Ces 6 virements bancaires dont vous devez vous méfier
De nombreuses arnaques se développent et font le malheur des victimes. Le gouvernement a récemment listé plusieurs conseils afin de mieux se protéger. Découvrez ces 6 conseils pour lutter face à ce procédé très courant.

Appel à la prudence. Ces dernières années, les arnaques aux virements ont explosé. Particuliers, entreprises, tout le monde y passe. Le principe n’est pourtant pas si approfondi qu’on ne le pense. Le malfaiteur se fait souvent passer pour quelqu’un qu’il n’est pas. Par exemple, le cybercriminel se fait passer pour un faux créancier comme un notaire ou un propriétaire de maison de vacances, et vous demande un virement bancaire. Certains se méfient désormais de cette pratique plus ou moins connue tandis que d’autres n’y voient que du feu.

Depuis le début de l’année 2023, les procédés utilisés pour vous arnaquer se multiplient et s’additionnent. Après le phishing, le rétroviseur ou encore la fausse contravention, les escrocs s’attaquent directement à votre compte bancaire. Selon un rapport de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement de la Banque de France publié en 2021, 34 % des fraudes se font par carte bancaire. De plus, "la fraude aux transactions scripturales s'est élevée à 1,242 milliard d'euros, en hausse de 8,5 %" par rapport à 2020 d'après l'étude.

Comment se faire rembourser auprès de sa banque ?

Signal-Arnaques précise que "tout prélèvement non autorisé dans l'EEE de moins de 13 mois doit vous être remboursé par votre banque. C'est à la banque qu'il appartient de fournir la preuve de l'autorisation". Pour rappel, l'EEE correspond à l'Espace Économique Européen. Pour les prélèvements SEPA, il est possible de faire "une demande d'annulation dans les 8 semaines qui suivent son exécution".

En parallèle, le 16 mai dernier, la Banque de France a présenté 13 propositions pour lutter face au phénomène de la fraude à la carte bancaire. Dans ce plan, les difficultés de remboursement dont les banques font preuve sont évoquées. Ces mesures visent principalement à simplifier les démarches de remboursement des victimes.

Vous pouvez donc obtenir un remboursement auprès de votre banque pour ces faux prélèvements. Il est également possible de signaler l'escroquerie dont vous avez été victime et partager à votre banque les autres témoignages pour appuyer votre demande de remboursement.

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Découvrez dans notre diaporama ci-dessous, 6 conseils afin de vous protéger au mieux de ces arnaques au virement bancaire, comme proposé par la rédaction de Femme Actuelle.

Contactez directement votre créancier

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Contactez directement votre créancier

Comme premier conseil, le Gouvernement recommande de prendre contact directement avec son créancier, si vous avez reçu une demande de virement à effectuer sur un relevé d'identité bancaire (RIB). Et pour cause, ce RIB que vous n’avez jamais utilisé peut très bien s'avérer être celui d'un escroc. C'est pourquoi si vous recevez un message vous demandant un règlement par virement, il vaut mieux appeler votre créancier sur son numéro habituel afin de s'assurer que le message, la demande et les coordonnées du RIB sont bel et bien les siens.

Protéger vos mots de passe

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 Protéger vos mots de passe

On n'est jamais assez prudent concernant ses mots de passe. Dans ce cas de figure, la plateforme gouvernementale conseille de se méfier des messages qui incitent à communiquer le mot de passe de messagerie. Le site en question peut s'avérer être frauduleux. Afin de mieux vous protéger du phishing, vous pouvez vérifier l’adresse du site qui s’affiche dans votre navigateur, vérifier l'adresse vers laquelle dirige un lien douteux en positionnant le curseur de votre souris sur ce lien ou encore accéder au site via un lien que vous aurez vous-même mis dans vos favoris.

Faites preuve d'ingéniosité

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Faites preuve d'ingéniosité

La règle est simple concernant les mots de passe de vos sites et applications : plus complexes ils sont, mieux c'est. Veillez donc à ce que chacun de vos mots de passe soient complexes, c'est-à-dire comportant des lettres et des chiffres, des minuscules et des majuscules, ainsi que des caractères spéciaux. Le Gouvernement recommande un mot de passe d'au minimum 12 signes. Pensez également à ce que chacun d'entre eux soit bien différent des autres et unique. De plus, activez la double authentification si le service le permet, elle vous protégera davantage.

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