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Loveless est un thriller sombre et glaçant du réalisateur russe Andrej Zvyagintsev, en lice pour la Palme d'Or cette année au festival de Cannes. Dans la Russie contemporaine, Alyosha est un garçon de 12 ans timide et malheureux. Il vit avec ses parents, qui n'ont pas de temps à lui consacrer, trop occupés à se détester en pleine procédure de divorce. Chacun ayant un nouveau partenaire, ils comptent bien déménager. Mais un jour, après avoir assisté à une violente dispute entre ses parents, le garçon disparaît. Des recherches d'ampleur s'en suivent, mais les éloigne encore plus, au lieu de les rapprocher. Après 'Léviathan', déjà récompensé à Cannes, Zvyagintsev. com/film/2017/may/17/loveless-review-leviathan-director-andrei-zvyagintsev-cannes-2017 livre une critique acerbe et sans appel d'une société endurcie, déshumanisée, où l'amour a bien du mal à se faufiler.
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Le direct réserve parfois de drôles de surprises... C'est le cas ici avec cette journaliste russe qui a vu débarquer un chien sur le plateau en plein JT !
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Le président américain s'entoure des meilleurs pour assurer sa défense dans l'affaire d'espionnage russe. L'avocat new-yorkais Marc Kasowitz devra prouver qu'il n'y a pas eu collusion, pendant la campagne préisdentielle, entre l'entourage de Donald Trump et les Russes. Pres. Trump expected to retain lawyer Marc Kasowitz as his private attorney for Russia inquiry, ABC confirms. https://t.co/SLY8Sfj8SM pic.twitter.com/PC0AmgsrtI- ABC News (ABC) 24 mai 2017 Hier, interrogé dans le cadre de cette enquête, l'ex-directeur de la CIA John Brennan a affirmé qu'il y avait bien eu des contacts, et qu'il avait prévenu Moscou de stopper son ingérence dans le processus électoral. Les soupçons font actuellement l'objet de trois enquêtes distinctes: deux par des parlementaires du Congrès et une par un procureur spécial nommé la semaine dernière. Mais Michael Flynn l'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump refuse de remettre les documents sur ses rencontres avec les Russes, et de témoigner devant la commission d'enquête du Congrès.
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C'est une figure du renseignement américain qui fait son entrée à la Chambre des représentants de Washington. John Brennan ancien directeur de la CIA qu'il a quittée quelques jours après la prise de fonction de Donald Trump, était interrogé mardi par la Commission du renseignement. La Russie a-t-elle interferé dans l'élection américaine ? Selon lui, aucun doute. 'Tout le monde doit être bien conscient que la Russie a interféré dans notre processus électoral de la présidentielle 2016, et qu'elle l'a fait en dépit de nos fermes protestations et avertissements clairs de ne pas agir ainsi', a déclaré John Brennan. 'Je lui ai dit que tous les Américains, quelles que fussent leur étiquette politique ou leur préférence pour l'élection, étaient attachés à leur faculté de choisir leurs dirigeants sans interférence. J'ai dit que les électeurs américains seraient outrés par toute ingérence dans l'élection', a relaté M. Brennan. Selon lui son interlocuteur a, sans surprise, nié toute implication russe, en indiquant toutefois qu'il allait faire part au président Vladimir Poutine de l'avertissement américain. John Brennan a répété que la CIA avait détecté en 2016 de possibles signes de collusion entre l'entourage de Donald Trump et les Russes, des soupçons qui font actuellement l'objet de trois enquêtes distinctes: deux par des parlementaires du Congrès et une par un procureur spécial nommé la semaine dernière. 'J'ai vu des informations et des renseignements qui appelaient une enquête du bureau pour déterminer si une telle coopération ou collusion s'était produite', a déclaré l'ex-patron de la CIA. Le président Trump dénonce avec véhémence ces accusations de collusion, se disant victime d'une chasse aux sorcières sans précédent. Concernant les récents reproches faits au président américain d'avoir révélé à l'ambassadeur de Russie et au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, des données confidentielles livrées par un pays allié, M. Brennan a estimé que, si ces affirmations publiées par la presse étaient avérées, alors M. Trump 'aurait violé deux règles'. 'La première, c'est que de telles informations classées secret défense ne doivent pas être partagée avec des ambassadeurs (...), la seconde est qu'avant de les partager avec des partenaires étrangers il faut s'assurer qu'on ne va pas en dévoiler la source et la méthode d'obtention', a-t-il souligné. Avec AFP
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L'éphémère conseiller à la sécurité de Donald Trump gardera le silence. Lundi, l'avocat de Mike Flynn a invoqué son droit au silence en vertu du 5ème amendement de la Constitution américaine. Flynn refuse également de transmettre à la commission du renseignement du Sénat une série de documents sur ses liens avec la Russie. Limogé par le président américain juste après sa nomination, Mike Flynn est sous le coup d'une enquête du Congrès des Etats-Unis. L'ex-général à la retraite est l'un des personnages-clé dans l'affaire de l'ingérence présumée de la Russie dans la campagne présidentielle américaine. Michael Flynn dit avoir menti au Pentagone sur ses relations avec la Russie https://t.co/rNxpEzRJYf thinkprogress pic.twitter.com/VbLmuBKoqc- L'important (Limportant_fr) 22 mai 2017 Le 12 janvier dernier la commission d'enquête du Sénat avait conclu que Moscou avait tenté d'influencer le vote en faveur de Donald Trump, ce que la Russie a toujours démenti. Lundi soir, les représentants du Congrès se sont dit déçus par la décision prise par le général Flynn. Mais l'enquête continue, ont-ils souligné. Avec Agences
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Une semaine après son investiture, Emmanuel Macron s'attelle déjà aux grandes lignes de son programme présidentiel. Souvent critiqué pour son inexpérience sur les sujets internationaux, le nouveau président français compte faire ses preuves. Après un déplacement à Berlin, puis une visite au Mali auprès des soldats français, le chef d'Etat se rendra ce jeudi 25 mai au sommet de l'OTAN à Bruxelles. Très engagé sur les questions européennes, ce rendez-vous sera pour lui l'occasion de renforcer l'intégration de l'UE et de l'OTAN, mais aussi de clarifier la position de la France sur la défense européenne. Quelles sont les ambitions d'Emmanuel Macron en matière de défense et de politique étrangère ? - L'analyse de Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien ministre de la Défense. - 12h l'heure H, du lundi 22 mai 2017, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.
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Aux Etats-Unis, Robert Mueller va enquêter sur les démêlés de Donald Trump avec la Russie. Ancien patron du FBI entre 2001 et 2013, cet homme de 72 ans a été désigné ce mercredi par le ministère de la Justice. Un rôle de procureur spécial disposant d'une large autonomie pour faire la lumière sur les nombreuses zones d'ombre autour de liens entre la Russie et l'équipe de campagne de Donald Trump. Le président américain a réagi par voie de communiqué : 'une enquête complète confirmera ce que nous savons déjà : il n'y a eu aucune collusion entre mon équipe de campagne et une entité étrangère.' Réactions positives au Congrès Les commentaires ont été nombreux, à l'annonce de la nomination de Robert Mueller. 'Le fait de nommer Robert Mueller qui a déjà travaillé au FBI permet d'avoir un homme qui connaît les rouages du FBI. Il est susceptible de prendre les décisions en connaissance de cause. Il a un profil hybride : il est à même de rassurer les gens au sein du FBI, et dans le même temps, il a l'indépendance nécesaire pour pouvoir prendre les décisions en dernier chef.' James Lankford, sénateur républicain 'Je suis très satisfait. Bob Mueller est un type formidable, d'une intégrité sans faille.' Jim Himes, membre démocrate du Congrès 'Je pense que c'est un premier pas qui va dans la bonne direction. L'administration Trump s'enfonce dans la crise semaine après semaine. Il faut donc pendre les choses les unes après les autres.' John Conyers, membre démocrate du Congrès La polémique est devenue encore plus vive depuis une semaine, avec le limogeage du directeur du FBI, James Comey. Une partie de l'opinion publique y a vu une tentative d'entrave à la justice de la part de l'administration Trump.
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Suite aux dernières révélations choc aux Etats-Unis, Vladimir Poutine a tenté de voler au secours de Donald Trump. Le président américain est accusé par la presse d'avoir divulgué des informations classifiées au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors de leur rencontre la semaine dernière. Le président russe a réagi en estimant qu'une 'schizophrénie politique' régnait aux Etats-Unis. 'Si l'administration américaine l'autorise, nous sommes prêts à fournir l'enregistrement de la conversation entre Lavrov et Trump au Congrès et au Sénat américains, a-t-il déclaré. Ce qui me surprend, c'est qu'ils déstabilisent la situation politique interne avec des slogans anti-russes. S'ils ne comprennent pas qu'ils portent préjudice à leur pays, ils sont stupides. Et s'ils comprennent tout, alors ils sont dangereux et malhonnêtes.' Vladimir Poutine a fait cette déclaration alors qu'il recevait à Sotchi le Premier ministre italien. D'après le Washington Post, les informations secrètes concernaient une opération préparée par le groupe Etat islamique.
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L'Ukraine a imposé de nouvelles sanctions contre la Russie, cette fois sur le terrain numérique. Le président ukrainien Petro Porochenko, qui accuse Moscou de soutenir la rébellion séparatiste dans l'Est du pays, a bloqué par décret l'accès sur le territoire à VKontakte et Yandex, les équivalents russes de Facebook et Google, très prisés en Ukraine. Le site Odnoklassniki, qui permet de retrouver ses vieux camarades de classe, et la messagerie mail.ru seraient aussi concernés par le futur blocage. Joint par téléphone, le porte-parole du Kremlin Dmitry Peskov s'insurge : 'c'est un pas de plus qui a été franchi par les autorités, qui bafouent le droit à l'information du peuple ukrainien', assure-t-il. La mesure est également critiquée par les internautes ukrainiens, dont 8 sur 10 ont un profil VK. 'Je suis furieuse, cette décision est une violation de mes droits', explique au quotidien Le Temps Tasia Pugach, qui dirige la communication d'une troupe de Théâtre. 'Dans mon travail, je fais la promotion de nos pièces sur VK car notre public s'y trouve. J'y ai aussi mes amis, mes photos, ma mémoire', dit-elle. Plusieurs ONG ont aussi réagi. L'Ukraine ferait partie des 30 pays sur terre qui bloquent des réseaux sociaux. Tanya Cooper, de l'ONG Human Rights Watch, a dénoncé 'un coup terrible porté à la liberté d'internet et à la liberté de l'information'. Another absurd, disproportionate measure in #Ukraine in the name of security.Two days after hosting a major international event - Eurovision pic.twitter.com/RzBfle6dh2- tanya cooper (@TanyaCooper_) 16 mai 2017 Outre les sanctions économiques, c'est une vraie guerre de l'information, que se livrent les deux anciens partenaires depuis l'annexion de la Crimée il y a trois ans.
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Depuis lundi soir, le président américain fait face à une nouvelle polémique après les dernières révélations du Washington Post. Donald Trump est accusé d'avoir divulgué aux Russes des informations sensibles liées à la lutte antiterroriste. Les faits reprochés remontent à la récente rencontre du président avec le ministre des Affaires étrangères de Vladimir Poutine. Donald Trump et son administration affirment que ces informations communiquées n'auraient pas mis en danger la sécurité nationale américaine mais l'onde de choc s'amplifie. Les services secrets US alertent les Israéliens: ne partagez pas d'infos avec Trump https://t.co/KIkFP71GRw #Trump pic.twitter.com/G80rOfY35f- L'important (@Limportant_fr) 16 mai 2017 L'analyse de Stefan Grobe, notre correspondant à Washington : _Imaginez une seconde ce qui serait arrivé si Hillary Clinton, élue présidente avait fait cela. Les républicains l'auraient crucifiée pour avoir parler aux Russes au sujet de ces questions sensibles dans le bureau ovale. De son côté, Barack Obama avait été critiqué par les républicains parce qu'il avait retiré sa veste dans le bureau ovale. Le plus incroyable c'est ce que m'a dit un responsable républicain, proche de John McCain, qui a déclaré que cette administration s'était engagée dans la voie de la tromperie et du mensonge et ça, c'est sans précédent. Mais la grande majorité des électeurs républicains est toujours derrière lui, soit entre 82 ou 84 pour cent. Si vous sortez de Washington, vous rencontrez toujours des gens, des électeurs de Trump, qui sont 100 pour cent derrière lui.' Et les Républicains au Congrès s'en inquiètent un peu. Ils voient le chaos à Washington, mais d'un autre côté ils voient qu'ils ne peuvent pas trop prendre leurs distances vis-à-vis du président, au moins cette année. Par contre l'année prochaine avec la préparation des élections législatives partielles la situation pourrait être différente et je dirais que tant que Trump a du soutien dans ses principaux bastions dans l'Amérique rurale et ouvrière alors les républicains au Congrès le soutiendront à contrecoeur. Mais si les sondages commencent à baisser alors nous verrons un président qui sera de plus en plus isolé dans son propre parti.'_
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Donald Trump a-t-il tenu sa langue ou pas ? Selon plusieurs journaux américains, le président aurait divulgué des informations hautement classifiées au chef de la diplomatie russe, à propos d'une opération du groupe Etat islamique en préparation. Ces informations émanaient d'un partenaire des Etats-Unis qui n'avait pas donné son feu vert pour les partager avec Moscou. 'Révélations' de Trump à Lavrov: démenti de Washington https://t.co/wUIyvWevjW- RTBF info (@RTBFinfo) 16 mai 2017 'L'histoire qui est sortie cette nuit est fausse, assure le général H.R. McMaster qui dirige le Conseil de sécurité nationale. Le président et le ministre des Affaires étrangères ont examiné une série de menaces communes à nos deux pays, y compris contre notre aviation civile. A aucun moment n'ont été abordées les méthodes ou les sources de nos services secrets. Et le président n'a dévoilé aucune opération militaire qui n'était déjà connue publiquement. J'étais dans la pièce, ça n'est pas arrivé.' Donald Trump avait rencontré le Russe Serguei Lavrov mercredi. La Maison Blanche furax après la diffusion par Moscou de photos du huis clos Trump-Lavrov https://t.co/XX5RVWCPwG- RTBF info (@RTBFinfo) 11 mai 2017 Ces graves accusations coïncident aussi avec l'enquête du FBI sur les ingérences russes dans l'élection présidentielle américaine.
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Le régime syrien ferait-il disparaitre les corps des détenus dans ce crématorium ? C'est ce que croient les Etats-Unis. Ces photos prises entre 2013 et 2017 dans la sinistre prison de Saydnaya, au nord de Damas, attesteraient selon Washington de l'existence d'un crématorium. Syrie: un 'crématorium' pour cacher des 'meurtres', d'après les Etats-Unis https://t.co/pQYdl9ECba #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 15 mai 2017 En février Amnesty International accusait le régime syrien d'avoir pendu 13.000 personnes entre 2011 et 2015 'Une moyenne de 50 assassinats par jour, dénonce le secrétaire d'Etat adjoint pour le Moyen-Orient, qui explique que 70 détenus sont parqués dans des cellules prévues pour cinq. Ces atrocités ont été perpétrées, ajoute Stuart Jones, avec le soutien inconditionnel de la Russie et de l'Iran.' Lorsqu'il n'y a plus de mots#crimesdeguerre#crimescontrelhumanite#Assad#Syrie#crematorium#Saydnayahttps://t.co/CQW5rr4DIk- Nicolas Tenzer (@NTenzer) 15 mai 2017 Depuis six ans, la communauté internationale n'arrive pas à stopper la guerre. Début mai la Russie, la Turquie et l'Iran ont décidé de créer des 'zones de désescalade' et de' sécurité' censées faire baisser les violences. Washington préfère 'soutenir' les négociations indirectes entre le régime syrien et l'opposition sous l'égide de l'ONU. Ces pourparlers reprennent demain mais sans grand espoir.
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'Non aux destructions', 'notre quartier contre les expulsions', c'est ce que des manifestants scandaient à Moscou. Ils étaient des milliers ce dimanche à dire non à la destruction de leurs immeubles, les Khrouchtchevki, emblèmes des banlieues de Moscou. Ce rassemblement contre les autorités était d'une ampleur rare, même si la police, les organisateurs et des observateurs n'étaient pas d'accord sur les chiffres. La police annonçait 5 000 personnes, les organisateurs 30 000 personnes et les observateurs indépendants 20 000. 'Je suis ici parce que la Constitution est bafouée, la législation est violée. Notre droit à la propriété est est violé. Par des moyens frauduleux, via de soit-disant citoyens actifs, ils essaient de nous priver de notre droit de propriété' s'est énervé Yelizaveta Krevtsova, habitante d'un quartier visé. '_Tout cela est ridicule. Nous ne pouvons pas dormir depuis deux mois. Nous sommes jeunes mariés et on pense avoir des enfants. Que se passera-t-il si on a des enfants et qu'on est jeté dehors ensuite. Et avec ce stress, c'est difficile d'en faire des enfants !' a conclu en riant Alexander Zeiny, un autre habitant touché par le projet d'urbanisme. La loi sur les rénovations, c'est une loi de confiscation de la propriété privée, dénoncent des élus de quartier. Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, soutenu par le Kremlin, veut en effet remplacer 4 000 édifices des années 50 et 60 par de hautes constructions permettant de loger plus de familles. L'opposant à Poutine, Alexeï Navalny s'est rendu sur place, mais il n'a pas été le bienvenu. Il a été escorté par la police, sans être interpellé, hors du périmètre du rassemblement. Les 'Khrouchtchevki' ont été construits à l'époque où Nikita Khrouchtchev dirigeait l'Union soviétique. Ces immeubles sont emblématiques des banlieues de Moscou, mais aussi de très nombreuses villes russes où ils ont permis de résoudre la crise du logement que connaissait alors le pays. Ils ont surtout permis à des familles entières d'obtenir leur indépendance après avoir vécu des décennies dans les 'Kommounalki', ces appartements communautaires où cohabitaient plusieurs familles. C'était des symboles de progrès, et ils ont été célébrés dans de nombreux films soviétiques.
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Trois ans et demi de prison avec sursis et 160 heures de travaux d'intérêt général : c'est la peine très lourde qui est celle d'un Russe de 22 ans pour avoir joué à Pokemon Go dans une église. Le Youtubeur Ruslan Sokolovsky a été jugé coupable d'incitation à la haine religieuse. Sur l'une de ses vidéos vue deux millions de fois, en plein jeu dans l'église, il se moque de la religion chrétienne et met au défi les autorités de lui mettre une amende ou de l'arrêter parce qu'il cherche des Pokémons dans le plus grand temple orthodoxe d'Ekaterinbourg. Malgré la séparation de l'Eglise et de l'Etat en Russie, la justice ne plaisante pas avec la religion orthodoxe ; le groupe punk Pussy Riot en avait fait l'expérience en 2012. Voici la vidéo fautive :
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Une semaine après le 1er mai, où un million et demi de personnes avaient manifesté à Moscou pour la Fête du Travail, 600.000 personnes ont à nouveau battu le pavé dans les rues de la capitale russe, dont le célèbre régiment immortel, à l'occasion du Jour de la Victoire, qui marque la défaite de l'Allemagne nazie en 1945. Une femme, portrait en noir et blanc à la main, déclare : 'Je suis fière de mon grand père et de mon seul fils, qui s'est engagé dans l'armée, et si il faut défendre notre terre mère il sera l'un des premiers à le faire'. Cet anniversaire a aussi et surtout été l'occasion pour le Kremlin de réaffirmer sa force de frappe militaire avec une spectaculaire parade de l'armée russe. Vladimir Poutine a appelé le monde à s'unir pour combattre le 'terrorisme' et assuré que la Russie pouvait défaire n'importe quel agresseur. This video is about very 'hot' spring weather in Moscow #victoryday # #9 A post shared by kate_divers2403 (@kate_divers2403) on May 9, 2017 at 10:42am PDT
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C'était au tour de la Russie de fêter ce mardi le 72e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie lors de la Seconde guerre mondiale. Plus de 10 000 soldats ont défilé sur la place Rouge de Moscou, sous les yeux du chef de l'Etat Vladimir Poutine, de ses ministres et de l'Etat major des armées. L'occasion de faire la démonstration de la force de la Russie avec une parade montrant au monde l'équipement militaire de pointe du pays.
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Plusieurs centaines de familles syriennes sont arrivées en pleine nuit dans la province rebelle d'Idlib, après avoir été évacuées de Damas. Un accord conclu dimanche prévoit que plus de 1000 combattants de Barzé, un des six quartiers de la capitale encore tenu par les rebelles, doivent être transportés avec leurs proches ces prochains jours vers Idlib, bastion de l'opposition armée au nord-est du pays. 'Nous sommes toujours dans notre pays. Mais nous sommes en colère contre ceux qui nous ont trahi. Nous vivions en état de siège, nous mangions du pain rassis. Même de l'herbe ces trois derniers mois', peste un rebelle syrien après son arrivée à Idlib. Cette évacuation se fait dans le cadre de l'accord d'Astana conclu entre la Russie et l'Iran, alliés du régime syrien, et la Turquie, soutien de la rébellion. L'accord prévoit notamment la mise en place de quatre 'zones de désescalade', dans les régions disputées de Syrie, sous la surveillance des trois pays garants.
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La Russie célébrait ce mardi le 72e anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne nazie lors de la Seconde guerre mondiale. Le 'défilé de la Victoire' est l'une des fêtes les plus populaires du pays. Quelques 10 000 soldats ont défilé sur la place Rouge de Moscou, sous les yeux du président Vladimir Poutine, de ses ministres et de l'Etat major des forces armées. 'Je vous félicite en ce jour de victoire, un jour dont la grandeur est définie par le peuple : son acte de bravoure sans précédent pour la patrie, et sa contribution héroïque à la défaite du nazisme' a déclaré Vladimir Poutine lors du traditionnel discours, suivi par des millions de téléspectateurs. La parade s'est poursuivie par la présentation des nouveaux équipements militaires, comme les systèmes antiaériens Pantsir-SA et Tor-M2DT opérationnels sur l'archipel François-Joseph, dans l'océan Arctique. Le clou su spectacle devait être le volet aérien : 17 hélicoptères et 55 avions de combat devaient survoler la place. Mais ce dernier a été annulé à cause de la neige qui s'abattait sur la capitale. Des parades moins colossales ont été organisées dans 28 autres villes russes touchées par la 'Grande Guerre Patriotique', nom donné à la Seconde Guerre mondiale en Russie.
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La construction du gazoduc TurkStream entre la Russie et la Turquie a commencé en mer noire, a fait savoir Gazprom ce dimanche dans un communiqué. Le géant russe du gaz est à la baguette de ce projet aussi symbolique que pharaonique (entre 12 et 13 milliards de dollars) : la pose de deux conduites de 900 km de long, pour une capacité totale de plus de 30 milliards de mètres cubes de gaz naturel par an. Le gazoduc doit être construit jusqu'à à plus de 2 kilomètres sous la surface de la mère noire. #Gazprom commences construction of #TurkStream #gas pipeline's offshore section: https://t.co/PcZ38sX6el pic.twitter.com/nFxxWeSn50- Gazprom (@GazpromEN) 8 mai 2017 Au point mort depuis la crise diplomatique entre Moscou et Ankara fin 2015, le projet TrukStreeam a été relancé l'été dernier en symbole de réconciliation entre les deux pays. Il vise à faire de la Turquie un pays de transit pour le gaz russe à destination de l'Union européenne, à la place de l'Ukraine. Mais Bruxelles reste méfiante face à ce projet. D'après Gazprom la nouvelle route sera opérationnelle avant la fin 2019.
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'Moscou, ville des motards', c'est le nom du festival qui a eu lieu ce samedi dans la capitale russe pour lancer la saison des ballades à deux roues. Près de 2 000 passionnés de moto ont défilé dans les artères de la ville, réservées pour l'occasion aux petites et grosses cylindrées.
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Une manifestation d'opposition, pour une fois autorisée, s'est tenue à Moscou. Selon les autorités, un millier de personnes a participé, des militants et des representants politiques venus commémorer le 5ème anniversaire d'une précédente mobilisation qui s'était soldée par des centaines d'arrestations.
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En Russie, quatre jours après la manifestation de Saint Pétersbourg pour le droit des homosexuels en Tchétchénie, Vladimir Poutine est finalement sorti de son silence. Vendredi, le président russe s'est déclaré prêt à soutenir une enquête officielle concernant les persécutions d'homosexuels tchétchènes. Une décision prise après sa rencontre avec la médiatrice russe des droits de l'Homme et surtout trois jours après la visite d'Angela Merkel qui lui avait demandé d'intervenir. Merkel interpelle Poutine sur le sort des homosexuels en Tchétchénie https://t.co/nIzT6kcnj4 pic.twitter.com/A81oSiIfLO- L'Obs Live (@lobs_live) 2 mai 2017 Vladimir Poutine : 'Je vais parler au procureur général et au ministre de l'Intérieur pour soutenir l'enquête concernannt ces informations, ou ce que j'appellerai des rumeurs, à propos des gens qui auraient une sexualité non traditionnelle dans le Caucase'. De son côté le président tchétchène s'est déclaré prêt à collaborer tout en précisant... qu'il n'y avait pas d'homosexuels dans son pays. En mars dernier, un journal indépendant russe a évoqué l'arrestation et la torture d'une centaine d'hommes en Tchétchénie. Cette enquête a soulevé une vague d'indignation dans la communauté internationale. Avec Agences
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L'accord signé jeudi entre la Russie, l'Iran et la Turquie créant des zones sécurisées en Syrie entre en vigueur ce samedi à minuit. Les contours de ces régions restent à définir d'ici le 4 juin. Leur validité initiale est de six mois avec une possibilité de prolongation. En théorie, l'accès humanitaire dans ces zones devra être assuré ainsi que l'aide médicale. L'objectif est aussi de faire revenir chez eux ceux qui se sont exilés dans les pays alentour. Mais les réfugiés n'ont souvent pas confiance, comme dans ce camp en Jordanie. 'Comment pourrais-je avoir confiance dans ces zones de sécurité ? s'interroge Abou Badweh, un réfugié. S'ils ne peuvent pas acheminer la moindre aide, le moindre médicament dans ces zones assiégées en Syrie, comment puis-je avoir assez confiance pour revenir dans mon pays et vivre comme dans une grande prison ?' Par ailleurs, l'équipe d'experts internationaux chargée d'enquêter sur l'attaque chimique du 4 avril à Khan Sheikhoun continue son travail. L'agence de l'ONU qui surveille le recours aux armes chimiques reste prudente. 'Je ne peux pas dire qu'il y a eu une violation, qu'il y avait un programme secret qui s'est poursuivi après que la Syrie a signé la convention, estime Ahmet Uzumcu, le secrétaire général de cette agence, l'OPCW. Mais il y a certainement des doutes, des incohérences, des divergences comme nous l'avons signalé dans notre rapport remis au Conseil exécutif.' L'attaque du 4 avril, probablement au gaz sarin, a tué au moins 86 personnes. Le régime de Bachar al-Assad continue de nier toute responsabilité dans ce massacre.
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Le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan était ce mercredi à Sotchi à l'invitation spéciale de son homologue russe Vladimir Poutine Cette visite suit d'un jour seulement celle d'Angela Merkel, la chancellière allemande, C'est la cinquième rencontre entre les deux hommes en neuf mois. Après de longues discussions avec Erdogan, Poutine assure que les relations avec la Turquie sont "restaurées". 'We can CHANGE our destiny' Putin meets Erdogan amid strained Turkish-Russian relations... https://t.co/NytW08RJyY- RLS RUSSIAN NEWS (@RLSRUSSIANNEWS) May 3, 2017 A l'ordre du jour, la reprise des échanges commerciaux entre les deux pays, et leur normalisation après l'incident de l'avion russe abattu par l'armée turque, mais aussi et surtout la Syrie. Le chef du MIT (services secrets turcs) avec les chefs d'état-majors turc et russe à Sotchi pendant la rencontre Erdogan-Poutine. pic.twitter.com/sJ3HAErITK- Restitutor Orientis (@RestitutorOrien) May 3, 2017 Les deux dirigeants se sont notamment mis d'accord sur le projet de mise en place de zones de "désescalade" pour "pacifier" la Syrie, obtenir un cessez-le-feu, et aboutir à terme à la paix.
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Il s'agissait de leur premier entretien téléphonique depuis les frappes américaines contre le régime syrien le 4 avril dernier. Donald Trump et Vladimir Poutine ont accepté de 'faire tout leur possible pour mettre un terme à la violence en Syrie' et de faire pression pour un cessez-le-feu général. Leur discussion a été commentée depuis le Département d'État par le chef de la diplomatie américaine. Pour Rex Tillerson, l'échange téléphonique entre les présidents russe et américain a été 'riche de détails et très constructif'. La conversation pour trouver une issue au conflit syrien a donc été productive, mais sur le terrain, l'horreur est encore quotidienne. Comme à Kafr Batna par exemple, une ville située à l'est de Damas et qui a été la cible de violents raids aériens meurtriers ces dernières heures. Avec Agences
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Une manifestation en solidarité avec les homosexuels persécutés en Tchétchénie a été organisée à Saint-Pétersbourg en ce 1er mai, un mois après les révélations glaçantes de Novaïa Gazeta. Dans son enquête le journal russe assurait que les autorités tchétchènes arrêtaient les homosexuels et incitaient leurs familles à les assassiner. L'article évoque une centaine d'arrestations et au moins trois assassinats. 'Les autorités tchétchènes refusent d'aider ces personnes, elles nient même leur existence et nient le fait qu'il y a un problème. Ce n'est pas notre avis' explique un manifestant dans le cortège. Another pic of police at Petersburg May Day detaining 10 for protest against torture & killings of gays in Chechnya https://t.co/g9umrRxvzb pic.twitter.com/F5nq6GerqH- Alec Luhn (@ASLuhn) 1 mai 2017 'A bas le fascisme, l'homophobie et le sexisme', ont scandé les manifestants dans les artères de la deuxième ville la plus peuplée de Russie. Dix-sept participants ont été arrêtés pour 'trouble à l'ordre public', selon l'organisation OVD-Info. L'antenne moscovite de l'ONG Ligue LGBT assure recevoir trois à quatre demandes d'aide par jour de la part de Tchétchènes. Elena Milachina, la journaliste de Novaïa Gazeta à l'origine de l'enquête a quitté la Russie. Elle est menacée de mort par le Grand Mufti de Tchétchénie.
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Un passager sur un vol d'Aeroflot entre Moscou et Bangkok a réalisé une vidéo où l'on voit des gens au sol et l'avion sans dessus dessous. 27 personnes ont été blessées quand cet avion a été pris dans des turbulences 40 minutes avant l'atterrissage en Thaïlande. 17 personnes, dont 15 Russes, étaient toujours hospitalisées. L'équipage n'a pas eu le temps de prévenir les passagers, particulièrement ceux qui n'étaient pas attachés.
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La Place Rouge était noire de monde ce lundi 1er mai à Moscou Des milliers de personnes se sont rassemblées autour du Kremlin, pour participer au traditionnel et très suivi défilé du 1er mai. Les syndicalistes, les anciens combattants des organisations de jeunesse étaient invitées à participer à la célébration sous les murs du Kremlin. Près de 130 000 personnes ont participé à l'évènement à Moscou. Ces centaines de manifestations ont eu lieu dans tout le pays. #MayDay2017 marchplannedin capital of #Donetsk People's Republic- https://t.co/sQk8rSKgXy #SaveDonbassPeople #communist #WorkersDay pic.twitter.com/vP2naGQCjB- Greg Butterfield (@redguard1971) 27 avril 2017 Depuis quelques années, 'ces défilés connaissent un regain de popularité et représente aussi une occasion pour les nostalgiques de l'ex-Union Soviétique de sortir les drapeaux rouges, les vieux étendarts et portraits de Lénine, entre autres... Revolutionary greetings to the workers who are fighting against Capitalism. #MayDay #LabourDay #MayDay2017 pic.twitter.com/CtibJ90kVE- Comrade (@Comrade_India) 1 mai 2017 Mais depuis la Perestroïka, c'est aussi devenu la " fête du Printemps et du Travail " et le début des vacances de mai qui durent jusqu'aux célébrations de la victoire sur l'Allemagne nazie le 9 mai 1945...
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Nouvelles manifestations anti-Poutine ce samedi à Saint-Pétersbourg et Moscou. Une mobilisation pas historique, plusieurs centaines de personnes, mais toujours autant d'arrestations : 110 à Saint Pétersbourg. Réunis sous le slogan 'Nadoïel' (Nous en avons assez de lui) faisant référence au président russe, les manifestants ont répondu à l'appel du mouvement Open Russia, fondé par l'opposant russe en exil et ex-oligarque Mikhaïl Khodorkovski. Ajrd manifestations dans plusieurs villes russes pour dire 'Assez' à #Poutine et #Medvedev. # #Russie pic.twitter.com/VM5l1Wxd2X- Alexis Prokopiev (@aprokopiev) April 29, 2017 Cette femme expose ses griefs au président russe : 'Les prix de la nourriture, le chômage, et surtout la détérioration de la santé : tout doit être payé en avance, on doit passer des nuits et des jours entiers dans un hôpital pour être reçu par un spécialiste'. 'Je suis venu pour exprimer mes droits civiques, poursuit un jeune homme, et pour appeler le président à laisser faire un changement d'autorité, qui j'espère mettra fin un jour à l'isolement international du pays et à l'agression de la Russie sur d'autres pays'. 'Dix-sept ans au pouvoir, c'est trop'. Les revendications de ces manifestants à Moscou n'ont rien de révolutionnaire mais les rassemblements n'ont pas été autorisés par la police. En mars 2018, Vladimir Poutine pourrait briguer un quatrième mandat présidentiel.
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L'exposition Hope, Tragedy, Myths est consacrée à la révolution russe qui fête cette année son centième anniversaire. Elle permet de remonter le temps jusqu'en 1917 pour mieux comprendre ce mouvement révolutionnaire qui a mis fin au régime tsariste et permis aux bolcheviks et à Lénine de s'emparer du pouvoir. L'exposition est à découvrir jusqu'au 29 août 2017 à la Brtish Library, à Londres.

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