Sarah Knafo, la conseillère d'Éric Zemmour, a dû mettre sa carrière de magistrate à la Cour des comptes entre parenthèses. Pierre Moscovici, le premier président de l'institution, en a expliqué les raisons dans Le Parisien, ce jeudi 21 octobre.
Sarah Knafo : pourquoi la proche conseillère d'Éric Zemmour a dû renoncer à son poste

Éric Zemmour n’est toujours pas officiellement candidat à l’élection présidentielle, mais ses équipes se préparent. À l’image de Sarah Knafo, la très proche conseillère du potentiel candidat, qui a dû quitter provisoirement son poste de magistrate à la Cour des comptes, il y a quelques semaines.Pierre Moscovici, le premier président de l’institution, a accordé une interview au Parisien, ce jeudi 21 octobre. Il y a expliqué pourquoi il a demandé à Sarah Knafo de se mettre en disponibilité. “J’ai édicté une règle qui vaut pour tous, détaille-t-il auprès du quotidien, dès lors qu’un membre de la Cour des comptes aura une fonction ostensible, visible ou officielle dans une campagne, il doit demander sa mise en disponibilité.” L’objectif de cette règle est que la Cour des comptes ne puisse pas être accusée d’avoir des membres qui “travaillent simultanément pour la République et pour telle ou telle cause politique”, souligne Pierre Moscovici.

À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, Sarah Knafo n’est pas la seule magistrate de l’institution à avoir dû se retirer. Pierre Moscovici a également fait la demande à Marie-Claire Carrère-Gée, la directrice de campagne de Michel Barnier pour l’investiture de la droite “qui l’a d’ailleurs proposé de manière spontanée, de se mettre en disponibilité”. Et d’ajouter : "J'ai incité Mme Knafo à le faire aussi.”

Article écrit en collaboration...

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