Après avoir passé une quinzaine de jours de repos dans le sud de la France, voilà François Hollande de retour, prêt à en découdre avec les problèmes de la France. Un programme très chargé pour les prochaines semaines... Le point avec Planet.fr.

De retour à Paris, Gare de Lyon, dimanche soir, François Hollande a immédiatement annoncé la couleur : "La rentrée, c'est maintenant". Et le président ajoute : "Il y a du travail qui nous attend, les Français veulent que les problèmes soient réglés", précisant que "le changement se poursuit à son rythme".

Cette rentrée va d'abord être marquée par l'Europe. Dès ce mardi, François Hollande déjeune avec son Premier ministre Jean-Marc Ayrault afin de préparer le Conseil des ministres de la rentrée, lors duquel doit être abordé le "paquet européen" (incluant les pactes budgétaires et de croissance, la taxe sur les transactions financières...).

Puis, jeudi, François Hollande se rendra à Berlin pour rencontrer Angela Merkel dans le cadre d'un mini sommet. Et il recevra le Premier ministre grec Antonis Samaras le 25 août prochain à Paris.

Chômage, prix de l'essence, Roms, loi de finances...Par ailleurs, le président devra avancer sur les dossiers qui préoccupent la France, tels que le futur gel du prix des carburants, la lutte contre le chômage ou la loi de finances 2013. Le cas des Roms sera aussi inévitablement évoqué lors du déjeuner avec Jean-Marc Ayrault, compte-tenu des remous provoqués dans la presse par la gestion du dossier de Manuel Valls.

Une réunion interministérielle aura d'ailleurs lieu mercredi après-midi à l'hôtel de Matignon, entre Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, Cécile Duflot, ministre du Logement, le Premier ministre, et quelques autres ministres.

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Enfin, François Hollande sera également attendu à l'international, notamment sur le dossier syrien. Après avoir été vivement critiqué par Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé, François Fillon et Bernard-Henri Lévy sur son manque d'action contre Bachar el-Assad, François Hollande va-t-il réagir ? C'est bien possible, au vu de la déclaration du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius qui pense que "le régime syrien doit être abattu et rapidement".

© THOMAS SAMSON / AFP

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