Selon "Paris Match", l'ancien président du Conseil constitutionnel vivrait difficilement avec sa retraite, comptant sur les droits d'auteur de ses livres pour garder son train de vie.

Après plus de 30 ans passés en politique, Jean-Louis Debré a tiré sa révérence le 5 mars dernier, quittant la présidence du Conseil constitutionnel pour laisser son fauteuil à Laurent Fabius. Avant cela, le fils de Michel Debré a été président de l'Assemblée nationale (2002-2007), maire d'Evreux (2001-2007), président du groupe RPR à l'Assemblée (1997-2002), ministre de l'Intérieur (1995-1997), et député de l'Eure (1986-1995-1997).

Mais malgré une carrière prestigieuse, Jean-Louis Debré ne toucherait qu'une retraite de 5 000 euros, indique Paris Match dans une brève et sur son site.

"L’ancien président du Conseil constitutionnel, qui a fait valoir ses droits à la retraite, se retrouve plutôt démuni (5 000 euros environ par mois)", indique le magazine, précisant que Jean-Louis Debré "envisage de quitter son appartement familial, auquel il est très attaché, pour un plus petit."

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Un "Debréthon" lancé pour lui venir en aide

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Selon Paris Match, le fils de Michel Debré ne réussirait à joindre les deux bouts que grâce aux droits d'auteur de ses livres, et plus particulièrement le dernier, Ce que je ne pouvais pas dire, paru aux éditions Robert Laffont le 21 avril dernier, et vendu à 85 000 exemplaires.

De manière ironique, un "Debréthon" a été lancée sur le site change.org "pour aider Jean-Louis Debré à finir dignement ses fins de mois difficiles."

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