L'humoriste s'est longuement exprimé ce lundi sur son départ de France Inter. Selon Didier Porte, l'ancien président de la République Nicolas Sarkozy serait à l'origine de son licenciement de la station.
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Didier Porte revient plus en forme que jamais. Invité de l'émission Grand Show diffusée ce lundi sur Non Stop People, le trublion est venu faire la promotion de son nouveau spectacle : "Didier Porte, à droite". L'humoriste est également revenu sur son éviction de France Inter. Il en a profité pour tacler Nicolas Sarkozy. Selon le chroniqueur, l'ancien président serait à l'origine de son renvoi.

Didier Porte révèle les dessous de son départ de France Inter

Didier Porte a dévoilé quelques secrets d'écriture de sa pièce, tout en revenant sur son parcours à France Inter. Présent sur la station depuis plus de dix ans, le journaliste avait été remercié par la direction en même temps que Stéphane Guillon, au motif d'un "changement de grille" selon la radio. Les deux hommes avaient obtenu gain de cause auprès du Conseil des prud'hommes en avril 2010. Didier Porte et Stephane Guillon avait perçu respectivement 252 000 et 212 000 euros.

Didier Porte avait attribué son licenciement de France Inter au pouvoir politique de l'époque. L'humoriste a cité Nicolas Sarkozy comme étant le principal responsable de son renvoi. "On a aucun doute là-dessus. On était désigné par le président (Nicolas) Sarkozy pour la porte. Ils ont choisi une chronique où je faisais dire à (Dominique de) Villepin 'J'enc… Sarkozy', pour faire prétexte et dire plus tard, ‘On ne dit pas des choses comme ça à l'antenne’. Vous rigolez ? C'était bien sûr un prétexte. Il faut savoir que Sarkozy était à cran sur tout ce que l'on pouvait balancer sur lui", a-t-il déclaré. Didier Porte n'a pas hésité à raillier la personnalité de l'ancien chef de l'Etat : "Sarkozy avait la psychologie d'un gamin de 14 ans du style 'Regardez j'ai la plus belle gonzesse de la cour de récré'. Nous on se moquait beaucoup de ça, de cette faiblesse psychologique et ça lui foutait les boules graves".

L'ancien chroniqeur de France Inter a par ailleurs évoqué "le témoignage d'une journaliste de Télérama qui a su par une source élyséenne que nous serions virés avant même la nomination de Philippe Val à direction de France Inter".

Selon Didier Porte, cette pression de la classe politique ne se serait pas exercée sous le pouvoir socialiste : "çà n'arriverait pas aujourd'hui avec quelqu'un comme François Hollande".

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