Le 6 janvier dernier, LCP consacrait un reportage à Jean-Pierre Chevènement. L'occasion pour Ségolène Royal de revenir sur les raisons du séisme politique d'avril 2002. Elle étrille les choix du Premier ministre de l'époque, Lionel Jospin.
VIDEO - Ségolène Royal rancunière : elle en veut toujours à Lionel Jospin

Ségolène Royal n'est pas tendre avec Lionel Jospin. L'ancienne présidente du conseil régional de Poitou-Charentes n'a pas oublié le séisme politique du 21 avril 2002. Ce jour-là, Jean-Marie Le Pen accède au second tour de l'élection présidentielle en éliminant le Premier ministre Lionel Jospin. Un résultat qui n'avait pas été anticipé par les sondages. Près de dix-huit ans plus tard, Ségolène Royal n'a pas oublié cette journée et tient Lionel Jospin, en partie, responsable de cette élection.

Le 6 janvier dernier, LCP consacrait un reportage à Jean-Pierre Chevènement. L'occasion pour l'ex-femme de François Hollande de revenir sur les candidats de cette élection présidentielle. "Si Jean-Pierre Chevènement et Christiane Taubira ont été candidats il y a bien une raison. Ce sont une femme et un homme de conviction. Et s'ils estiment qu'ils ont des choses à défendre c'est qu'ils ne se retrouvent pas dans ce qu'a fait Lionel Jospin quand il était aux responsabilités", détaille Ségolène Royal. Avant d'ajouter : "Donc c'est le manque de respect de Lionel Jospin à leur égard et le manque de prise en considération de leurs convictions qui expliquent leur candidature. Et pas l'inverse".

Ségolène Royal reste aujourd'hui plus discrète sur la scène politique française et avait été désignée "ambassadrice des pôles" à titre bénévole. Une fonction menacée. Ce mardi 14 janvier, elle a publié sur sa page Facebook une lettre en date du 7...

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