En quittant le ministère de la Justice sur "un désaccord politique majeur", Christiane Taubira rejoint le "club" des anciens ministres classés à la gauche de la gauche et qui critiquent désormais ouvertement le gouvernement de Manuel Valls.

© AFP

Christiane Taubira

Publicité

En quittant mercredi, à quelques jours du prochain remaniement, le ministère de la Justice, Christiane Taubira était dit-on la dernière "caution de gauche" du gouvernement. Au moment de partir, l'ex-garde des Sceaux a livré le fond de sa pensée : "Parfois résister c’est rester, parfois résister c’est partir", ajoutant : "Par fidélité à soi, à nous. Pour le dernier mot à l’éthique et au droit". Est-ce à dire que Christiane Taubira entre en résistance ? Si pour l'instant rien n'est sûr, l'intéressée a fait savoir qu'elle ne participerait pas à une éventuelle primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017. "Ça ne veut pas dire qu'elle ne participera pas au débat d'idées d'une telle primaire", a réagi l'ex-ministre Aurélie Filippetti jeudi sur BFMTV et RMC.

Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité