Loana : les premiers résultats de son autopsie révèlent une possible origine "toxique"
Le 25 mars 2026, l'alerte de voisins inquiets poussait les secours à forcer la porte de l'appartement niçois de Loana Petrucciani. Depuis, le mystère planait sur les causes exactes de la disparition de l'icône de Loft Story, dont la fin de vie s'est déroulée à l'écart du tumulte médiatique. Aujourd'hui, la science vient d'apporter des éléments de réponse déterminants.
Les conclusions de l'autopsie : l'intervention d'un tiers exclue
Le parquet a clarifié la situation grâce aux examens réalisés à Nice. Les constatations scientifiques balayent définitivement les rumeurs pointant du doigt l'entourage de la victime, aucune trace de violence n'ayant été décelée. Le décès "peut être d’origine médicale ou toxique, les analyses des prélèvements réalisés devant permettre de préciser cette dernière hypothèse", rapporte le rapport d'autopsie, cité par RTL et le Midi Libre.
Les indices physiques : l'hypothèse d'une chute accidentelle
L'observation minutieuse de la dépouille oriente les enquêteurs vers un événement domestique tragique. Le légiste a relevé une "plaie du cuir chevelu superficielle", souligne le communiqué du procureur de la République. Parallèlement, le corps présentait de "petites ecchymoses au niveau du dos, des lombaires et des fesses", détaille Santé Magazine. Le rapport d'expertise médico-légale est formel : ces marques s'avèrent "compatibles avec une chute sur la hauteur du corps jusqu'au sol."
Une solitude profonde et un décès remontant à plusieurs jours
La chronologie de ce drame souligne l'isolement dramatique de la quadragénaire. Alertés par le voisinage, les pompiers ont pénétré dans son domicile et découvert que la vedette était "manifestement décédée depuis plusieurs jours", selon les informations de RTL. Ce huis clos niçois prend une tournure encore plus poignante avec une découverte glaçante : son chien Titi, son ultime compagnon, a été retrouvé mort à ses côtés.
Un état de santé fragilisé par des années d'addictions
Le profil clinique de la star éclaire ces récentes découvertes d'une lumière sombre. L'ancienne lofteuse accumulait les fragilités physiques, avec un passif lourd d'hospitalisations pour surdoses, notamment au GHB en 2021, et de multiples traumatismes crâniens. Exilée sur la Côte d'Azur et vivant des minima sociaux, elle avait déjà raconté sa vertigineuse descente aux enfers. "Dès 10 h du matin, je prenais deux traits (de cocaïne, NDLR). C'était devenu ma nourriture principale", confessait-elle sans fard dans l'ouvrage "Sexisme Story" de Paul Sanfourche.