Virginie Efira : ses confidences sur sa jeunesse, quand elle s'habillait en "strip-teaseuse"

Publié par Julien Pinardi
le 01/08/2026
Virginie Efira
Autre
Dans une interview accordée au magazine Elle ce 29 juillet 2026, Virginie Efira analyse sa métamorphose stylistique, de ses débuts exubérants à son statut d'égérie, comme le miroir d'une confiance en soi enfin conquise.

Cette évolution marque un tournant pour la comédienne césarisée, souvent scrutée lors des événements parisiens. Longtemps, ses apparitions ont été associées à une garde-robe très imprégnée des années 2000. Son cheminement vestimentaire reflète une histoire intime sur l'acceptation de soi et la construction de son identité publique.

L'époque de l'exubérance : le vêtement comme bouclier

L'actrice se souvient : jeune, elle était "habillée comme une semi-strip-teaseuse pour aller en classe. Blonde, je me faisais des bouclettes, me maquillais avec des fards orange, portais des vêtements très visibles, je n’étais pas la reine de la sobriété", révèle-elle dans une interview accordée au magazine Elle. Originaire de Belgique, elle assumait un goût précoce pour les looks audacieux, portant d'imposantes bottes compensées au lycée. Cette esthétique "ultra-sexy et hyper-maquillée", comme elle le confiait à Psycologies il y a 10 ans, relate Femme Actuelle, fonctionnait comme une armure pour dissimuler un profond manque de confiance en elle.

Une transition vers l'élégance structurée

Avec la maturité cinématographique, le vestiaire de la star a entamé un virage vers une élégance intemporelle. Virginie Efira reconnaît avec autodérision avoir cultivé un "certain mauvais goût" à son arrivée à la télévision française, précise le magazine Elle. "Une esthétique personnelle pour laquelle je garde de l’affection, mais aussi une légère gêne" admet la star. Actuellement, elle privilégie les coupes structurées et la sobriété. L'appropriation d'un vestiaire masculin-féminin lui permet d'asseoir une nouvelle assurance, remplaçant l'ostentation par des lignes épurées.

L'influence de la maison Saint Laurent

Cette redéfinition stylistique doit beaucoup à ses échanges avec un styliste. "Elle s'est confiée à Anthony Vaccarello [...] à propos de sa collaboration avec lui, qui a profondément transformé son approche de la mode", écrit l'hebdomadaire. Terminées les couleurs tapageuses, la comédienne s'oriente vers des pièces emblématiques comme le smoking androgyne. Virginie Efira apprécie les créations à la "féminité hyper sexy, jamais trop démonstrative, qui se mêle au masculin" de son ami d'enfance, aujourd'hui directeur artistique chez Saint Laurent. En endossant ce rôle d'égérie, elle façonne une silhouette moderne sur les tapis rouges, rompant avec ses anciennes habitudes.

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L'aube de la cinquantaine et la liberté

À l'approche des cinquante ans, son rapport au corps s'apaise. La comédienne affronte cette étape avec sérénité, ignorant les diktats imposant une jeunesse éternelle. "En vieillissant, le désir d’être allumée comme le grand phare du village s’amenuise un peu" avoue-t-elle. Elle démontre une capacité à marier charme hollywoodien et élégance raffinée sans effort apparent. Cette trajectoire témoigne d'une réconciliation aboutie entre son image publique et son identité personnelle.

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