Vidéos à la une
L'enquête se poursuit à Bruxelles pour déterminer le profil et le parcours du terroriste abattu mardi soir par un militaire. Selon les premiers éléments il n'était pas fiché par les services de sécurité comme combattant ou en lien avec une organisation terroriste. Tout juste était-il connu de la police pour des affaires de drogue. Selon Claude Moniquet, expert en contreterrorisme, il était donc très difficile de pouvoir le repérer. 'On a eu de la chance ! Très clairement !(...) Ce qui est manifeste en tout cas c'est que la présence militaire a un effet objectif puisque ce sont les militaires qui ont mis hors d'état de nuire, qui ont neutralisé, le terroriste qui avait été repéré', explique-t-il. Le suspect, d'origine marocaine, habitait la commune de Molenbeek, où ont séjourné certains auteurs des attentats de Paris. Depuis les autorités ont mis en place une cellule de sécurité locale comme l'explique la bourgmestre (maire) Françoise Schepmans. 'Nous avons recensé plus de 20 000 familles aujourd'hui, il est important de savoir qui habite à Molenbeek, où et dans quelles conditions. Nous avons fait aussi le contrôle de toutes les associations à but non lucratif situées sur le territoire de la commune. Il y en avait plus de 1 800. Nous avons quand même répertorié un certain nombre d'associations qui étaient en lien avec la délinquance, soit avec le radicalisme', précise-t-elle. La Belgique a aussi adopté différentes mesures comme la fin de l'anonymat pour les cartes prépayées ou encore l'autorisation de mener des perquisitions de nuit.
Vidéos à la une
Emmanuel Macron a tenu, ce jeudi, une conférence de presse depuis Bruxelles où il participe à son premier Conseil européen depuis son élection. Le président de la République a évoqué l'assaillant des Champs-Élysées ce lundi qui possédait un permis de détention d'armes alors qu'il était fiché S: "Le fichier S est un fichier qui n'a pas vocation ni à être ouvert ni à être partagée aux autres services de l'État (...) C'est de manière évidente un fonctionnement qui n'est pas satisfaisant et qui ne nous permet de lutter contre le terrorisme".
Vidéos à la une
Emmanuel Macron a tenu une conférence de presse ce jeudi depuis Bruxelles où il participe à son premier Conseil européen depuis son élection. Le président de la République a notamment évoqué le rôle de l'Union européenne dans la protection contre le terrorisme: "L'Europe doit aujourd'hui protéger davantage nos concitoyens". "En matière de lutte contre le terrorisme, nous avons rappelé (...) la nécessité d'une coopération entre les Etats membres et la mise en place d'un contrôle aux frontières extérieures", a-t-il ajouté.
Vidéos à la une
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent à Bruxelles pour un sommet à l'ordre du jour particulièrement chargé. Le président français est notamment attendu par ses partenaires pour son premier Conseil européen. Emmanuel Macron compte lors de cette rencontre défendre le principe " d'une Europe qui protège. Nous allons travailler sur la lutte contre le terrorisme, sur les sujets de migration, en particulier sur les sujets de défense. Autant de sujets qui font l'Europe et qui font que l'Europe peut apporter une réponse concrète aux craintes du quotidien ". L'autre grand dossier concerne le Brexit. La Première ministre britannique présentera des propositions sur la question du droit des citoyens. " Ce que je vais expliquer aujourd'hui est la manière dont le Royaume-Uni se propose de défendre les droits des citoyens européens vivant au Royaume-Uni et de faire en sorte que soient défendus les droits des citoyens britanniques vivant en Europe ", précise Theresa May. A 27, les chefs d'Etat et de gouvernement évoqueront aussi la relocalisation de deux agences européennes actuellement présentes au Royaume-Uni.
Vidéos à la une
En Belgique; l'enquête se poursuit au lendemain de l'attaque à la gare centrale de Bruxelles. L'assaillant a été identifié : il s'appelle Oussama Zariouh. Agé de 36 ans, il est d'origine marocaine, et vivait dans la commune de Moleenbeck dans l'agglomération de Bruxelles. Il était connu de la police pour des faits de trafic de drogue. Le porte-parole du parquet fédéral a donné des précisions ce mercredi matin. 0.25 SOT Eric Van der Sypt, porte-parole du parquet fédéral 'Il voulait causer plus de dégâts que ce qu'il a fait. Il a essayé de faire exploser la valise qui a pris feu. Il y a eu une première petite explosion. Puis il s'est éloigné et la valise a explosé à nouveau. C'est une explosion plus forte. Les dégâts auraient pu être bien pire.' 0.44 L'attaque n'a pas été revendiquée. Pour les autorités, il s'agit d'une 'tentative d'assassinat terroriste'. L'assaillant a été abattu par une patrouille de militaires qu'il tentait d'attaquer après avoir fait exploser sa valise. Il n'y a pas eu de victimes. Ce mercredi matin, les responsables de la gare ont achevé de réparer les dégâts. Et le trafic a repris, comme l'a souligné le chef du gouvernement. 1.08 SOT Charles Michel, Premier ministre belge 'Je me réjouis que, très rapidement ce matin, on ait pu, dès 08h15, rétablir la circulation dans les transports publics. Cela démontre la capacité de faire face avec sang-froid, avec lucidité sur la menace qui est en face de nous, avec du sang-froid et de la détermination, pour protéger nos libertés et nos valeurs fondamentales.' 1.25 A priori, l'homme a agi seul, mais les enquêteurs cherchent à déterminer d'éventuelles complicités. Des perquisitions ont été menées au domicile de l'assaillant à Molenbeeck. Ce quartier est connu pour avoir été la base arrière de cellules terroristes A priori, l'homme a agit seul, mais les enquêteurs cherchent à déterminer d'éventuelles complicités. Des perquisitions ont été menées au domicile de l'assaillant à Molenbeeck. Ce quartier est connu pour avoir été la base arrière des commandos terroristes ayant sévi à Paris en novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016. ************************ titre L'assaillant a été identifié. D'origine marocaine, il vivait à Molenbeeck, cette commune de Bruxelles connue pour avoir été la base arrière de cellules terroristes.
Revue du web
Avec L'Opinion
Une explosion a eu lieu à la gare centrale
Vidéos à la une
Une explosion a eu lieu dans la gare de Bruxelles-Central, ce mardi soir. Un mouvement de panique a alors éclaté dans la gare. L'auteur présumé a été abattu. Selon Guillaume Cordeaux, correspondant BFMTV sur place, "l'homme avait un sac à dos et/ou une valise avec lui. Il a dégagé la valise et elle a explosé". La gare a été évacuée et le trafic ferroviaire a été interrompu. La police belge a indiqué que "la situation était sous contrôle". La Grande Place de Bruxelles a également été évacuée.
Vidéos à la une
Les responsables européens saluent la mémoire d'Helmut Kohl. Sur twitter le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, parle de son 'mentor', son 'ami, l'essence même de l'Europe'. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, évoque 'l'homme d'Etat' qui a permis de réunifier l'Europe. Le président du Parlement européen décrit l'ancien chancelier allemand comme un 'visionnaire', 'un pilier de la réconciliation et de l'unité des peuples d'Europe'. Le président du groupe libéral au Parlement, l'ancien Premier ministre belge, Guy Verhofstad, rend lui hommage à l'architecte de la réunification allemande.
Vidéos à la une
La Commission européenne pourrait lancer la semaine prochaine des procédures contre les pays membres qui refusent d'appliquer le système de relocalisation des réfugiés. 'Nous préciserons notre position sur l'ouverture de procédures d'infraction contre les Etats membres qui ont refusé toute relocalisation ou qui n'ont fait aucune promesse en terme de place depuis pratiquement un an alors que nous avons pris la décision ensemble', explique le Commissaire chargé de la Migration, Dimitris Avramopoulos. La Commission répond ainsi à la décision de la République tchèque de suspendre sa participation. Le ministre tchèque de l'Intérieur, Milan Chovanec, défend cette décision à cause 'de la détérioration de la situation sécuritaire et des dysfonctionnements de l'ensemble du dispositif'. Prague a accueilli une douzaine de réfugiés sur les 2 691 prévus dans le cadre du système de relocalisation. Le pays rejoint ainsi la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie dans le camp des opposants déclarés à ce dispositif.
Vidéos à la une
A Bruxelles, la plupart des participants au Forum économique désapprouvent le choix de Donald Trump de quitter l'accord de Paris sur le climat. Qu'ils soient entrepreneurs ou politiques, ils estiment qu'une telle décision aura des impacts négatifs. Alexander Stubb : ancien premier ministre finlandais 'Bien sûr qu'il y aura des impacts négatifs. Il y aura des impacts négatifs pour le climat mais aussi pour l'économie, sans doute à court terme ici en Europe mais à long terme aux États-Unis. Si vous décidez d'investir votre argent, par exemple, dans le CO2 et le charbon, vous perdrez votre investissement à long terme. Même si à court terme, vous pourrez obtenir quelques miettes du gâteau.' Adam Posen : président de l'Institut Peterson (États-Unis) 'Les dommages... c'est un peu comme si on était confronté à l'enjeu de l'assurance maladie aux Etats-Unis. La question est de savoir si vous préférez qu'il la détruise de l'intérieur ou qu'il s'en retire ? Dans le cas de l'accord de Paris, je pense que ce sera mieux sans la présence temporaire des Etats-Unis plutôt que ce pays reste dans l'accord et qu'il lui cause des dommages de l'intérieur.'
Vidéos à la une
Le milliardaire américain d'origine hongroise, George Soros, a saisi l'occasion d'une rencontre devant les acteurs économiques européens pour dénoncer la politique menée par la Hongrie. 'J'ai une profonde admiration pour le courage du peuple hongrois qui a résisté à la déception et à la corruption de l'État mafieux, mis en place par Viktor Orban', le Premier ministre hongrois, explique-t-il. Les autorités hongroises ont adopté ces derniers mois plusieurs lois controversées. L'une d'entre elles pourrait ainsi entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale à Budapest, fondée par George Soros. Le milliardaire est la bête noire de Viktor Orban. Le dirigeant hongrois l'accuse régulièrement d'agir contre les intérêts nationaux de la Hongrie. Dans le contexte du Brexit, George Soros a aussi appelé l'Union européenne à se réinventer. Il souligne que le projet européen est de rapprocher volontairement les États membres malgré des intérêts divergents.
Vidéos à la une
Déçue par le protectionnisme et le rejet du modèle économique à faible émission de carbone de l'administration Trump, l'Union européenne attend beaucoup de la Chine. Elle espère que le géant asiatique s'engage à respecter l'Accord de Paris, lors du sommet bilatéral des 1er et 2 juin à Bruxelles. Plutôt rassurant, ce serait aussi dans l'intérêt de la Chine selon l'analyste politique Xinning Song, professeur de l'Académie de Bruxelles pour les études sino-européennes, une plate-forme d'échange académique destinée à améliorer la compréhension entre les peuples européens et chinois : 'La Chine a de gros problèmes de pollution de l'air, notamment à Pékin. Et je pense que la politique chinoise de développement économique est très claire : l'économie verte est l'une des priorités de la stratégie de la Chine.' Le commerce et l'investissement sont les autres grands thèmes de cette rencontre. Les Européens continuant d'accuser la Chine de pratiques de dumping et d'interférences gouvernementales dans l'économie. Mais l'Union européenne semble maintenant plus ouverte à accélérer la mise en place d'un futur accord d'investissement, en cours de négociation depuis 2013, estime le président de la délégation du Parlement européen chargé des relations avec la Chine, Jo Leinen, député allemand de centre gauche : 'Nous recherchons un commerce équitable et une concurrence loyale et, par conséquent, nous envisageons l'aboutissement de l'Accord d'investissement et une déclaration climatique qui approfondissent notre coopération. Nous ne devrions pas trop parler d'idéologies, mais plus sur de solutions pratiques'. Au programme également la sécurité, en matière de contre-terrorisme et de cybersécurité, et les efforts diplomatiques à fournir pour gérer la menace nucléaire nord-coréenne. EU and China strengthen climate ties to counter US retreat https://t.co/AXjtVLSoQd- FT Brussels (@ftbrussels) 31 mai 2017 EU-China share of world GDP (PPP) 1980 EU: 30% China: 2% 2014 EU: 17% China: 16.5% 2019 EU: 15% China: 19% pic.twitter.com/QVQQ6qDo4u- The Spectator Index (@spectatorindex) 27 mai 2017
Vidéos à la une
Défendre coûte que coûte l'accord de Paris. C'est le mot d'ordre de l'Union européenne, qui entend jouer un rôle de leadership dans la lutte mondiale contre le réchauffement climatique. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, n'a pas l'intention de rester passif en cas de retrait des Etats-Unis : 'Je suis un transatlantique, cela ne veut rien dire, même si pour moi cela veut tour dire. Mais je refuse qu'on se comporte comme les valets des Américains. Si, dans les prochaines heures, le président Trump déclare qu'il retire les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, alors c'est le devoir de l'Europe de dire : ce n'est pas correct'. Pour Greenpeace, un retrait américain devra conduire les nations à renforcer leurs efforts contre le réchauffement climatique. L'ONG salue la prise de conscience mondiale autour de cet enjeu : 'Un retrait des Etats-Unis serait un coup dur pour les citoyens, les organisations et les entreprises qui sont profondément préoccupés par les changements climatiques. Cela dit, ce ne serait pas la fin du monde, car on assiste actuellement à une transition vers des énergies plus propres, renouvelables. Et cette transition en cours est réelle. C'est une chose que Trump peut certes considérablement ralentir, mais qu'il ne pourra pas arrêter', indique la militante de Greenpeace, Faiza Oulahsen. Face aux atermoiements américains, la Chine et le Canada, deux des plus gros pollueurs de la planète, ont réaffirmé leur soutien à l'accord de Paris. Aux Etats-Unis, les démocrates font pression sur la Maison-Blanche. Dans un tweet, John Kerry, l'ancien secrétaire d'Etat, prévient Trump que sa décision aura des conséquences sur 'des milliards d'enfants'. Good question. But more importantly: billions of grandkids will have to live with this decision, however it lands. Think of them, please. https://t.co/mEFY1dKm1w- John Kerry (@JohnKerry) 31 mai 2017
Vidéos Argent/Bourse
Bernard Monot, député européen, stratégiste économique du Front national, réagit aux propositions de Bruxelles pour relancer la zone euro. Parmi les mesures proposées, il y a la création d'un actif sans risque, la consolidation de l'union bancaire et la fin du cash. Pour lui, ces mesures ne peuvent être que néfastes pour la zone euro. Il soutient l'idée que l'euro a engendré un déséquilibre entre les états membres et que depuis sa création, l'écart se creuse. Cependant, suite aux déclarations de Marine Le Pen après l'élection présidentielle, il semble que les avis commencent à diverger au sein du FN. Quelle est la vraie position du FN vis-a-vis de l'euro aujourd'hui ? - Avec: Bernard Monot, député européen, stratégiste économique du Front national. Et Emmanuel Lechypre, éditorialiste de BFM Business. - 12h l'heure H, du mercredi 31 mai 2017, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
Revue du web
Avec L'Opinion
Bruxelles a validé l’opération, nouvelle étape dans la reconstruction de la filière nucléaire française
Politique
Dans une interview pour le "Journal du dimanche", Emmanuel Macron est revenu sur sa longue et très virile poignée de main échangée jeudi avec Donald Trump à Bruxelles.
Vidéos à la une
Donald Trump aurait qualifié de 'très mauvaise' la politique commerciale de l'Allemagne, lors de sa rencontre à Bruxelles avec les dirigeants des institutions européennes. Selon l'hebdomadaire 'Der Spiegel', le président américain aurait déclaré : 'Regardez les millions de voitures qu'ils vendent aux Etats-Unis. Horrible. Nous allons arrêter ça'. Fin de citation Interrogé sur l'exactitude de ces propos, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a tenu à nuancer : 'Ce n'est pas exact que le président Trump a eu une approche agressive concernant l'excédent commercial allemand. Je crois vraiment que c'est un problème de traduction. Il n'a pas dit que les Allemands se comportaient mal, il a dit qu'il y avait un problème avec l'excédent commercial allemand. Ce n'était pas agressif.' L'excédent commercial 'n'est ni bon, ni mauvais' a réagi de son côté le porte-parole du gouvernement allemand. C'est n'est pas la première fois que Trump s'en prend à la politique économique de Berlin. Il avait menacé d'instaurer une taxe de 35 % sur les importations de véhicules produits par des constructeurs allemands, hors des Etats-Unis. Avec AFP Automobile : 'Les Allemands sont mauvais', assène Trump https://t.co/kzubc7raxo- LaTribune (@LaTribune) 26 mai 2017
Vidéos à la une
Donald Trump a fait du 'Trump' lors de son premier sommet de l'OTAN, au cours duquel il rencontrait pour la première fois la plupart des dirigeants européens, à l'exception d'Angela Merkel qu'il avait déjà reçue à Washington. Dans ses propos comme dans son attitude, le président américain a voulu marquer la rupture avec ses prédécesseurs vis-à-vis d'une organisation qu'il avait qualifiée d' 'obsolète' durant sa campagne électorale, dénonçant le manque d'investissement financier de la plupart des Etats membres. Affichant ostensiblement sa poigne et sa fermeté, le président américain a tenu à rappeler à ses homologues qu'il était le patron, n'hésitant pas à bousculer le Premier ministre du Monténégro pour être au premier plan devant les caméras. Cette image a aussitôt affolé la twittosphère, comme la poignée de main entre Trump et le président français, qui a semblé ressembler à un duel, ou quand le locataire de la Maison-Blanche a regardé sa cravate, visiblement peu intéressé par les propos de Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN.
Vidéos à la une
Ce vendredi 26 mai 2017, Pauline Baduel s'est penchée sur les faits marquants dans le monde politique. Qui n'a pas remarqué la "hard" poignée de main entre Donald Trump et Emmanuel Macron ! En marge du sommet de l'Otan, les deux chefs d'Etat se sont rencontrés pour la première fois à Bruxelles hier. Pour sceller leurs "nouveaux liens", ils se sont livrés à une poignée de main assez musclée devant les caméras et avant la photo officielle. Le président américain a tenté de prendre le dessus, mais son homologue français ne s'est pas laissé faire. Bref, une poignée de main ferme, virile, chaleureuse, fondamentale, franche... Autre sujet: Martine Aubry déprimée à l'approche des législatives. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Pauline Baduel décrypte la communication politique aux côtés de Raphaëlle Duchemin.
Vidéos à la une
Bruxelles hier, le G7 aujourd'hui ... Décidément, Emmanuel Macron n'est pas en reste sur la scène internationale ! Ayant déjà une certaine expérience du pouvoir, connaisseur des grands sujets tels que la lutte contre le terrorisme, le commerce international ou le réchauffement climatique, le nouveau président français a réussi son entrée à l'international. Soyeux, méthodique et efficace, il ambitionne d'incarner un vrai leadership européen et d'améliorer la crédibilité de la France au reste du continent. - Bourdin Direct, du vendredi 26 mai 2017, sur RMC.
Vidéos à la une
Plusieurs milliers de personnes se sont réunies ce mercredi en fin d'après-midi à Bruxelles pour montrer leur hostilité à la venue du président américain. Ils ont défilé dans les rues aux cris de "Trump va-t-en", brandissant des pancartes "Make Peace great again" (Rendre la paix plus forte) en référence au slogan "Make America great again" (Rendre l'Amérique plus grande) de Donald Trump durant sa campagne. Les opposants au président américain devraient se retrouver jeudi pour un rassemblement contre le sommet de l'Otan organisé dans la capitale belge.
Vidéos à la une
La ville de Bruxelles a l'habitude des grands rendez-vous européens et des mesures de sécurité liées à ces rencontres de haut niveau. Mais avec l'arrivée ce mercredi du président américain dans la capitale belge, les perturbations seront encore plus fortes. Les Bruxellois attendent aussi d'écouter le message politique de Donald Trump, qui a qualifié, par le passé, Bruxelles de 'trou à rats'. Après les différentes attaques terroristes en Europe, la coordination des services de sécurité est particulièrement élevée en Belgique. La commissaire de police de la ville de Bruxelles, Ilse Van de Keere, assure que 'pour le moment il n'y a pas de menace spécifique mais nous maintenons la surveillance'. Le quartier européen sera sous très haute sécurité pour accueillir les rencontres entre le président américain et les dirigeants des institutions européennes.
Vidéos à la une
C'est dans les nouveaux locaux de l'Otan que les dirigeants de l'Alliance se retrouveront ce jeudi à Bruxelles pour un sommet. A cette occasion les Alliés rencontreront pour la première fois le président américain, Donald Trump. La lutte contre les terroristes sera à l'ordre du jour. Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, veut étudier 'comment l'Otan peut intensifier ses efforts dans la bataille contre le terrorisme'. Washington souhaite que l'Alliance rejoigne la coalition internationale contre le groupe État islamique. Mais l'Alliance émet des réserves sur cette option. Tomorrow our new headquarters will be officially handed over by to #NATO at #NATOmeeting. Find all facts here: https://t.co/sGBRjDiYxb pic.twitter.com/miuxCAmt4B- Oana Lungescu (@NATOpress) 24 mai 2017 Le président américain devrait aussi demander aux Européens d'augmenter leurs dépenses militaires. Pour la cheffe de la diplomatie européenne un tel renforcement sera au bénéfice de tous les Alliés. 'Une Union européenne plus forte en matière de sécurité et de défense rend l'Otan plus fort, et une Alliance plus forte est essentielle pour la sécurité européenne mais aussi américaine', explique Federica Mogherini. Les avertissements du président américain à propos de l'engagement des États-Unis avec ses Alliés créent cependant une opportunité politique pour renforcer la défense européenne. Selon l'expert Roberto Castaldi, Donald Trump ne fait que mettre 'plus de pression sur les Européens pour qu'ils gèrent leur voisinage et qu'ils stabilisent leur voisinage' et remplir ainsi la vacance américaine lancée sous la présidence de Barack Obama.
Vidéos à la une
Emmanuel Macron et Donald Trump doivent se rencontrer pour la première fois depuis leurs élections respectives à Bruxelles jeudi, lors d'un sommet de l'Otan. Les deux hommes vont s'entretenir lors d'un déjeuner. "Donald Trump a voulu faire connaissance avec Emmanuel Macron, ce jeune président qui l'a impressionné", affirme Ulysse Gosset, éditorialiste affaires étrangères BFMTV. "On nous promet à l'Élysée des échanges très directs sur des sujets importants: l'Otan, la Syrie, la politique commercial et celle de défense de l'Europe."
Vidéos à la une
Le Français Michel Barnier est désormais officiellement investi par l'Union européenne pour mener les négociations sur le Brexit. Les 27 ministres chargés des Affaires européennes ont aussi adopté les lignes directrices qui guideront les États membres lors des discussions. Pour Michel Barnier 'nous devons apporter des réponses à toutes celles et tous ceux que la décision britannique de quitter l'Union européenne met en difficulté immédiate, et pour lesquelles cette décision de quitter l'UE crée une incertitude juridique, parfois pour leur propre vie quotidienne ou familiale'. L'Union se fixe trois axes majeurs dans ces pourparlers: le droit des citoyens, le règlement financier de la sortie du Royaume-Uni et enfin la question de la frontière en Irlande. Les négociations formelles débuteront après les élections législatives britanniques anticipées du 8 juin.
Vidéos à la une
La cheffe de la diplomatie européenne a rencontré ce mercredi le ministre turc chargé des Affaires européennes à Bruxelles. Il s'agissait de la première rencontre à ce niveau entre les deux partenaires depuis le référendum constitutionnel du mois dernier en Turquie. Federica Mogherini et Omer Celik ont évoqué la crise migratoire, la lutte contre le terrorisme et les négociations d'adhésion à l'Union européenne. Meeting #Turkey #EU Minister omerrcelik in Brussels today pic.twitter.com/Fsg6RWZHtE- Federica Mogherini (FedericaMog) 10 mai 2017 Cette réunion se déroule sur fond de tension entre les États membres et Ankara. Le référendum du 16 avril prévoit en effet de renforcer les pouvoirs du président en Turquie. Pour les 28 cette réforme de la constitution est interprétée comme une dérive formelle du pays vers un régime autoritaire. Une autre rencontre entre l'Union et Ankara pourrait avoir lieu d'ici la fin du mois. Il est question d'un entretien entre le président turc et les présidents de la Commission européenne et du Conseil européen lors du sommet de l'Otan à Bruxelles.
Vidéos à la une
La Maison de l'histoire européenne ouvre ses portes ce samedi à Bruxelles. Situé en plein coeur du quartier européen, ce musée veut pousser les citoyens au débat sur l'histoire du Vieux Continent et sur le processus d'intégration entre les États membres. Le projet est né il y a 10 ans à l'initiative de l'ancien président du Parlement européen, Hans-Gert Pottering. Il estime d'ailleurs que l'actualité justifie plus que jamais ce musée. 'Nous avons besoin d'une Europe en paix, unie dans la diversité et cet espace montre toute cela, que nous sommes ensemble en tant qu'Européens', explique-t-il. Looking back at our shared history strengthens our identity. Opening later today House of European History, home of our citizens #HEHopening pic.twitter.com/7sZkSGjTgx- EP President Tajani (@EP_President) 4 mai 2017 La Maison de l'histoire européenne compte plus d'un millier de pièces issues de 300 musées à travers le continent. L'exposition permanente, étendue sur 4 000 m2 et disponible en 24 langues, se concentre principalement sur l'histoire du 20e siècle. Des expositions temporaires s'ajouteront à la collection permanente. L'objectif est de rapprocher les institutions des citoyens. Il s'agit aussi de mettre en lumière la diversité des mémoires européennes et des forces politiques qui ont poussé à la création de l'Union.
Vidéos à la une
Les grandes lignes directrices sur le Brexit ont ete adoptées par les dirigeants européens. Ils étaient réunis ce samedi à 27, sans le Royaume Uni, lors d'un sommet à Bruxelles Egalement présent, le président du conseil européen Donald Tusk a tenu à rappeler les priorités de l'UE: 'Nous avons aussi besoin de garanties solides pour tous les citoyens et leurs familles qui seront touchés par le Brexit. Des deux côtés. Ca doit etre la priorite numero 1 pour l'Union européenne et pour le Royaume-Uni.' Mais attention, pas question pour les 27 de punir le Royaume-Uni, il s'agit plutôt de protéger ses intérêts. Comme l'explique la chancelière allemande Angela Merkel: 'On veut garder de bonnes relations avec la Grande Bretagne dans le futur. Mais nous voulons également defendre nos interets de manière générale ce qui a pour le moment été rempli de succès. Je pense que c'est un bon point dans les négociations.' Avant de débuter les négociations, il faudra encore encore attendre les élections britanniques 8 juin prochain. Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel a commenté celles-ci: 'Je pense que c'est un problème interne qu'elle veut résoudre à l'intérieur du parti conservateur pour ne pas avoir un brexit dur ou doux, mais le brexit de Theresa. Donc elle a besoin du soutien de la population.' Face au Royaume-Uni, qui n'est donc pas présent lors de ce sommet, les 27 semblent jamais n'avoir été aussi soudés. Notamment pour réclamer les sommes dues par le Royaume Uni à l'Union européenne. Mais aussi une union pour une négociation rapide. 'Cette unité n'est pas dirigée contre le Royuame-Uni, je pense même qu'elle est dans son intérêt, c'est aussi une unité qui démontre que nous sommes ensemble parce que nous avons des raisons de rester ensemble durablement,' a déclaré Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit. Il s'agit également du dernier sommet européen du président français alors que l'eurosceptique Marine Le Pen a réussi à se qualifier au second tour de la présidentielle. Dans sa déclaration, François Hollande a fait référence au danger du repli sur soi: 'Hors de l'europe on le voit avec l'affaire du brexit, il n'y a plus de protection, il n'y a plus de garantie, il n'y a plus de marché intérieur. Il n'y a pour un pays qui est membre de la zone euro, plus de monnaie unique, et donc c'est un régression, c'est un risque.Les Français ont tout à gagner à rester dans l'UE. L'élection du 7 mai est donc un choix européen.'
Vidéos à la une
La question des droits des citoyens européens et britanniques à l'issue du Brexit sera au coeur du sommet des 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne ce samedi à Bruxelles. Cette rencontre doit déterminer les orientations de négociation des États membres. Dans sa lettre d'invitation aux dirigeants de l'Union, le président du Conseil européen, Donald Tusk, rappelle le principe majeur de ces discussions, il n'est pas question de parler de l'avenir du partenariat entre l'Union et Londres tant que la sortie du Royaume-Uni n'est pas réglée. Selon l'ancien Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, il faut aussi 'trouver rapidement, je pense, une solution pour la question particulière de la frontière entre l'Irlande et le Royaume-Uni afin de prévenir tout nouveau problème en Irlande du Nord'. L'#EUCO sur le #Brexit débute demain: voici Voici les positions du PE dans les négociations du #Brexit . + d'infos https://t.co/QqwTVdQvKc pic.twitter.com/KhZTVjuFKG- EuroParlement (@EP_Belgium) 28 avril 2017 La question de la facture que Londres devra régler lors de sa sortie se présente comme l'un des dossiers les plus sensibles de la négociation. L'Union européenne évalue le montant à 60 milliards d'euros. Les 27 espèrent pouvoir lancer les discussions concrètes après les élections législatives anticipées au Royaume-Uni, prévues le 8 juin.
Vidéos à la une
Au Royaume de Belgique, plus de 46.000 français ont voté pour le candidat de leur choix. Ici, Emmanuel Macron l'emporte largement avec 35% des voix, devant François Fillon à 22% et Jean-Luc Mélenchon, 20%. Loin derrière, Benoît Hamon obtient 9% et Marine Le Pen ferme la marche avec 7%. Un résultat qui consterne cette fonctionnaire française: 'C'est un peu l'effondrement à l'idée que Marine Le Pen, même si elle est arrivée en deuxième position, a quand même glané plus de 7 millions des voix et que le deuxième tour va nous laisser quand même un choix entre contre le FN, mais certainement pas pour un projet de societé, car je ne me reconnais pas dans le projet de societé défendu par Macron.' Le taux de participation en Belgique atteint 56%, en hausse par rapport aux dernières présidentielles. Mais les Belges se passionnent eux aussi pour ces élections. 'Si deux pays majeurs comme la France et le Royaume-Uni quittaient l'UE, ce serait un retour en arrière et donc je pense que ça n'arrivera pas', explique cet ingénieur belge. 'Je suis plutôt content du résultat de ce premier tour.' Avec la qualification de Macron et Le Pen, c'est donc un match pro vs anti Europe qui va se jouer. 'Je pense que l'inquiétude est purement médiatique mais je ne crois pas que l'UE soit inquiète de ce qui va se passer en France', affirme ce Français expatrié. 'Je veux dire ça va être business as usual, on prend les mêmes et on recommence.' La qualification de Macron en vérité un soulagement pour les autorités européennes, heureuses de voir le candidat europhile en tête des sondages du second tour.

Pages

Publicité