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1500 poules pondeuses sur le point d'être euthanasiées ont été sauvées de l'usine de GAEC du Perrat et installées dans le Refuge de l'Espoir à Arthaz-Pont-Notre-Dame en Haute-Savoie.
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Profondément traumatisée par des viols répétés subis pendant son enfance, une jeune femme de 20 ans a obtenu le droit de se faire euthanasier.
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L'actrice présentait le film 'Youth in Oregon' au festival du film de Tribeca, un road-movie tragi-comique emportant un homme et son beau-père...
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Le juge des tutelles de Reims a confié à la femme de Vincent Lambert la tutelle de son mari, hospitalisé depuis 2008 en état végétatif et dont les proches se déchirent sur son sort. Les parents du tétraplégique souhaitaient la nomination d'un tuteur extérieur à la famille. Ils ont déposé un recours contre cette décision.
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L'Allemagne se positionne sur l'euthanasie et dit 'non' au suicide assisté comme service médical régulier. Le Bundestag a décidé de punir ce vendredi l'aide à mourir professionnalisée, soit ceux qui en font une activité organisée et lucrative. Par ailleurs l'Assemblée fédérale a adopté la veille un texte élargissant et facilitant l'accès aux soins palliatifs pour les patients en fin de vie. Avec AFP
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Après quatre ans de bataille judiciaire, le docteur Bonnemaison ressortait il y a 7 jours de la cour d'assises d'Angers, acquitté de l'empoisonnement de six des sept cas pour lesquels il était inculpé. Il est ce samedi entre la vie et la mort après avoir tenté de mettre fin à ses jours. Jointe par téléphone, Patricia Dhooge, veuve d'un de ses patients, explique en larmes : "J'espère qu'e Nicolas va s'en sortir, j'espère que tout le monde va comprendre que Nicolas était innocent'.
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Jean Mercier, un octogénaire, a été condamné mardi à Saint-Etienne à un an de prison avec sursis pour avoir aidé sa femme malade et dépressive à mourir en 2011. "Je m'attendais à deux ans, ça ne change rien. ça ne change rien, un an, deux ans, trois ans, le résultat est exactement le même pour moi. N'appelons pas cela non-assistance à personne en danger, je le refuse absolument, ça démontre le fait d'un lâche mais je ne suis tout ce qu'on veut mais sauf un lâche", a-t-il expliqué à BFMTV.
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Après son acquittement en 2014, le docteur Bonnemaison a finalement été reconnu coupable. Coupable, mais seulement pour l'un des sept patients dont il était accusé d'avoir abrégé les jours par empoisonnement, nous apprend Pierre Baretti, notre envoyé spécial qui juge la décision du parquet "curieuse". Les assises d'Angers ont requis contre lui deux ans d'emprisonnement avec sursis, après deux semaines d'audiences et dix heures de délibérations.
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Le verdict est tombé. L'ex-urgentiste Bonnemaison est finalement reconnu coupable d'empoisonnement sur un de ses patients. Il est condamné à deux ans de prison avec sursis, alors qu'il avait été acquitté lors de son premier procès. Il était jugé en appel pour avoir abrégé les jours de sept de ses patients.
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Le verdict dans l'affaire du docteur Bonnemaison est imminent. L'ex-urgentiste est accusé d'avoir délibérément abrégé les jours de sept de ses patients. L'avocat général d'Angers a requis cinq ans avec sursis pour ce second procès en appel.
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Le docteur Bonnemaison est de retour devant la justice. Acquitté il y a un an, l'ex urgentiste est rejugé en appel pour sept cas d'empoisonnements de patients âgés et en phase terminale. Ségolène Chaplin, envoyée spéciale à Angers, rapporte que l'accusé souhaite "contester sa radiation de l'ordre des médecins". Il a, dans ce sens, déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme.
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Le procès en appel du docteur Bonnemaison s'est ouvert, ce lundi, à la Cour d'assises d'Angers. L'ex-urgentiste est accusé d'avoir empoisonné sept patients âgés, incurable et en phase terminale. Il avait été acquitté en 2014 à Pau après 11 jours de procès mais le parquet a fait appel. Aucune famille n'a porté plainte contre le docteur Bonnemaison mais deux d'entre elles se sont constituées parties civiles. Près de 80 témoins sont attendus à la barre d'un procès qui relance la question de la fin de vie.
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Le procès en appel du docteur Nicolas Bonnemaison, accusé d'euthanasie, s'ouvrira ce lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Parmi les familles des patients décédés, la majorité le soutient. Deux familles seulement se sont constituées partie civile. "Le docteur Bonnemaison a agi impeccablement bien. J'espère qu'il va être acquitté pour de bon et qu'on en finisse avec ces procès", a estimé le fils d'une des patients.
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Le procès en appel de l'urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison s'ouvrira lundi après-midi devant la Cour d'Assises du Maine-et-Loire. Poursuivi pour euthanasie active sur sept patients en fin de vie, il avait été acquitté en 2014, mais le Parquet a fait appel. Ce procès devrait durer deux semaines. "Il a tout simplement fait son boulot. Il a fait des gestes de compassion, d'humanité, chez des patients qui étaient en fin de vie. Je pense que ce n'est pas un criminel" a estimé Frédéric Chaussoy, médecin anesthésiste qui a bénéficié d'un non-lieu après avoir aidé un tétraplégique à mourir.
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C'est l'un des derniers sujets tabou de notre époque. Doit-on, oui ou non, aider médicalement des personnes à mourir ? Les députés Jean Leonetti et Alain Claeys proposent d'autoriser un droit à une sédation profonde où, à la demande du patient, une équipe médicale endort la personne avant d'arrêter son hydratation et son alimentation. La proposition de loi met l'accent sur les "directives anticipées" émises précédemment par le malade en fin de vie auprès d'une "personne de confiance". Une disposition qui ne satisfait ni les associations en faveur d'un droit à l'euthanasie ni ses opposants. Les uns refusant le caractère contraignant des directives sur les équipes médicales, les autres reprochant le manque de connaissance des effets d'une coupure de l'alimentation et de l'hydratation sur des patients endormis. Jean-Luc Romero, défenseur du droit à mourir dans la dignité, et, en face, Tugdual Derville, de l'association anti-euthanasie Vita, ont exprimé leur mécontentement lundi dans Parlement'air. Enfin, Régis Aubry, le président national de l'Observatoire de la fin de vie, plaide lui pour une meilleure formation des personnels soignants. Ce chef du service des soins palliatifs du CHU de Besançon plaide pour "un développement des compétences pour l'annonce de diagnostic difficile." "L'accompagnement par les mots et les attitudes d'une fin de vie, dit-il, c'est quelque chose qui n'est pas enseigné actuellement dans les écoles de médecine".
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Invité de LCI Soir, pour parler de l'affaire Vincent Lambert qui connaît un nouvel épisode en justice, le professeur d'éthique médicale à l'université Paris Sud Emmanuel Hirsch est revenu sur ce cas atypique. Il a expliqué pourquoi l'histoire de cet ancien infirmier était plus médiatisée que celle d'autres individus.
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Une peine de trois ans avec sursis a été requise contre Jean Mercier, jugé depuis mardi au tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour avoir aidé son épouse à se suicider en absorbant des médicaments en novembre 2011. Sa fille a laissé éclater sa colère à l'issue de l'audience.
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Le procès de Jean Mercier, octogénaire qui a aidé sa femme à mourir il y a trois ans, s'ouvre ce mardi au Tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Sa femme était atteinte d'une fragilité osseuse et souffrait chaque jour. "Je pense que la moindre des choses c'est de finir comme on veut, si on ne veut pas finir comme un déchet", estime Jean Mercier.
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Contre toute attente, ses médecins ont suspendu la procédure en invoquant implicitement des pressions extérieures comme un projet d'enlèvement, les empêchant de se décider en toute sérénité. Les médecins ont finalement décidé de s'en remettre à la justice pour qu'elle désigne un représentant légal pour leur patient. Le sort de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif déchire sa famille. En larmes, Rachel Lambert, sa femme a fait part de son incompréhension totale quant à la décision des médecins : 'je pensais qu'avec la Cour européenne qui entérinait une telle décision Vincent pouvait être enfin respecté, mais ce n'est pas le cas. C'est n'est pas à l'ordre du jour. 'L'hôpital du CHU, le médecin du CHU demandent une protection globale auprès du procureur de la République et il faut attendre maintenant. Donc, ça veut bien dire quand même qu'on reconnaît que notre fils est vivant, puisqu'on veut le protéger', affirme Viviane Lambert, sa mère. Ancien infirmier de 38 ans, Vincent Lambert a été victime d'un accident de la route en 2008. Par deux fois, les médecins avaient décidé d'un arrêt des soins ce qu'on validé le Conseil d'État et la Cour européenne des droits de l'homme. Son dossier a rouvert le débat sur la fin de vie en France.
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Jeudi après midi, la famille de Vincent Lambert sera reçue au CHU de Reims pour entendre la décision du corps médical qui recommande l'arrêt des soins. Cette issue divise les proches en deux camps. D'un côté, les parents favorables au maintien des soins et de l'autre, le neveu et l'épouse qui souhaitent un accompagnement vers la mort.
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La SPA d’Atlanta (États-Unis) a récemment publié sur son compte Facebook une incroyable photo de deux chiens s’enlaçant, accompagnée d’un commentaire chargé d’émotion.
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Ce mercredi après-midi, l'ensemble des membres de la famille de Vincent Lambert étaient convoqués à l'hôpital Sébastopol de Reims. Le docteur Simon, l'initiatrice des consultations en personne, est dans le viseur. Les parents du patient en état végétatif ont demandé sa récusation d'ici jeudi.
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La famille de Vincent Lambert, patient tétraplégique, a été reçue par l'équipe médicale du CHU de Reims. Une nouvelle procédure d'arrêt des traitements doit être engagée conformément à la décision de la Cour européenne des droits de l'homme. Le neveu de Vincent, désemparé, souhaite que la volonté de son oncle soit respectée.
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La famille de Vincent Lambert est attendue mercredi au CHU de Reims, où il est hospitalisé et où doit être engagée une "nouvelle procédure d'arrêt des traitements" de ce patient tétraplégique en état végétatif. Détails.
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Une vidéo de Vincent Lambert, son père, son frère et un ami d'enfance autour de son lit le 5 juin 2015 a été diffusée sur le site internet de son comité de soutien. Ce document a fait polémique en France. Selon Adam Sage, correspondant du Times à Paris, "la diffusion de ces images aide au débat public".
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La Cour Européenne des droits de l'homme a autorisé la semaine dernière l'arrêt des soins à Vincent Lambert, ce trentenaire tétraplégique. Aujourd'hui, une vidéo tournée par l'un de ses proches, montre le jeune homme sur son lit d'hôpital qui semble réagir à son environnement. Des images qui relancent le débat.
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Les 47 pays signataires de la Convention européenne des droits de l'homme attendaient cet arrêt avec impatience. Ils ont en effet des conventions différentes sur la fin de vie. Alors que certains utilisent l'euthanasie, d'autres s'y opposent. Cet arrêt va fixer un cadre pour garantir le droit à la vie mais également celui du droit de mourir dans la dignité. Les sénateurs français vont néanmoins mieux encadrer cette loi dans dix jours.
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La Cour européenne des droits de l'homme a donné raison à la France en validant ce vendredi l'arrêt des traitements qui maintiennent artificiellement Vincent Lambert en vie. Il était dans un état végétatif depuis sept ans. Si pour la mère du tétraplégique, "c'est scandaleux", pour le docteur Kariger, à l'origine du déclenchement d'arrêt de soins de Vincent Lambert, c'est "une avancée historique et une reconnaissance des limites de la médecine".
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La Cour européenne des droits de l'Homme a tranché sur le cas de Vincent Lambert, en faveur d'un arrêt de l'alimentation et l'hydratation de ce Français plongé dans un état végétatif depuis son accident de la route en 2008. La Cour à Strasbourg avait été saisie par les parents, qui contestaient une précédente décision de la justice française. L'épouse de Vincent, Rachel, milite au contraire pour l'euthanasie : 'Il n'y a pas de soulagement ou de joie à exprimer. Pour reprendre une expression d'une des demi-soeurs de Vincent, on aimerait que sa volonté soit faite.' Vincent Lambert aurait en effet dit à sa femme avant le drame son refus de vivre un jour dans cet état. Au delà de cette bataille judiciaire, c'est une famille qui se déchire autour du destin de cet homme de 38 ans. Les parents très croyants refusent de le laisser mourir, et leur avocat va introduire de nouveaux recours en France. Selon l'homme de loi, il y a 'des éléments nouveaux' qui changent la donne, comme le fait que 'Vincent a recommencé à déglutir'.
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Présent au micro de Lucas Zajdela pour LCI ce vendredi, l'avocat de Viviane Lambert, mère de Vincent, maître Jérôme Triomphe s'insurge contre la décision de la Cour européenne et annonce qu'il s'agit d'un jour "funeste pour la justice".

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