécurisée par les forces irakienne. Les obus auraient été tirés par l'organisation Etat islamique, qui contrôle encore la partie occidentale de la deuxième cité d'Irak. Le bazar de Nabi Younus, très fréquenté ce dimanche après-midi, se trouve à deux kilomètres du fleuve Tigre, qui sépare les deux parties de la ville. A Mossoul-ouest, les combats font rage depuis plusieurs semaines entre le groupe djihadiste et les militaires irakiens. Terror attack in eastern #Mosul. Da'ish fired mortars from the western side of the city on the Nabi Younis market on the eastern side. pic.twitter.com/tPOaTSVfxA- Musti Obaid (@MustiObaid) 26 mars 2017 L'Irak a par ailleurs ouvert une enquête sur des bombardements perpétrés par son allié américain le 17 mars dans un quartier de Mossoul-ouest, qui aurait fait plusieurs dizaines, voire centaines de victimes civiles. La coalition internationale a reconnu avoir mené des frappes ce jour-ci dans le quartier d'Al Yadida, mais a expliqué que l'immeuble qui s'est effondré avait été piégé par les jihadistes du groupe Etat islamique. La coalition reconnaît que le drame de Mossoul al-Jadida - entre 100 et 200 morts civils - est dû à une frappe aérienne. pic.twitter.com/9LvnDQs7iM- Samuel Forey (@SamForey) 26 mars 2017
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L'armée irakienne donne sa version des faits à propos de l'effondrement d'un immeuble à Mossoul le 17 mars dernier, et revoit le bilan à la baisse. Des témoins affirment que le bâtiment a été la cible d'une frappe de la coalition. Les militaires, eux, expliquent qu'il avait été piégé par les jihadistes du groupe Etat islamique. Ils ne parlent pas de 200 morts, comme cela a été dans un premier temps évoqué, mais de 61 cadavres retrouvés sous les décombres. Samedi, la coalition internationale anti-Etat Islamique a en tout cas confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans cette zone. La coalition reconnaît que le drame de Mossoul al-Jadida - entre 100 et 200 morts civils - est dû à une frappe aérienne. pic.twitter.com/9LvnDQs7iM- Samuel Forey (@SamForey) 26 mars 2017 D'autres témoins affirment que la frappe aurait atteint un camion piégé. L'incident révèle en tout cas la difficulté de combattre dans la partie Ouest de Mossoul. Les jihadistes se mêlent aux habitants, mettant ainsi en danger un demi-million de civils. Ce dimanche, les combats se poursuivaient autour de la mosquée Al-Nuri, dans la vielle ville. Selon l'observatoire irakien des droits de l'homme, l'offensive lancée sur la partie Ouest de Mossoul aurait fait jusqu'ici 700 victimes civiles. Des milliers d'habitants continuent à fuir chaque jour. Les associations humanitaires peinent à construire assez de camps pour les accueillir.
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Les corps sont extraits des décombres. De nombreuses victimes restent encore ensevelis sous les ruines des maisons d'Al-Jadida. Dans ce quartier de l'Ouest de Mossoul, les habitants ont commencé à enterrer les membres de leur famille qui auraient été tués lors d'un raid aérien mené par la coalition internationale. L'armée américaine a reconnu avoir mené cette attaque contre une zone contrôlée par le groupe Etat islamique. Près de 200 civils pourraient avoir été tués lors de cette frappe aérienne. Bashar Abdullah, vivant à Mossoul témoigne : 'Avant de commencer la bataille de l'ouest de Mossoul, les forces irakiennes et américaines nous ont assuré que ce serait une bataille facile, c'est pourquoi les gens ne quittaient pas leurs maisons, ils se sentaient en sécurité. Ils ne savaient pas qu'ils seraient bombardés'. Il conclut amer : 'ce n'était pas une libération, c'était une destruction'. L'offensive entre dans son sixième mois L'offensive soutenue par les Etats-Unis pour chasser le groupe Etat islamique de Mossoul, entre maintenant dans son sixième mois. L'armée irakienne a repris la majorité de la ville, dont l'intégralité de la partie ouest. Près de 600.000 civils se trouveraient dans les zones encore tenues par le groupe EI, qui représentent environ 60% de Mossoul-Ouest. Les habitants fuyant les conflits racontent que les jihadistes se cachent parmi la population locale, compliquant l'action de la coalition au sol et dans les airs. Des F-16 américains livrés à l'armée irakienne Pour accroître ses capacités de frappe, l'armée de l'air irakienne, vient de se doter de quatre avions de chasse F-16 américains. Ils sont arrivés à a base militaire aérienne de Ballad, à 80 km au Nord de Bagdad. Avec agences
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Cela fait un mois que les forces armées irakiennes bataillent pour reprendre la partie ouest de Mossoul au groupe l'Etat islamique, qui oppose une féroce résistance. Les quartiers orientaux de la deuxième ville d'Irak sont toujours sous contrôle de l'armée. La ligne de front se rapproche la grande mosquée Al-Nouri, où le chef de l'organisation Abou Bakr al-Baghdadi a fait son unique apparition publique en 2014. La reprendre serait une forte victoire symbolique sur les miliciens. On estime qu'environ 600 000 civils sont toujours pris au piège dans l'ouest de la ville, comme cette femme, en pleurs : 'on était réfugiés chez nous et des balles ont traversé la porte', dit elle. Les rues de la vieille ville sont étroites et très peuplées, peu propices aux blindés. L'armée irakienne y déploie ses snipers. Selon un général de l'armée américaine cité par l'AFP, 'c'est un avant-goût des guerres du futur'. #iraq. Trapped and under fire for an hour in west #mosul from ISIS snipers. #MosulOffensive pic.twitter.com/0EEtaHgrMF- Aris Messinis (@ArisMessinis) 19 mars 2017 Dans le même temps. le nombre de réfugiés ne cesse de grimper. Résultat ce mardi deux des camps dressés en banlieue de Mossoul ne pouvaient plus accueillir. 'Je pensais que j'allais pouvoir rester ici à Hamam Al-Alil, mais il n' a plus de place. On nous a dit que le camp de Khazer était complet aussi. Du coup la plupart des gens restent ici à attendre, ils dorment dans la rue' témoigne Ali Waadallah, un père de famille. Sa et plusieurs dizaines d'autres ont finalement été transportées le jour même en bus vers Hassan Sham, un autre camp à une trentaine de kilomètres de Mossoul. Le nombre de réfugiés dépasse les prévisions de l'ONU. Les ONG et les autorités irakiennes sont débordées. On estime que 180 000 personnes ont fui les combats, plusieurs milliers juste ces dernier jours. Un nouveau camp de l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés doit ouvrir ses portes ce jeudi. Mohammed's shisha cafe opposite Hammam al-Alil displacement camp-a place to relax after difficult journeys to safety https://t.co/XKepqHD1K1 pic.twitter.com/GLCMpNb2YF- UNHCR Iraq (@UNHCRIraq) 21 mars 2017
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En Irak, après deux ans et demie d'oppression jihadiste, les habitants de ce quartier à l'est de Mossoul commencent peu à peu à reprendre leur vie d'avant. Libéré par les forces irakiennes, le marché a rouvert ses portes. et, signe des temps, les femmes s'aventurent désormais hors de leur logement. Si la sécurité reste une priorité absolue, nombreux sont les habitants à se plaindre du manque d'approvisionnement. 'Le plus important c'est la sécurité, dit cet habitant. Lorsque nous vivions avec Daesh c'était la mort 24 heures sur 24. Il n'y avait pas de nourriture, pas d'eau. Si un enfant jouait, ils le tuait. Il n'y avait rien.' #Reportage En ruine, le Musée de Mossoul est libéré https://t.co/9NhfpHVFmK pic.twitter.com/eCIY3Iv0Ad- Le Soir+ (@lesoirplus) 13 mars 2017 Mais il faudra du temps pour effacer tous les stigmates laissés tant par le groupe Etat islamique que par les combats de libération. A Mossoul, une grande partie des infrastructures ont été détruites. Sans parler de ces milliers d'habitations qu'il va falloir reconstruire. Avec Agences
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Les forces irakiennes ont repris dimanche leur offensive sur la vieille ville de Mossoul toujours aux mains des jihadistes de Daesh. Entrée dans son sixième mois, la bataille de Mossoul pourrait durer encore plusieurs semaines, selon les experts militaires. A très court terme, l'objectif est de reprendre la mosquée Al-Nouri, un momunement symbolique pour les Irakiens. C'est de là que Daesh avait proclamé en 2014 son soi-disant califat. Basically on the frontline in West Mosul everybody talks about the taking of al Nuri mosque - a symbolic prize - sooner or later (Cnn video) pic.twitter.com/UQOTYSpZO0- Daniele Raineri (@DanieleRaineri) 17 mars 2017 _'Nos forces continuent d'avancer vers leurs cibles, explique Haider Abou Digham, major général de la police irakienne . Rapidement et avec l'aide de quelques frappes coblées nous allons atteindre la mosquée d'Al-Nouri où était établit Abou Bakr al-Baghdadi.' A ce stade, le chef du groupe Etat islamique aurait déjà fui Mossoul comme des milliers de civils pris au piège ces derniers mois. Depuis la mi-février, 100 000 personnes affamées et privées de tout ont quitté la ville . En six mois ce sont près de 255 000 réfugiés qui ont été pris en charge par l'ONU, mais plusieurs centaines de milliers d'habitants refuseraient ou seraient empêchés de quitter Mossoul. Avec Agences .
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Human Rights Watch accuse le gouvernement irakien de détenir plus de 1 200 suspects dans des conditions que l'ONG qualifie d''inhumaines'. Plusieurs mineurs figureraient parmi les personnes détenues. Human Rights Watch évoque 'au moins quatre prisonniers morts' et 'des prisons tellement surpeuplées qu'aucun détenu ne peut s'allonger pour dormir'. Selon l'ONG, deux de ces prisons se trouvent à Qayyarah et Hamman al-Alil, deux villes non loin de Mossoul où les combats se poursuivent. Plusieurs bâtiments de l'ouest de la ville ont été soufflés par des explosions alors que l'armée irakienne tente de chasser les jihadistes barricadés. La ville est encerclée et les combats se concentrent dans le quartier de la rue al-Dawasa. Des officiers de l'armée irakienne assurent que la chute des derniers jihadistes de Mossoul est une question de temps. Des familles de civils fuient les combats dans un flot permanent, mais jusqu'à 600 000 mille personnes seraient encore prisonnières, terrées dans la partie orientale de Mossoul.
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Les forces irakiennes continuent de gagner du terrain à Mossoul. Les forces irakiennes ont en effet coupé hier tous les accès routiers à Mossoul-Ouest, piégeant ainsi les combattants du groupe Etat islamique (EI) dans leur dernier grand bastion en Irak. L'envoyé spécial américain auprès de la coalition antijihadistes : 'ISIS a perdu plus de 60 pour cent du territoire qu'il détenait ici en Irak et perd chaque jour davantage. Au total, en Irak et en Syrie, des opérations menées par la coalition, c'est-à-dire notre coalition avec le soutien des partenaires locaux, y compris les forces de sécurité irakiennes, a déblayé 50 000 kilomètres carrés de territoire d'ISIS'. Cette résistance devrait être particulièrement forte dans la vieille ville, un quartier aux rues étroites où des centaines de milliers de civils sont toujours pris au piège. Les restes de centaines de détenus d'une prison, principalement des chiites, ont été retrouvés par ailleurs dans le nord de l'Irak. Près de 600 prisonniers qui aurait été tués par des militants de l'Etat islamique en 2014 lors de l'invasion de cette région.
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Des milliers de civils fuient Mossoul... ou plutôt, ce qu'il reste de la deuxième ville d'Irak après plus de deux ans et demi d'occupation par le groupe Etat islamique (EI) et les affrontements de ces derniers mois entre les djihadistes et les forces spéciales irakiennes, qui tentent de reconquérir les lieux. Les Nations unies construisent des camps pour accueillir toujours plus de réfugiés, comme celui de Chamakor, à une vingtaine de km de Mossoul. Plus de 6 000 personnes s'y trouvent actuellement. Des centaines d'autres doivent arriver. Et l'ONU prévoit la mise en place de deux autres camps. 'Une quinzaine de personnes qui ont fui le district d'Al Mansour ont dû subir des tirs de snipers, témoigne Saad Mohamed. Elles ont dû courir en faisant des zigzags pour ne pas être touchées. Les djihadistes s'en fichent des femmes et des enfants.' Juin 2014-mars 2017 : l'occupation de Mossoul par Daech arrive à son terme, si l'on en croit les déclarations de l'envoyé spécial américain auprès de la coalition : 'EI est pris au piège, a-t-il déclaré. Le dernier accès encore libre à la ville est coupé.' Mais des dizaines de milliers de civils sont encore bloqués dans la vieille ville.
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Après avoir été sous le contrôle du groupe Etat islamique pendant plus de deux ans, le musée de Mossoul porte les stigmates de pillages et a été largement détruit. Les quelques dizaines d'objets anciens qui restent, assyriens, akkadiens, babyloniens, perses et romains jonchent le sol poussiéreux, cassés. Ici, des djihadistes se sont filmés en train de détruire ces vestiges du passé.
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L'armée irakienne poursuit sa progression pour libérer Mossoul, cinq mois après avoir, le 17 octobre 2016, lancé l'offensive contre le groupe Etat islamique (EI). La deuxième ville du pays a été prise par les djihadistes en juin 2014. Les forces spéciales avancent difficilement. Et, si un officier de haut rang a déclaré que Mossoul était sur le point de tomber, cela reste à prouver. Plus de 200 000 civils ont déjà quitté la ville, fuyant les combats. Ceux qui sont encore là vivent dans les pires conditions sanitaires et ils sont affamés, après des semaines de privation, les affrontements ayant eu pour conséquence de couper les routes d'approvisionnement. 'Il ne nous restait plus qu'un peu de riz, de la farine et des dattes', confie un homme. 'J'ai l'impression de renaître', glisse un autre homme, père de cinq enfants. 'Les familles de l'EI avaient plein de réserves, mais si elles voyaient un enfant affamé dans la rue, elles ne lui donnaient rien', s'emporte un troisième. 'Ils forçaient les femmes à porter le voile intégral, et les jeunes hommes à porter des pantalons et à se laisser pousser la barbe, relate un quatrième. Ils nous frappaient. Ils nous humiliaient. Ils nous interdisaient de fumer. On achetait les cigarettes au marché noir à des prix prohibitifs. On n'avait rien à manger et pas de travail.' Les forces irakiennes ont affirmé avoir découvert un charnier contenant plusieurs centaines de corps à côté de la prison de Badouch. Cela confirmerait le massacre évoqué par les Nations unies dans un rapport de 2015 ainsi que par l'ONG Human Rights Watch (HRW) : quelque 600 détenus emmenés dans des camions jusqu'à un ravin, pour être exécutés par EI. Des survivants ont raconté avoir été sauvés par les corps d'autres personnes tombées sur eux. Le groupe djihadiste a détenu dans cette même prison des centaines de femmes de la minorité kurdophone yézidie. Maltraitées, elles étaient réduites à l'état d'esclaves sexuelles.
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Un double attentat à la bombe a fait au moins 50 morts et 120 blessés, samedi, à Damas. Ce bilan est sans doute voué à s'aggraver. C'est l'une des pires attaques dans la capitale syrienne en six ans de guerre. Les personnes tuées sont toutes de nationalité irakienne. Les bus visés emmenaient des pélerins chiites au cimetière Bab al-Saghir, un lieu de pèlerinage important situé près de la vieille ville, en particulier pour l'islam chiite. Ce secteur est toutefois situé dans une zone où se trouvent aussi des mausolées sunnites. L'attentat n'a pas encore été revendiqué.
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A Mossoul, un réseau de tunnels, construit par les djihadistes, a été mise au jour sous une ancienne mosquée, dynamitée par l'Etat islamique. Les archéologues y ont découvert des bas-reliefs datant de l'ère assyrienne, soit du VIIème J.C., ou encore divers objets comme des poteries. 'L'excavation est très large. Il y a un réseau de tunnels qui s'entremêlent, dans le but de creuser aussi largement que possible pour déterrer et piller des objets anciens', souligne Musab Mohammed Jassim, du département Antiquités et Patrimoine. La manière méticuleuse dont les tunnels ont été creusés montre la volonté qu'ont eu les djihadistes de préserver ces oeuvres antiques, pour les revendre ensuite sur le marché noir, le trafic d'antiquités constituant pour le groupe Etat islamique une source de revenus considérable. À Mossoul, comme ailleurs en Irak et en Syrie, les djihadistes ont pillé et surtout détruit d'innombrables sites et oeuvres archéologiques. Avec Reuters
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Après un deuxième pont sécurisé hier, les forces irakiennes ont repris le siège du gouvernement provincial de Mossoul, dernier bastion des jihadistes du groupe Etat islamique. Les forces irakiennes mènent depuis la mi-février une vaste opération pour reprendre l'ouest de Mossoul, après la reconquête fin janvier des quartiers est de la deuxième ville du pays. L'EI dont on voit ici des images de propagande s'était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d'une offensive éclair qui lui avait permis d'occuper de vastes territoires au nord et à l'ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l'essentiel. Les combats dans l'ouest de la ville ont entraîné le déplacement de plus de 50.000 personnes, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Mais la majeure partie des quelque 750.000 habitants de cette partie sont pour l'heure restés sur place, où ils manquent de nourriture et de soins.

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