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Un journaliste pro-occidental renommé a été tué mercredi à Kiev, en Ukraine, par l'explosion d'une bombe placée sous la voiture qu'il conduisait, voiture qui appartenait à l'une de ses collègues qui n'était pas à bord. Pavel Cheremet, originaire de Biélorussie, possédait la nationalité russe et vivait depuis plusieurs années en Ukraine où il travaillait pour l'influent site d'information Ukraïnska Pravda. Il était réputé pour son indépendance.
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Il s'appellait Pavel Cheremet, et c'était un journaliste renommé. Pavel Cheremet, 44 ans, a été tué en Ukraine par l'explosion d'une bombe placée dans la voiture qu'il conduisait dans le centre de Kiev, tôt ce matin. Pavel Cheremet, biélorusse, travaillait pour l'influent site d'information Ukraïnska Pravda et animait une émission matinale de radio. C'est en route pour la radio qu'il a été assassiné. 'Tout va être fait pour rassembler des indices sur place, explique un policier, la scène de crime est passée au peigne fin pour faire avancer l'enquête. Aucune option ne sera écartée.' Pavel Cheremet avait confié son sentiment d'être suivi ces derniers jours. Le journaliste vivait à Kiev depuis quelques années. Pour marquer son désaccord avec la politique russe en Ukraine, il avait quitté l'ORT, la principale chaine publique de télévision russe, qui l'employait. Il travaillait aussi comme correspondant pour la BBC. Ukraïnska Pravda a la réputation de dénoncer la corruption et de militer pour la liverté de parole. Son co-fondateur Georgiy Gongadze avait été kidnappé et assassiné en 2000. Le président ukrainien Petro Porochenko a évoqué 'une terrible tragédie', assurant que 'les coupables seraient punis'. Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que l'Ukraine était devenu un lieu de sépulture pour les journalistes.
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Si de nombreuses voix au sein de l'Otan et de l'Union européenne enjoignent l'Ukraine de progresser dans ses programmes de réformes économiques et dans la lutte contre la corruption, exprimant ainsi quelques signes d'impatience, l'Otan a aussi réaffirmé son soutien à Kiev au deuxième et dernier jour de son sommet à Varsovie. Un paquet d'assistance globale a été accordé à l'Ukraine, afin, notamment, de renforcer ses capacités militaires. Une décision accueillie favorablement par la vice Premier ministre Ivana Klympush-Tsintsadze : 'Il s'agit d'une des étapes en vue d'atteindre les normes de l'OTAN dans le pays, les normes de l'OTAN dans les forces armées, dans les sphères de la sécurité et de la défense. Cela va nous rendre nettement plus forts et capables de défendre davantage notre pays. Car nous comprenons chaque jour, malheureusement, que nous devons y être préparés.' Il a aussi été question durant ce sommet des accords de Minsk sur le règlement de la crise ukrainienne, alors que l'application de ces accords est actuellement au point mort. 'La position officielle de la Russie est de regarder avec la plus grande suspicion tous les liens que noue l'Ukraine avec l'Alliance de l'Atlantique Nord, explique l'analyste des questions de défense Alexander Golts. La Russie soupçonne l'Ukraine - sans que ce soit vraiment concret - de vouloir devenir membre de l'OTAN à un moment donné. Le paquet de mesures est dans le prolongement de ce qui a été lancé lors du précédent sommet au Pays de Galles. Il n'y a pas de changements majeurs.' 'Petro Porochenko a également discuté avec ses collègues européens de la situation dans l'est de l' Ukraine. Evidemment, aller de l'avant dans le processus de Minsk requiert la participation russe. Mais le président ukrainien peut être fier : l'OTAN n'a jamais fourni à l'un des ses partenaires un programme d'aide aussi large et complet, que celui qu'elle a promis de Kiev - en plus de son soutien politique', commente l'envoyé spécial à Varsovie d'euronews Andrei Beketov. Avec agences
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En 2012, le Holi festival de couleurs avait fasciné à Berlin, Dresde, Hanovre et Munich. Cet été là, une euphorie s'était emparée de l'Allemagne. Plus récemment, le 25 juin, le festival des couleurs a eu lieu à Kiev, en Ukraine. Les jeunes se sont lancé des poudres colorées les uns sur les autres.
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Le gouverneur de la région de Kirov, Nikita Belykh, est accusé de corruption et a été placé en détention provisoire pour deux mois. La décision été prise par le juge Artur Karpov qui s'est déjà illustré dans plusieurs affaires politiques. Nikita Belykh a été arrêté vendredi dans un restaurant de Moscou alors que lui étaient présentés 400 mille euros. Nikita Belyk est le troisième gouverneur arrêté en un peu plus de douze mois. Il assure être innocent.
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Le site Numbeo a établi le classement 2016 des pays où le coût de la vie est le moins cher en 2016. En voici le top 10 en images.  
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Pietro Parolin est venu en Ukraine pour distribuer de l'aide aux populations touchées par le conflit mais il a aussi rencontré le président Petro Porochenko, dans un effort pour tenter de faire avancer une mise en application complète des accords de Minsk. Sergio Cantone, Euronews : Votre Eminence, bienvenue sur Euronews. Vous êtes venu en Ukraine pour distribuer de l'aide et soutenir la population qui souffre à cause de ce conflit. Quelle est votre position vis-à-vis de cette guerre et envisagez-vous une solution politique ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Le Saint-Siège se repose sur les principes et les valeurs qui doivent être la base des relations entre les pays, les nations, au sein de la communauté internationale. Il s'agit des principes du droit international, et dans ce cas cela concerne le respect de la légalité internationale sur le territoire et sur les frontières de l'Ukraine. Sergio Cantone, Euronews : Cela concerne t-il aussi la Crimée ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Oui, cela concerne tout. Sergio Cantone, Euronews : Les accords de Minsk devraient être la clé car ils sont la base de ce cessez-le-feu difficile, et dont la mise en application n'est pas du tout totale. Selon vous est-ce que l'Ukraine devrait entreprendre des actions elle aussi ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Certainement, et même le Saint-Père lui-même a plusieurs fois déclaré que les accords de Minsk étaient la plate-forme d'où il il fallait partir et avancer. Sergio Cantone, Euronews : Pensez-vous que le fait que ces pays soit gangrenés par la corruption rende encore plus difficile la signature d'un accord honnête ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Quand j'ai rencontré les personnes déplacées, j'ai pensé qu'il était extrêmement important que ceux qui dirigent la destinée de l'humanité et qui sont les dirigeants politiques regardent les gens dans les yeux et voient que ces gens pleurent, comme nous l'avons vu, et se rendent compte que ce peuple souffre ; ils devraient être émus par cette souffrance. La corruption est comme un mur qui empêche quelqu'un de voir au-delà de ses propres intérêts et de voir que d'autres gens existent. Sergio Cantone, Euronews : La position de l'Église catholique est claire : 'ouvrons les portes à tous ceux qui sont dans le besoin et qui fuient les guerres, les réfugiés et les migrants économiques'. Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Nous savons tous que l'Europe se trouve face à un défi qui met à l'épreuve sa propre nature et sa cohésion. Bien-sûr, le sujet de l'immigration est un sujet extrêmement inquiétant. Il évolue tellement vite que nous n'avons même pas le temps d'appréhender et d'assimiler les migrants. C'est la raison pour laquelle nous avons besoin d'un grand effort culturel qui pourrait nous aider à vivre ensemble, et de façon à éviter que ces différences ne deviennent des sources de conflits et de contrastes, mais plutôt qu'elles se transforment en opportunités pour une amélioration mutuelle.
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Cela ressemble à un retour à la maison.Pourtant, Elena Glichtchinskaïa et Vitali Didenko sont Ukrainiens et sont accueillis en héros à Moscou. Ils étaient détenus depuis plus d'un an en Ukraine. Journalistes tous les deux, Kiev les accusait de soutenir le séparatisme pro-russe. Des mois de détention durant lesquels, Elena, ancienne reporter pour une chaîne de télé locale, a eu un enfant qui a désormais quelques semaines. Ils sont originaires d'une région historique, appelée la Bessarabie,à la frontière de la Moldavie, majoritairement russophone. 'Nous avons été arrêtés par le gouvernement ukrainien en tant qu'activistes du Conseil populaire de Bessarabi. Il s'agit d'un mouvement nationaliste et culturel qui n'a presque rien à voir avec la politique, mais les autorités ont décidé que ça ne correspondait pas à leur ligne. Nous sommes victimes de ce que l'on pourrait appeler une chasse aux séparatistes', a-t-elle commenté lors d'une conférence de presse improvisée sur le tarmac de l'aéroport de Moscou. En échange de leur libération, Moscou a renvoyé deux Ukrainiens vers leur pays. Iouri Solochenko, 73 ans, accusé d'espionnage par la Russie et Guennadi Afanassiev condamné à 7 ans de prison. Petro Poroshenko, le président ukrainien les a accueillis en personne. Il a évoqué la situation de ressortissants ukrainiens toujours détenus en Russie. Parmi eux, Oleg Sentsov, un réalisateur arrêté en Crimée et condamné à 20 ans de prison pour terrorisme. 'Nous poursuivrons nos efforts pour libérer Kolchenko et Sentsov et ceux qui sont dans les territoires occupés et sur le territoire de la fédération de Russie'. Pourtant, selon lui, la libération de mardi reste un signal positif. Les accords de Minsk, signés en février 2015, ont facilité les échanges de prisonniers de part et d'autre de la frontière. Depuis le début de l'année, il s'agit de la deuxième opération du genre. Au mois de mai, Nadia Savtchenko avait ainsi pu bénéficier d'un échange et revenir en Ukraine.
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Après les violences commises ce week-end entre supporters Russes et Anglais, en marge de leur rencontre pour l'Euro 2016, la sécurité a été renforcée, et la vente d'alcool interdite dans les périmètres sensibles. Cependant la rencontre du 21 juin, jour de la fête de la musique entre la Pologne et l'Ukraine pourrait donner lieu à de de nouveaux heurts.
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La population de Donetsk a manifesté ce vendredi car elle ne veut pas d'une mission armée de l'OSCE dans l'est du pays. Un rassemblement de 5.000 personnes pourtant pas vraiment spontané, selon plusieurs témoignages sur place. Ainsi, plusieurs personnes ont affirmé à l'AFP avoir été 'fortement incitées' à participer à la manifestation. Mais certains étaient là, quand-même, par conviction : 'Sous le prétexte d'une mission armée, déclare Konstantin, ils peuvent déployer tous les unités terroristes qu'ils veulent, avec un bon déguisement'. Depuis des mois Kiev demande le déploiement sur place d'une mission armée dans l'est de l'Ukraine, et certains ici sont très méfiants, jusqu'à imaginer des théories du complot : 'Nous comprenons tous clairement que l'armée ukrainienne pourrait facilement prendre pour cibles les moniteurs de l'OSCE et comme d'habitude, nous accuser ensuite'. Donetsk et la région du Donbass sont sous contrôle des séparatistes pro-russes de la République populaire autoproclamée de Donetsk. En deux ans, le conflit a fait plus de 9.000 morts.
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Repéré en décembre 2015 en Ukraine, ce jeune Français de 25 ans, Grégoire Moutaux, a été interpellé le 21 mai à la frontière ukraino-polonaise après six mois d'enquête. Il est alors en possession de 125 kg de TNT, deux lance-roquettes antichar, cinq fusils d'assaut Kalachnikov et plus de 5.000 munitions, selon les services de renseignement ukrainiens (SBU) qui le soupçonnent de fomenter des attentats pendant l'Euro de football. Selon Vasyl Hrytsak, le chef du SBU, les services secrets ukrainiens, Gregoire Moutaux prévoyait de cibler une mosquée, une synagogue et des centres d'impots pour montrer son opposition a la politique migratoire de la France, a la diffusion de l'islam et a la mondialisation. Sergio Cantone : Bienvenue sur Euronews ! Pensez-vous que cette opération est terminée ou y a-t-il encore beaucoup à faire ? Vasyl Hrytsak: De ce que je sais, cet homme travaillait dans une entreprise agricole. Mais en Ukraine, il portait une arme et nos photos et vidéos montrent clairement la façon dont il tient une kalachnikov. On peut voir comment il place son doigt : pas sur le déclencheur mais sur le viseur (le long du canon du fusil). Il a exprimé son envie de commettre des attaques terroristes en France. Il a critiqué beaucoup de choses. Il a dit qu'il y avait une organisation et qu'il en faisait partie. Il ne ressemble pas à quelqu'un qui veut seulement acheter des armes et les livrer en France. Sergio Cantone: A quelle organisation appartient-il, selon vos recherches ? Vasyl Hrytsak:Malheureusement je ne peux révéler tous les éléments que nous avons obtenus pendant nos investigations. Mais il s'agit probablement d'une organisation d'extrême-droite. Sergio Cantone: Est-ce une organisation française d'extrême-droite ou européenne ? Vasyl Hrytsak: Malheureusement, je ne peux dire si cette organisation opère seulement en France, mais ce que je peux vous dire, d'après nos premières recherches, c'est que les membres de cette organisation sont sont essentiellement des citoyens français. Sergio Cantone: Quelle unité ukrainienne a-t-il contacté ? L'armée régulière ou des volontaires ? Vasyl Hrytsak: Il a contacté les deux. Pendant longtemps ses tentatives ont été infructueuses jusqu'à ce que l'on soit au courant de sa démarche. Sergio Cantone: Le bon contact fut-il les volontaires ou l'armée régulière ? Qui lui a vendu ces armes ? Vasyl Hrytsak: Selon la legislation ukrainienne en vigueur, les services de sécurité ont décidé de lancer 'operational game' avec un citoyen français pour tirer au clair ses réelles intentions d'achat d'armes et de projet d'attentat en Europe. Sergio Cantone: Combien a-t-il payé ? Vasyl Hrytsak: Il a payé en plusieurs fois. La première fois il a discuté avec un vendeur potentiel et lui a proposé de payer en avance. Cette avanec était de 5.000 euros. Le payement était échelonné en trois fois. D'autres personnes étaient impliquées dans le payement de futurs achats d'armes. Ils ont apporté l'argent, le cash en Ukraine.
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Les versions de la France et de l'Ukraine divergent, après l'arrestation d'un Français soupçonné de vouloir commettre des attentats terroristes pendant l'Euro. Les services de sécurité ukrainiens nous expliquent, enregistrement à l'appui, la thèse terroriste fomentée par un mouvement d'extrême-droite. Ils ont arrêté Grégoire, 25 ans, après lui avoir tendu un piège, lors d'une prétendue vente d'armes. 'Il a exprimé sa volonté de commettre des attaques terroristes sur le territoire français,nous explique Vasyl Hrytsak, le chef du SBU (services de sécurité ukrainiens). Il était en désaccord avec de nombreuses choses. Il a dit qu'il fait partie d'une organisation. Il ne ressemblait pas à quelqu'un qui voulait acheter des armes et les livrer en France.' C'est pourtant l'avis de la France qui estime que le suspect, inconnu des services de police, est plutôt un trafiquant d'armes. A cause de la guerre, il y en a beaucoup qui circulent en Ukraine. Chez lui en France un T-shirt du mouvement d'extrême-droite 'Renouveau français' a été découvert, mais le groupe se défend de connaître le suspect. Des sources anonymes au gouvernement français évoquent de la part de Kiev une possible orchestration de l'arrestation. L'Ukraine cherche actuellement en effet à s'attirer les faveurs de l'Europe sur plusieurs dossiers, notamment celui des visas.
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Le 21 mai dernier, un Français de 25 ans a été arrêté en Ukraine en possession d'armes et de 100 kg d'explosifs qu'il tentait de ramener vers la France. Selon les services de sécurité ukrainiens, l'homme préparait une quinzaine d'attentats avant et pendant l'Euro 2016. L'homme ne savait pas qu'il était sous surveillance. A son domicile en France, personne n'avait remarqué le jeune homme, salarié d'une coopérative. Selon Kiev, le jeune homme ciblait une mosquée et une synagogue mais les autorités françaises ne confirment pas ces faits.
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La police ukrainienne a publié sur Youtube les images de la spectaculaire arrestation d'un Français interpellé fin mai en possession d'armes et d'explosifs. Il projetait 15 attentats terroristes durant l'Euro en France. Selon les forces de l'ordre ukrainiennes, l'individu serait opposé à "la...
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Les services secrets ukrainiens ont mis en ligne une vidéo de l'interpellation d'un Français, originaire de Lorraine, qui, selon eux, aurait...
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Trois lance-roquettes, six fusils d'assaut, des munitions, des détonateurs et plus de 100 kg de TNT ont été retrouvés chez un Français de 25 ans. L'homme arrêté à la frontière entre l'Ukraine et l'Allemagne, prévoyait plusieurs attentats contre des lieux de cultes musulmans et juifs en France.
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Pour le président ukrainien, c'est une certitude. Une mission de police va être déployée dans l'Est de l'Ukraine, en guerre depuis deux ans. Le Quartet de Normandie qui réunit l'Ukraine, la Russie, l'Allemagne et la France, aurait donné son aval. Moscou dément. Mais Petro Porochenko ne semble pas douter de l'avènement de cette mission. 'Aujourd'hui, nous avons obtenu un succès diplomatique, a-t-il déclaré, car il y a eu un accord sur le déploiement d'une mission de police de l'OSCE non seulement au niveau du Quartet de Normandie mais aussi à Vienne, au siège de l'OSCE, sous la direction de l'Allemagne. Nos partenaires allemands ont déjà lancé les discussions sur le déploiement de la mission policière.' Côté ukrainien, le rôle de cette mission est clair : veiller au retrait des équipements militaires venus de Russie. Pour l'analyste Mykola Davidyuk, les 700 observateurs de l'OSCE sur place n'en ont pas les moyens. 'Actuellement, la mission qui travaille dans la zone de conflit n'a pas accès à tous endroits qu'elle doit contrôler, dit-il. Les observateurs ont été attaqués plusieurs fois. Il est évident que des élections ne peuvent pas avoir lieu dans le Donbass. Ce n'est pas un territoire libre.' Les accords de Minsk, signés en février 2015, prévoient la tenue d'élections dans cette région dominée par les prorusses. Mais les affrontements ont redoublé d'intensité ces dernières semaines. Pour les autorités ukrainiennes, des élections dans le Donbass ne seront envisageables que lorsque les demandes sécuritaires de l'Ukraine dans la zone de conflit seront respectées. Le président Porochenko exige la reprise du contrôle de la frontière avec la Russie et l'établissement de postes d'observation tenus par une mission internationale. Dans le cas contraire, Kiev considérerait les élections comme illégitimes.
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Nadia Savtchenko, nouveau fer de lance du nationalisme ukrainien. La jeune pilote, prisonnière en Russie jusqu'à la semaine dernière, est désormais députée. Arrivée à la Rada de Kiev à 7h du matin, elle s'est étonnée de trouver portes closes et s'est offusquée des horaires de travail des parlementaires. Mais c'est bien en héros national qu'elle a pris la parole devant l'hémicycle : 'Je ne vous laisserai pas oublier, vous qui êtes assis dans les fauteuils de ce parlement, je ne vous laisserai pas oublier ces garçons qui ont donné leur vie à Maidan pour l'Ukraine, et qui continuent à mourir pour leur pays aujourd'hui dans le Donbass'. Après son discours, Savtchenko a décroché son portrait du pupitre et y a accroché un message de soutien aux prisonniers ukrainiens en Russie. Nadia Savtchenko a été échangée la semaine dernière contre deux Russes accusés par Kiev d'être des agents des services secrets.
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AINSI VA LE MONDE. Élue députée alors qu'elle était en prison en Russie, la pilote militaire ukrainienne Nadia Savtchenko a effectué ce mardi sa "rentrée parlementaire" et appelé les députés à ne pas trahir l'Ukraine. Drapeau de son pays accroché à la tribune, elle a entonné l'hymne ukrainien. Ses collègues députés lui ont emboîté le pas, la popularité de la jeune femme dépassant tout.
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Un foyer pour personnes âgées a été ravagé par les flammes ce dimanche à l'aube en Ukraine. Dix-sept personnes sont mortes dans l'incendie. L'établissement se situe dans le village de Litochki, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Kiev. Le chef du service des situations d'urgence, Mykola Tchetchetkine, a précisé que le sinistre s'était déclaré dans un bâtiment privé de deux étages qui servait de refuge temporaire pour des personnes âgées. Ce foyer a été installé en 'violation de la législation existante' a t-il souligné. Les causes du feu n'ont pas encore été établies. Une commission spéciale a été chargée de l'enquête. La police a annoncé l'arrestation de l'homme qui gérait le foyer.
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Vu de Russie, la libération de la pilote ukrainienne en échange des deux agents russes qui ont atterri mercredi à Moscou ne devrait pas fondamentalement changer la donne au regard du conflit russo-ukrainien. La Russie a clairement fait savoir que cet échange de prisonniers n'était pas directement lié au respect du processus de paix de Minsk qui prévoit pourtant un chapitre à cette question. 'C'est un mythe qui se répand pour des raisons obscures que l'échange de Nadiya Savtchenko contre les les citoyens de la fédération de Russie est en relation avec le protocole de Minsk. C'est un mythe. ce n'est pas vrai', a déclaré Maria Zakharova, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe. Avec AFP et Reuters_
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La libération mercredi de la pilote ukrainienne par la Russie en échange de deux agents du renseignement russe est le fruit d'un long et laborieux marchandage. Un marchandage dans lequel ukrainiens et russes ont fini par trouver un terrain d'entente. Selon l'avocat russe de Nadiya Savtchenko, ce ne sont pas uniquement des considéraitons humanitaires - la pilote avait fait deux grèves de la faim - qui ont conduit à la libération de sa cliente. Elle ne voulait pas être graciée, explique l'avocat. 'C'était sa décision. Elle a refusé de signer les papiers demandant sa grâce. C'est Poutine qui a joué un rôle crucial dans sa libération. Mais c'est le groupe de Normandie (France, Allemagne, Russie et Ukraine) qui l'a influencé.' C'est Poutine qui a joué un rôle crucial dans sa libération Sur le plan de la communication, la libération de la pilote est une victoire pour l'Ukraine, même si au moins dix Ukrainiens seraient toujours en détention en Russie, selon le ministère des Affaires étrangères. L'Europe salue la libération de la pilote ukrainienne Nadia Savtchenko https://t.co/9SWuk6Pc5k pic.twitter.com/ZchEMKpYKw- RFI (@RFI) 25 mai 2016 'En restant en Russie, Nadiya Savtchenko devenait un symbole de la résistance ukrainienne et du patriotisme', souligne Volodymyr Fesenko, un politologue ukrainien. 'Elle disposait d'un énorme capital politique que certains ne vont pas hésiter à exploiter.' 'La libération de Nadiya Savtchenko a eu lieu juste avant la réunion du G7 dont l'un des sujets devait être consacré aux sanctions contre la Russie, explique Maria Korenyuk notre correspondante à Kiev. Mais les membres du G7 ont déjà fait savoir que cette libération n'était pas suffisante pour lever les sanctions contre Moscou tant que que les processus de paix de Minsk n'était pas pleinement respecté'. Avec AFP et Reuters
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Après deux ans d'incarcération en Russie et deux grèves de la faim, Nadiya Savtchenko est rentrée en Ukraine mercredi. Pilote de l'armée, la jeune femme a été échangée contre deux ressortissants russes accusés d'être des agents du renseignement. La pilote avait été condamnée en mars dernier par la justice russe à 22 ans de prison pour le meurtre de deux journalistes. A peine débarquée, la jeune femme, élue députée durant son incarcération, s'est déclarée prête à se sacrifier de nouveau pour son pays s'il le fallait. Elle a promis de tout faire pour libérer ses compatriotes actuellement détenus en Russie. Sa libération a été saluée dans le monde entier et notamment par le ministre allemand des Affaires étrangères. FM #Steinmeier relieved by release of Nadiya #Savchenko: 'Great news for which we had to work for a long time.' pic.twitter.com/YsE2VF0Sds- GermanForeignOffice (@GermanyDiplo) 25 mai 2016 En 2014, en pleine crise séparatiste Nadiya Savtchenko avait été exfiltrée illégalement d'Ukraine. Les Russes lui reprochaient d'avoir transmis à l'artillerie ukrainienne les coordonnées GPS des deux journalistes russes qui avaient été tués. Véritable héroïne, la pilote a été reçue en grande pompe au palais présidentiel par Petro Porochenko. 'De la même façon que nous avons ramené Nadiya, nous récupèrerons le Donbass et la Crimée au nom de la souveraineté ukrainienne', a déclaré le président ukrainien avant de lui remettre la plus haute distinction de son pays. Cette libération intervient alors que sept soldats ukrainiens viennent d'être tués ces dernières 24 heures dans l'est de l'Ukraine par des séparatistes pro-russes. Avec AFP et Reuters
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AINSI VA LE MONDE. Nadia Savtchenko, détenue pendant presque deux ans en Russie et dont le destin était au coeur de négociations délicates entre Moscou et l'Ukraine, est rentrée à Kiev mercredi. À peine libérée, la pilote ukrainienne s'est dit "prête à se sacrifier de nouveau" pour son pays. Petro Porochenko est lui resté discret sur les conditions de sa libération.
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Les deux Russes qui ont débarqué mercredi à l'aéroport de Moscou sont désormais libres de leurs mouvements aux termes d'un échange de prisonniers en bonne et due forme entre la Russie et l'Ukraine. La libération des deux hommes était conditionnée par l'expulsion simultanée Nadiya Savtchenko une pilote de l'armée ukrainienne. Accusés par l'Ukraine d'être des agents du renseignement russe les ces deux hommes avaient été condamnés à 14 ans de prison. Mais contrairement à la pilote ukrainienne, accueillie avec tous les honneurs dans son pays, Vladimir Poutine a préféré recevoir les familles des deux journalistes russes tués, un double meurtre dont la pilote ukrainienne était accusée. Ce sont d'ailleurs ces familles qui sont en partie responsable de cet échange de prisonniers : elle avaient accordé leur pardon à la pilote ukrainienne. Vladimir Poutine espère maintenant que cette affaire permettra de réduire les tensions en Ukraine. Si les deux prisonniers russes ont fini par reconnaître durant leur procès qu'ils étaient bel et bien des soldats russes ayant pénétré illégalement sur le terriroire ukrainien, Moscou a toujours nié cette version des faits. Cet échange de prisonniers a été immédiatement salué par Paris, Bruxelles et Berlin. Le chef de la diplomatie allemande 'heureux' de la libération de Savtchenkohttps://t.co/ApJQD1rlhy pic.twitter.com/HnMxMgvlcS- BFMTV (@BFMTV) 25 mai 2016 Nadiya #Savchenko is free and back in #Ukraine. Long awaited good news, that the EU celebrates together with her country.- Federica Mogherini (@FedericaMog) 25 mai 2016 Avec AFP et Reuters
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Les nationalistes ukrainiens ont défilé à travers les rues de Kiev ce vendredi. Brandissant des fumigènes, ils manifestent pour dénoncer les élections que prétendent organiser les séparatistes pro-russes dans la région de Donbass.
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Pour la deuxième fois de son histoire, l'Ukraine a remporté le concours de l'Eurovision. Cette année, c'est Jamala, une Tatare de Crimée qui a remporté le prestigieux trophée. Elle est l'invité de Maria Korenyuk, dans Global Conversation. 'Jamala, merci d'avoir accepté notre invitation. Félicitations pour cette victoire. J'aimerais savoir si vous vous attendiez à gagner. Est-ce que cela a été facile ou difficile de l'emporter ?' - 'Je peux vous dire que ça n'a pas été facile, ça c'est sûr ! C'était difficile parce que ma chanson sort du cadre habituel de cette compétition. Dès le départ, on m'a dit qu'elle était bizarre, triste, etc. L'Eurovision ce sont des souvent des chansons légères alors que moi j'ai présenté un titre très intime, très personnel'. Biographie express Jamala, de son vrai nom Susana Jamaladinova est une chanteuse, compositrice et comédienne ukrainienne. Elle est née en 1983 à Osh, au Kirghizistan, qui faisait à l'époque partie de l'URSS. À la fin des années 1980, sa famille a déménagé dans la péninsule de Crimée, en Ukraine, la région d'origine de son père. L'Ukraine faisait également partie de l'URSS. Jamala est diplômée de l'académie ukrainienne de musique en tant que chanteuse d'opéra. Elle chante en ukrainien, tatar, russe et anglais. 'Votre chanson s'appelle '1944'. C'est une année tragique pour les Tatars de Crimée puisque c'est en mai 1944 que Staline a ordonné leur déportation. Cette chanson, c'est l'histoire de votre famille. Que s'est-il passé pour les membres de votre famille à l'époque ?' - 'Cela remonte au 18 mai 1944 vers trois heures du matin. Des agents du NKVD sont arrivés chez mes arrière-grands-parents et ils ont dit 'Prenez vos affaires !'. Ils leur ont donné 15 minutes. Mon arrière-grand-mère, Nazalkhan, avait cinq enfants : quatre garçons et une fille. Ils ont été poussés dans un train et expulsés de Crimée pour être déportés en Asie centrale. Mon arrière-grand-mère a passé plusieurs semaines dans ce train, sans eau ni nourriture. Pendant le trajet, elle a perdu sa fille. J'ai réalisé que j'avais envie de raconter cette histoire'. 'En 2014, des événements ont bouleversé la Crimée. Vous savez de quoi je veux parler : l'annexion de la péninsule par la Russie et l'oppression, la répression, des Tatars de Crimée. Comment ces événements récents ont influencé l'écriture de votre chanson ? Ont-ils été un déclencheur pour vous ?' - 'Je peux dire que ces événements m'ont rendu très triste. Ils m'ont certainement influencé dans l'écriture de ma chanson. Cependant, je souligne que j'ai écrit ce titre spécifiquement pour évoquer l'année 1944. C'est d'ailleurs pour cela que je l'ai baptisé '1944'. 'Jamala, vos parents vivent toujours en Crimée, au sein de la communauté tatare, qui fait l'objet d'une répression. Qu'est-ce que votre victoire à l'Eurovision a changé pour vos parents ?' - 'Ils ont reçu beaucoup de félicitations. Beaucoup d'inconnus sont allés chez eux pour leur dire bravo. Certains leur ont dit leur gratitude, certains ont apporté des gâteaux... Le soir où j'ai gagné, il y a même des habitants qui ne sont pas pro-Ukrainiens qui ont dit que c'était leur victoire à eux aussi. C'était peut-être éphémère mais pendant quelques jours, les gens se sont sentis unis'. 'Comment est né votre amour de la musique ?' - 'Ce sont mes parents qui me l'ont donné. Ce sont des musiciens. Mon père est accordéoniste, ma mère joue du piano. Elle a été professeur de musique, elle donne encore des cours. À la maison, on faisait des fêtes de famille où tout le monde chantait des chansons ukrainiennes, grecques, arméniennes, azéries. Il y avait toujours de la musique dans la maison, beaucoup de musique'. 'Comment vous êtes-vous préparée avant de monter sur scène ? Avez-vous une routine, un rituel spécial ? Comment se mettre en condition avant d'interpréter une chanson si personnelle et réussir sa prestation ?' - 'Pour la chanson '1944', c'était très difficile. J'ai essayé d'imaginer ce que j'aurais pu ressentir si on avait été en 1944. C'est un concours de chant, on passe les uns après les autres. Et moi je devais passer après quelqu'un qui chantait une chanson légère... Et là, c'est à vous et vous avez seulement trois minutes pour vous exprimer. Quand je suis montée sur scène, mes yeux étaient remplis de larmes. J'étais vraiment très émue. De toute façon, si vous faites semblant d'être bouleversé, ça ne marche pas. Personne ne peut vous croire.' 'Jamala, vous avez rencontré le succès, et pas seulement en Ukraine. Vous avez débuté une carrière de comédienne. Et maintenant vous êtes impliquée dans le domaine public. Le président ukrainien Poroshenko vous a nominée pour devenir ambassadrice de l'Unicef et vous avez été approchée par des partis politiques. Êtes-vous prête à vous engager dans une autre voie que celle de la chanson ?' - 'Oh, je ne le souhaite pas, non. Vous savez ce que je me suis dit quand je suis rentrée en Ukraine après ma victoire ? Je me suis assise et je me suis dit : 'J'aimerais écrire un nouvel album. Me cacher quelque part dans la cave avec des musiciens et faire de la musique !'. Faire de la politique ? Ah non, à aucun prix ! En politique, il n'y a pas de sentiments. Et moi, je ne peux pas vivre sans sentiments. Voilà pourquoi la politique, ce n'est pas pour moi !' 'Jamala, j'imagine qu'il serait logique que vous preniez un peu de repos après le concours de l'Eurovision, toutes ces répétitions, le spectacle... Mais vous avez décidé de partir en tournée pour présenter votre dernier album. D'où ma question : d'où vous vient cette énergie, cette inspiration ?' - 'Pour être honnête, je suis inspirée par les gens. Quand j'ai été accueillie à l'aéroport de Kiev, j'ai pleuré de joie avec tout le monde. Les enfants pleuraient, les adultes aussi, moi aussi... C'était quelque chose de... Je ne sais pas... Je ne peux pas le décrire. Je pense que les autres peuvent vous prendre de l'énergie mais ils peuvent aussi vous donner de l'énergie. Le plus grand plaisir, la plus grande inspiration vient toujours du public. Bien sûr, je pourrais partir en vacances. J'aime l'eau, la mer, l'océan, les rivières, les lacs... Mais là je n'ai pas le temps pour ça. J'ai vraiment envie de chanter et de donner au public le meilleur de moi-même'.
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Le conseil régional de Vénétie - la région la plus peuplée d'Italie - a adopté une résolution symbolique, mais aussi polémique. Elle demande la création d'un comité, appelant à reconnaître la Crimée en tant que partie de la Russie et l'annulation les sanctions économiques contre Moscou. Stefano Valdegamberi, élu de la Ligue du Nord, parti régionaliste majoritaire dans ce parlement, explique: 'Les sanctions contre la Russie ont eu des répercussions dans notre région de Vénétie. Nos produits sont soumis à embargo sur l'export. Nous voulons envoyer un message fort au gouvernement italien et à l'Union Européenne pour qu'elle change sa politique vis à vis de la Russie et qu'elle reprenne les discussions. Pour Graziano Azzalin, membre de l'opposition régionale : 'La Vénétie est une région et non un état souverain, elle ne peut pas se prononcer en matière de politique internationale. Cette résolution n'aura aucun effet, c'est juste de la propagande pour la ligue du nord'. La Russie a répliqué en 2014 aux sanctions décidées par l'UE suite au conflit armé en Ukraine, en interdisant l'importation de certains produits. Ce qui gêne la production locale agricole et viticole, affirme les régionalistes de la Ligue du Nord, parti populiste dont le leader Matteo Salvini ne cache pas son admiration pour Vladimir Poutine. Ce dernier s'est rendu plusieurs fois en Russie pour dénoncer l'embargo et son coût pour les entreprises de l'Italie, selon Le Monde
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84 mètres de long, 18 mètres de haut : le plus gros avion-cargo au monde a atterri dimanche à Perth en Australie. Unique exemplaire en circulation, l'Antonov 225 Mriya , de conception soviétique - mais désormais propriété d'une compagnie aérienne ukrainienne - a été accueilli par près de 15 000 personnes, bluffées par la taille gigantesque de ce vestige de la guerre froide. L'Antonov, en provenance de Kiev, a livré une centrale électrique construite en République tchèque destinée à un grand groupe minier à l'ouest de l'Australie. 'L'avion a dû faire plusieurs arrêts. Il est évident qu'avec un tel poids, cet avion ne peut pas faire de longs voyages. C'est la raison pour laquelle il s'est arrêté quatre fois', a expliqué la porte-parole de l'aéroport de Perth. Just Compare #Antonov225 and #boing777 fact from Wikipedia Max takeoff weight: 640,000 kg#travel 2 #Ukraine pic.twitter.com/nOG3hDim9O- Serg Kyrychenko (serg_kyr) 16 mai 2016 L'Antonov 225 capable de transporter jusqu'à 640 tonnes, avait été conçu pour transporter la navette spatiale russe Bourane. L'effondrement du régime soviétique a eu raison de ce avion XXL. Menacé de disparition, l'Antonov 225 a finalement a repris du service dans les années 2000. Avec Reuters
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La chanteuse Jamala, qui a permis à l'Ukraine de remporter l'Eurovision , est déjà une star dans son pays. C'est en héroïne qu'elle a été accueillie à l'aéroport Boryspil de Kie ce dimanche. Notre reporter sur place Dmytro Polonsky: _'Enorme agitation sur le tarmac, des dizaines de journalistes félicitent Jamala. Pendant ce temps des centaines de personnes l'attendent dans le hall de l'aéroport _ Intitulée '1944', le titre interprété par la chanteuse évoque la déportation des Tatars de Crimée par Staline pendant la seconde guerre mondiale. 'Cette victoire a une énorme signification pour la Crimée et les Tatars de Crimée. L'Ukraine a permis au monde entier de comprendre grâce à la victoire de Jamala', affirme le président de l'assemblée des Tatars de Crimée (Mejlis), institution jugée 'terroriste' par la Cour Suprême de Crimée le mois dernier, et de fait bannie de la région annexée par la Russie en 2014. Les Tatars de Crimée, des musulmans, s'opposent aux autorités russes depuis le rattachement à Moscou de cette presqu'île ukrainienne. 'La Crimée, c'est l'Ukraine!' ont scandé les fans massé dans le hall des arrivées. 'Elle a chanté une chanson sur notre douleur, la douleur que l'on a ressenti', dit une petite fille en habit traditionnel. 'J'ai pleuré d'émotion et j'ai crié 'Hurrah'!', assure une autre fille qui attend la chanteuse assise sur les bancs de l'aéroport.

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