La chanteuse, en concert à La Cigale le 8 novembre, sera à Conflans-Sainte-Honorine puis à Sainte-Maxime.

Prestation éblouissante de la chanteuse Dee Dee Bridgewater à La Cigale à Paris, mercredi 8 novembre, la plus grande performeuse du circuit, la plus musicale, avec retour résolu aux quatre fondamentaux : le blues, la soul music, la dialectique joyeuse et le féminisme.

Le dernier récital de Dee Dee Bridgewater, Memphis (l’album du même titre est publié par Okey/Sony Music), est un régal soul & blues, une fête totale, une leçon d’instruction civique et un monument de musique soul et blues. Le public de Marciac devant qui elle l’a rodé en juillet dernier, en sait quelque chose.

La si francophile chanteuse de jazz, termine son show éminemment théâtral par un canaille : « Alors ! Vous êtes choqué(e)s que votre chanteuse de jazz soit revenue au blues ? » Oh, pas le moins du monde. Encore, encore !

Dee Dee Bridgewater raconte l’histoire de l’Amérique afro-américaine

Publicité
Chemin faisant, elle raconte en chanson sa ville natale, Memphis (Tennessee, 1950), son mythe fondateur, l’adolescence à Flint (Michigan), sa découverte de la musique du diable – la soul et le blues version radio locale WNIA, en cachette, sous la couette. Elle dit la découverte de son corps (la découverte de l’Amérique), celle des garçons, du frotti-frotta et de l’amour. Elle raconte l’histoire de l’Amérique afro-américaine, les saloperies racistes de Little Rock en 1957, son adolescence amoureuse, aux côtés d’un band particulièrement velu qui ne la lâche...
Lire la suite sur Le Monde
Inscrivez-vous aux newsletters du Monde.fr

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour :