Alors que la zone de recherche de la carcasse du Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui s’est volatilisé en mars dernier va être redéfinie ce jeudi, le vice-Premier ministre australien a fait une révélation qui pourrait en partie expliquer la trajectoire de l’avion.

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L’avion de la Malaysia Airlines qui a disparu le 8 mars dernier était "très probablement" en pilotage automatique au moment de l’accident. Voici ce qu’a récemment annoncé le vice-Premier ministre australien. "Sinon, il n’aurait pas tracé la trajectoire très régulière qui a été identifiée grâce aux données satellitaires", a-t-il ajouté. Plus de trois mois après la disparition du vol MH370, trois pays participent aux recherches - la Malaisie, l’Australie et la Chine – sous la direction du bureau australien pour la sécurité des transports. Et alors que les opérations n’ont jusqu’à présent rien donné, ce dernier a récemment décidé de redéfinir la zone de recherches. Celle-ci devrait ainsi faire 60 000 kilomètres carré et se trouver dans le sud de l’océan Indien. D’ici un mois et demi, les opérations sous-marines devraient également reprendre dans une zone située à quelque 1 800 kilomètres au large de Perth.

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Le mystère ne sera peut-être jamais élucidéMalgré la récente annonce fait par le vice-Premier ministre australien, le mystère du crash du vol MH370 pourrait bien ne jamais être élucidé. En effet, quand bien même les boîtes seraient retrouvées, celles-ci pourraient ne pas livrer les informations tant attendues. A savoir : les échanges entre le pilote et son copilote, lesquels pourraient confirmer ou non une piste terroriste ou une piste accidentelle. Car si le DFDR (Digital flight data recorder), qui enregistre tous les paramètres de vol (vitesse, altitude...), "devrait fournir quantité d'informations", le cabinet d’analyses Leeham Co souligne que le deuxième enregistreur pourrait être moins bavard. Chargé d’enregistrer les échanges entre le pilote et le copilote dans le cockpit, celui-ci ne garde en effet que les deux dernières heures des conversations en vol. Le cabinet d’analyses a ainsi prévenu dès le mois de mars dernier que l'enregistreur "ne dira rien de ce qui s'est passé au-dessus du golfe de Thaïlande. Ca aura été effacé".

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