Publicité
Najat Vallaud-Belkacem ne briguera pas la tête du Parti socialiste. «  Je n’ai jamais voulu d’une vie réduite à la politique  », assure-t-elle dans L’Obs. Bien sûr, personne n’est obligé de la croire, elle qui, depuis ses 25 ans, a été sans discontinuer militante du PS, collaboratrice d’élus PS, cadre du PS, candidate PS, élue PS. Personne, et surtout pas ses «  camarades  » qui, il y a quelques semaines, faisaient élégamment savoir que, si elle hésitait à postuler, c’était surtout parce que le poste de premier secrétaire n’était pas rémunéré. Elle-même a aussi la lucidité de le souligner : «  Nous avons été désavoués  » par les électeurs. De fait, même si elle n’a pas été seulement personnelle, sa défaite aux législatives ne l’aurait pas placée en position de force pour porter la voix de sa formation ; pas plus que la popularité de son successeur au ministère de l’Education, qui détricote avec application une bonne partie de ses mesures. Enfin, «  mener une expérience dans le privé  » – comme elle le dit – n’est jamais inutile, surtout quand on se garde de fermer la porte d’un retour... > Lire la suite sur L'Opinion

Vidéo - Retrouvez ci-dessous notre zapping Actu du jour : 

Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité