Dès sa défaite au premier tour des législatives, Jean-Michel Blanquer a annoncé qu'il ne se laisserait pas faire. Ce mercredi 29 juin, l'ancien ministre de l'Éducation nationale est attendu au Conseil constitutionnel pour régler ses comptes avec son adversaire de la Nupes qu'il accuse d'avoir "violé sciemment les règles de l'élection".
Jean-Michel Blanquer : après sa déroute aux législatives, il prend une décision radicale

Certaines défaites sont plus difficiles à vivre que d'autres. Encore ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer s'est incliné dès le premier tour des législatives dans la 4e circonscription du Loiret, face à Bruno Nottin (Nupes), lui-même doublé par Thomas Ménagé (RN). Battu de 189 voix, le haut fonctionnaire avait annoncé le soir même de sa défaite qu'il n'en resterait pas là. Ce mercredi 29 juin, dernier délai, il doit déposer un recours électoral auprès du Conseil constitutionnel, selon La République du Centre. Une information confirmée par Hugo Lemaître, l'un des responsables de sa campagne, à France 3.

La requête de Jean-Michel Blanquer vise des irrégularités la campagne du candidat de Nupes, qu'il avait déplorées dès sa mise à l'écart des bancs de l'Assemblée nationale. Invité sur BFMTV, le lundi 13 Juin, l'ancien ministre a accusé son opposant de gauche d'avoir "violé plusieurs règles électorales pendant la campagne" notamment en "sponsorisant des posts Facebook vers les électeurs" alors que "c'est interdit". Considérant que "la sincérité du scrutin" a été altérée par Bruno Nottin, il a énuméré certains de ses reproches : "Faire venir des gens pour me parodier et édicter des tracts qui imitent les miens en disant des choses inexactes… Toute une série de choses viole sciemment les règles de l'élection".

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