"Ici tout commence" : l'acteur écarté du tournage visé par une enquête

Publié par Julien Pinardi
le 21/07/2026
Catherine Davydzenka et Stéphane Blancafort
abacapress
© Bernaux Edouard/Marechal Aurore/ABACA
Le tournage de la série "Ici tout commence" est secoué par l'ouverture d'une enquête judiciaire visant Stéphane Blancafort. L'acteur, par le biais des avocats, nie les faits qui lui sont reprochés.

Accusé de violences physiques et d'une tentative d'étranglement sur sa compagne Catherine Davydzenka en marge du tournage dans le Gard, le comédien invoque la légitime défense. Les deux acteurs, qui avaient officialisé leur relation en avril 2024 lors du festival Canneseries, traversent une zone de turbulences judiciaire inédite. Alors qu'ils s'affichaient récemment très soudés devant les caméras, cet incident remet en cause leur avenir personnel et professionnel, forçant la production du feuilleton à réagir dans l'urgence.

Une soirée qui bascule à Saint-Laurent-d'Aigouze

Le jeudi 16 juillet 2026, vers 23h55, les forces de l'ordre sont intervenues près des arènes de Saint-Laurent-d'Aigouze. Un différend a éclaté au sein du couple formé par Stéphane Blancafort, 56 ans et Catherine Davydzenka, 28 ans, les interprètes respectifs de Marc Leroy et Hortense Rochemont. D'après un communiqué du parquet de Nîmes relayé par Cécile Gensac, procureure de la République, "l'altercation relève du domaine privé et est sans lien avec leur profession."

Enquête judiciaire : entre accusations de strangulation et ITT

Suite à cet événement, l'acteur s'est rendu volontairement à la gendarmerie de la commune. Il a été immédiatement placé en garde à vue sous le chef de violences. L'enquête, toujours en cours, tente d'éclaircir le déroulement exact des faits, et d'évaluer les accusations de strangulation pesant sur le comédien. De son côté, Catherine Davydzenka a bénéficié d'une prise en charge médicale, entraînant la prescription d'une incapacité totale de travail (le nombre de jours ne nous a pas été communiqué).

La défense de l'acteur : la thèse de la légitime défense

Face aux accusations, Stéphane Blancafort conteste catégoriquement toute tentative d'étranglement. Ses avocats, Mes Céline Bekerman et Antoine Cadeo, soutiennent que leur client a agi en réponse à une attaque préalable. "Stéphane Blancafort entend rétablir la réalité des faits. Pris à partie, insulté et frappé a pu avoir des gestes de légitime défense", précisent-ils. L'acteur prévoit de déposer plainte et de fournir l'ensemble des éléments utiles à la justice, selon des informations rapportées par Le Parisien. De plus, toujours selon ses avocats cités par Voici, l'acteur nie que les faits se soient produits dans un lieu public, mais à son domicile. Il confirme avoir été "pris à partie, insulté et frappé au visage."

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"Tolérance zéro" : TF1 écarte le comédien du tournage

Les répercussions professionnelles ont été immédiates. Dès le samedi 18 juillet, TF1 et Studio TF1 ont suspendu le comédien de ses fonctions par mesure conservatoire. Sur le compte X @TF1Pro, la chaîne a précisé sa position : "Conformément à sa politique de tolérance zéro à l’égard de toute forme de violence, le groupe a pris toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection physique et la sécurité psychologique de ses collaborateurs." Le tournage a finalement repris le lundi 20 juillet sans l'interprète de Marc Leroy, obligeant les équipes de production à réécrire et modifier les intrigues en cours.

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