Le 22 janvier 2007, Evelyne Pen de Castel, seule héritière vivante des droits du compositeur Maurice Ravel, déclarait à l’hebdomadaire Le Point, depuis son domicile du canton de Vaud (Suisse) : "Ni ma mère, ni moi, n’avons plus rien à voir avec les droits de Ravel depuis fort..

Le 22 janvier 2007, Evelyne Pen de Castel, seule héritière vivante des droits du compositeur Maurice Ravel, déclarait à l’hebdomadaire Le Point, depuis son domicile du canton de Vaud (Suisse) : "Ni ma mère, ni moi, n’avons plus rien à voir avec les droits de Ravel depuis fort longtemps." Dix ans plus tard, l'enquête menée par la cellule Investigation de Radio France et ses partenaires dans les "Paradise Papers", réunis par le Consortium International des journalistes d'investigation (ICIJ), révèle pourtant l'inverse.

Publicité
Il apparaît en effet qu’Evelyne Pen de Castel est encore à la tête d’une société immatriculée à Amsterdam, Caconda Music Promotion Limited, qui perçoit 90% des droits que génèrent encore le Boléro l'œuvre de Maurice Ravel. Par ailleurs, les "Paradise Papers" montrent qu’elle a créé avec son mari, le pianiste Michel Sogny, au printemps 2007, une société maltaise dénommée Admira International Music Limited, dont l’un des objets est la perception et la gestion de droits musicaux.

La saga des droits d'auteur de Maurice Ravel

Ce nouveau rebondissement vient s’ajouter à une étrange partition judiciaire et financière qui mêle...

Lire la suite sur Franceinfo

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour :