Emmanuel Macron s’est rendu jeudi dans les Yvelines pour rencontrer des enfants pris en charge par le Secours populaire pendant les vacances. Certains lui ont posé des questions indiscrètes sur son quotidien et même sur sa femme, Brigitte. Ce qui a donné lieu à des échanges parfois très drôles !

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C’est bien connu, les enfants tournent rarement leur langue sept fois dans leur bouche avant de parler. La visite qu’a effectuée Emmanuel Macron jeudi dans les Yvelines nous en a offert un nouvel exemple. Venu rencontrer des enfants pris en charge par le Secours Populaire pendant les vacances d’été, le président a en effet eu droit à toute une série de questions, parfois indiscrètes. Mais il n’est pas défilé pour autant. Florilège des meilleurs échanges qu’il y a eu entre le chef de l’Etat et les petits vacanciers.

A propos de Brigitte Macron

Un enfant : "Pourquoi elle n’est pas là ta femme ?"

Emmanuel Macron : "Parce qu’elle n’est pas tout le temps avec moi"

L’enfant : "Pourquoi ?"

Emmanuel Macron : "Là, je venais vous voir. Alors, elle, elle fait autre chose pendant ce temps-là"

L’enfant : "Elle va où ?"

Un autre enfant : "Elle prépare le repas" (rires du président et des adultes présents autour de lui)

Emmanuel Macron, toujours amusé : "Ça ne marche pas toujours dans ce sens-là"

Un autre enfant : "Moi, je pensais que c’était elle votre femme" (doigt pointé en direction de Valérie Pécresse, debout juste à côté d’Emmanuel Macron)

 

A propos de la maison d’Emmanuel Macron

Un enfant : "Ta maison, elle est grande ?"

Emmanuel Macron : "Bah, je n’ai plus de maison maintenant"

L’enfant : "Pourquoi ?"

Emmanuel Macron : "Parce que j’habite à l’Elysée. Donc, elle t’appartient ma maison" 

Un autre enfant : "Bah merci, hein !" 

Emmanuel Macron : "Elle appartient aux Français, c’est pas la mienne. C’est comme ça que ça marche" 

Un autre enfant : "Pourquoi ?"

Emmanuel Macron : "Bah parce que ça marche comme ça"

L’enfant : "On t’as détruit ta maison ?" 

Emmanuel Macron : "Noooon, je ne l’ai pas détruite mais je n’y vis plus" (Rires du président et de son entourage).

 

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