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L'Agence américaine de la sécurité routière donne jusqu'au 29 juillet à Tesla pour lui communiquer une première série d'informations sur Autopilot, le système de pilotage automatique qui équipe ses voitures électriques. En cas de manquement, le groupe d'Elon Musk s'expose à une pénalité financière de 21.000 dollars par jour. Tesla fait l'objet d'une enquête depuis le décès, le 7 mai dernier en Floride, d'un automobiliste au volant d'une Model S en pilotage automatique. Du fait de mauvaises conditions météo, le système n'aurait pas repéré le camion qui coupait la route à la berline. L'Agence veut aussi connaître les conclusions des enquêteurs de Tesla sur cet accident.
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La première 'eHighway', la première autoroute électrique au monde est actuellement en phase de test en Suède. L'idée est relativement simple : les camions sont reliés à des câbles tout comme des tramways ou des trams. Ils passent alors de l'énergie thermique à l'énergie électrique pour faire fonctionner leur moteur. Hasso Geor Grunjes, Siemens : 'Je n'appellerais pas cela une innovation révolutionnaire, parce que c'est le mélange entre une technologie déjà ancienne et la technologie des camions. D'un côté on a l'efficacité d'une système ferroviaire et de l'autre on a la souplesse des transports routiers et ça c'est véritablement l'atout de ce système. Le projet a été initié par les autorités suédoises compétentes en matière de transport. Il est mené à bien en collaboration avec Siemens et le constructeur de camions Scania. Hasso Geor Grunjes : 'Tout est automatique. Le camion se conduit comme un camion tout à fait classique. On n'a rien à faire. Il suffit de suivre les lignes blanches sur la route. Pour l'instant ce sont les seuls guides et le pantographe électrique s'occupe du reste. Si vous restez dans votre voie vous fonctionnez à l'électrique. Si vous avez un obstacle devant vous, ou si vous voulez doubler vous sortez de votre voie et le système va automatiquement se déconnecter et alors soit vous passez sur les batteries pour une distance courte soit vous démarrer le moteur thermique. C'est donc complètement automatique.' Les câbles n'ont encore été installés que sur deux kilomètres de la E16 et pendant deux ans on va étudier l'impact du projet en terme de protection de l'environnement et de faisabilité.
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Tesla rate son objectif de livraison pour le deuxième trimestre consécutif. Le constructeur américain de voitures électriques en a livré 14.370 d'avril à juin, contre 17.000 prévues. La société d'Elon Musk explique que nombre de véhicules commandés sont toujours en transit, car la moitié des véhicules produits au deuxième trimestre ont été construits sur les quatre dernières semaines de la période. Tesla s'est engagé à construire 50.000 voitures au deuxième semestre et 500.000 par an à compter de 2018 pour satisfaire la forte demande pour sa première berline grand public, la Model 3. Elle sortira des chaînes d'assemblage fin 2017. Les analystes doutent cependant de la capacité du groupe à monter en cadence.
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Volkswagen va investir largement dans la voiture électrique, avec l'ambition de devenir un acteur clé du transport écologique. Le groupe allemand compte lancer une trentaine de modèles tout-électriques, et espère qu'ils représenteront un quart des ventes en 2025. Le groupe va aussi lancer une division dédiée à l'autopartage ou à la réservation de taxis, a annoncé ce jeudi le PDG Matthias Müller, qui évoque la 'plus importante transformation de l'histoire de Volkswagen'. L'objectif: reconstruire l'image de la marque, qui se rêvait en leader du marché de l'automobile... avant le dieselgate.
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L'Américain Tesla pourra-t-il produire sa Model 3 dès juillet 2017 ? Le spécialiste de la voiture électrique a reçu près de 380.000 commandes pour sa berline grand public présentée en mars. Il fait le pari d'en produire 100.000 en six mois l'an prochain et 400.000 en 2018. Elon Musk, fondateur du groupe, investit à grand renfort d'augmentations de capital pour produire un maximum de pièces en interne et limiter a dépendance aux fournisseurs qui pourraient ne pas tenir la cadence. Il doit aussi se doter de nouvelles lignes d'assemblage car à l'heure actuelle, il ne peut produire que 50.000 véhicules par an. Une fuite en avant qui inquiète les analystes alors que Tesla tourne à perte et que mettre en place de nouvelles usines prend du temps : environ 18 mois selon les experts.
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Tesla va accélérer sa production pour répondre à la forte demande. Le constructeur de voitures électriques compte livrer jusqu'à 90.000 véhicules cette année et en produire 500.000 dès 2018, soit avec deux ans d'avance sur son calendrier. Du fait des investissements nécessaires, il lui sera difficile de renouer avec les bénéfices cette année. Le groupe d'Elon Musk a creusé ses pertes à 282 millions de dollars au premier trimestre, c'est toutefois mieux que prévu. La production de la Model 3, sa berline grand public dévoilée en mars commencera fin 2017. Tesla a déjà enregistré plus de 400.000 pré-commandes.
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L'automobile est très présente sur le CES, la grande foire de l'électronique qui se tient en ce moment à Las Vegas. Neuf des plus grands constructeurs y sont présents ainsi qu'une bonne centaine d'équipementiers, tous, évidemment spécialisés HiTech. On parle donc de voitures électriques, intelligentes voire entièrement automatiques. BMW a développé un concept car qui propose trois mode de conduites : le mode classique que nous connaissons, un mode d'assistance active et un mode complètement automatique. La voiture est évidemment connectée et l'interaction avec l'extérieur se fait par le biais d'écran haute résolution. Christoph Neuschaffer, rédacteur-en-chef de 'House of New Mobility' : " On connaît tous ces embouteillages et je pense qu'il est important de pouvoir utiliser plus efficacement le temps passé dans les voitures. Et là on a une solution au problème. Mais on aura beau avoir des voitures futuristes comme cela on a besoin d'avoir des infrastructures et tant qu'on n'aura pas ces infrastructures ces voitures seront plus ou moins inutiles. " Le coût élevé des capteurs qui sont les véritables yeux des voitures autonomes sont le principal frein au développement de ces véhicules. Ca, c'est la FFZERO1, un concept développé par Faraday Future, une société californienne avec derrière elle des financiers chinois. Une superbe ligne et à l'intérieur un moteur électrique qui viennent chasser sur les terres de Tesla et d'Audi. Et enfin un tour sur le stand Volkswagen qui essaye de remonter la pente en défendant son Budd-e, un énième concept inspiré du combi. Sauf que là il s'agit d'une version électrique sensée voir le jour en 2019...
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Voici Soki, la première voiture électrique chilienne, elle fait sensation dans les rues de Santiago. Soki, un mot indigène d'une tribu de Patagonie pour dire 'deux', comme deux places. Le véhicule a une autonomie de 60 kilomètres et sa batterie se recharge en trois heures. Daniel Pavez, l'un des concepteurs, explique l'idée de départ : concevoir un véhicule électrique qui allie les atouts d'une voiture traditionnelle et d'un deux roues : 'Au départ j'avais une motivation personnelle mais plus tard, elle s'est transformés en défi technique que nous avons essayé de résoudre en développant un concept de transport qui tente de fournir le même produit, le même sentiment de sécurité et de confort que vous trouvez dans une voiture avec en plus l'agilité d'une moto, l'efficacité d'un vélo, et en essayant de le rendre très économique.' La voiture sera disponible à l'achat à partir de mars 2016, elle a été développée avec le soutien de Corfo, une organisation gouvernementale qui favorise la croissance économique dans le pays. Elle y voit un atout pour les villes où le trafic est très dense. Dans les prochaines semaines, Soki va rouler dans 11 villes à travers le Chili. Objectif : promouvoir un mode de déplacement propre.
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À Saragosse, en Espagne, des scientifiques ont mis au point des bornes de recharge pour voiture électrique d'un genre nouveau. Les bornes rechargent une voiture en une vingtaine de minutes et le système est 'wireless', il n'utilise aucun câble. 'Le système fonctionne avec des bobines qui sont dissimulées sous le sol de la borne de recharge' explique Lourdes Garcia, une ingénieure de Endesa. 'C'est une technologie inductive. La bobine est alimentée par un réseau électrique. Lorsque le véhicule est placé correctement sur la borne, une connexion se crée entre la bobine et la voiture et la bobine transfert l'énergie au véhicule. C'est un système facile à monter qui peut charger des voitures, des vans ou des bus électriques.' Les scientifiques pensent que les technologies de recharge par induction électromagnétique sont plus fiables, plus résistantes au vandalisme et plus discrètes que les bornes classiques. L'objectif est de prouver la faisabilité technique du projet. 'En ce qui concerne l'électronique, nous en sommes à 99 % du développement et nous avons tout ce qu'il faut pour produire une borne de recharge sans fil' dit José Francisco Sanz Osorio, un ingénieur du Centre de Recherches pour les Ressources et la Consommation (Research Centre for Energy and Consumption). 'Nous avons encore un peu de travail à faire sur les bobines : nous devons trouver des fabricants de bobines intéressés par ce produit. Mais ces bobines sont tellement innovantes qu'il est encore difficile de trouver ces fabricants.' La borne de recharge a été mise au point par des scientifiques d'==un centre de recherche européen== qui expliquent avoir été confrontés à trois défis de natures différentes. 'D'abord, au niveau de la communication' dit l'ingénieur en électronique Axel Barkow. 'Comment fonctionne la connexion entre le système et la voiture. Ensuite, au niveau de la transmission d'énergie : comment une voiture de 3,7 KW peut être chargée sur une borne de 50 KW. Et enfin, nous faisions face au problème du positionnement. Il s'agit de placer correctement la voiture, placer les bobines de la voiture et de la borne en face l'une de l'autre, c'est un point important pour l'efficacité de la charge.' L'objectif est d'aider les automobilistes à utiliser au mieux le potentiel de cette technologie. Les scientifiques ont créé un système pour aider les automobilistes à bien positionner leur véhicule sur les bobines de charge. Et pour cela, ils ont dû prendre en compte les champs magnétiques, étudier l'optique et développé des algorithmes. 'Nous en sommes au point où nous pouvons dire qu'avec l'aide d'une caméra, et d'un système d'identification par radio (RFID), nous sommes en mesure de guider convenablement l'automobiliste sur la borne de recharge par induction' assure l'ingénieur en électronique FKA Jörg Küfen. Les scientifiques expliquent qu'il reste maintenant à développer les capacités de connexion de la borne. 'Nous travaillons sur une fréquence alors que d'autres pays peuvent fonctionner sur d'autres fréquences' dit José Francisco Sanz Osorio. 'Nous devons nous harmoniser... Être d'accord sur la taille des bobines et sur le rayon des champs électriques pour que le système soit complètement adaptable.' 'Pour les voitures, nous sommes très proches de la production en série' assure Axel Barkow. 'Dans un ou deux ans on verra des voitures équipées d'une technologie comme celle-là.' Pour les scientifiques, le prochain défi sera de développer un système de charge dynamique qui permettra de recharger la voiture alors qu'elle est en mouvement.
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