Vidéos Argent/Bourse
Le CAC 40 a confirmé vendredi les meilleures dispositions dont il faisait preuve jeudi en cours de séance, en confirmant son rebond (+0,66% à 5 324 points), soutenu en particulier par les valeurs bancaires, de l'énergie, des transports et infrastructures. Le pétrole, l'un des soutiens majeurs du marché, repasse allègrement la barre des 50 dollars pour le baril de brut léger américain (WTI), un redressement qui intervient alors que les pays de l'OPEP sont sur le point de prolonger leur accord sur une réduction de la production à l'échelle mondiale. Alors, quelles opportunités saisir dans le contexte de marché actuel ? - Plan de Trading: chaque Lundi, des experts vous livrent leurs stratégies de trading pour la semaine à venir. - Avec: Tarek Elmarhri, fondateur de Krechendo Trading et trader pour compte propre. - Intégrale Bourse, du lundi 22 mai 2017, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos à la une
Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse ce lundi sur fond de hausse de la production de pétrole de schiste pour la dixième semaine consécutive aux Etats-Unis. Alors que les producteurs se remettent à investir dans la prospection, le pays compte désormais 652 puits en activité, un plus haut en 18 mois. Cette annonce a été faite dimanche par le groupe para-pétrolier américain Baker Hughes, au soir de la réunion au Koweit des ministres de l'Energie de l'Organisation des Pays exportateurs de pétrole et leurs homologues de 11 pays non-OPEP sur une éventuelle reconduction jusqu'à décembre de leur accord de baisse de production entré en vigueur en janvier. Passagers clandestins : L' #Opep se retrouve de nouveau sous pression via AgefiFrance https://t.co/lkMOPg11m7 #shale #oil- Bastien Bouchaud (BastienBouchaud) 20 mars 2017 Les signataires se sont engagés à réduire leur production combinée de 1,8 million de barils par jour jusqu'en juin pour désengorger le marché et soutenir les prix. Ce dimanche, la Russie a estimé qu'il était trop tôt pour décider de prolonger la mesure au-delà de juin, ce qui a inquiété les investisseurs. Résultat, à Londres, le Brent évoluait autour de 50 dollars le baril, tandis que le brut texan cotait sous les 48 dollars. Avec Reuters.
Vidéos Argent/Bourse
Benjamin Louvet, gérant des matières premières chez OFI AM, est revenu sur l'issue de la réunion semestrielle de l'Opep à Vienne. - Intégrale Bourse, du jeudi 2 juin 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Très dépendante du pétrole, l'Arabie Saoudite cherche à se diversifier depuis quelques semaines, sous l'impulsion du jeune vice-prince héritier Mohammed ben Salmane. En effet, le fonds souverain du pays, Public Investment Fund (PIF), vient d'investir 3,5 milliards de dollars dans le service américain de réservation mobile de voitures Uber. Le directeur général du PIF, Yasir Al Rumayyan, a salué un "important investissement stratégique", alors que la contribution du pétrole aux revenus du royaume a baissé à 73% en 2015, contre 90% par an auparavant. L'Arabie Saoudite va-t-elle pouvoir se guérir de son addiction à l'or noir ? - Avec: Philippe Chalmin, professeur à l'Université Paris-Dauphine, spécialiste des matières premières. Khattar Abou Diab, collaborateur aux Cahiers de l'Orient et enseignant à Paris XI Sud. Et Pascal Devaux, Economiste BNP-Paribas Proche et Moyen-Orient. - Les Décodeurs de l'éco, du jeudi 2 juin 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
Vidéos à la une
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole n'est pas parvenue à s'entendre sur un plafond de production chiffré lors de sa réunion semestrielle à Vienne. OPEC keeps output policy unchanged, fails to agree new production ceiling: delegate: https://t.co/1rXfOMUZZK pic.twitter.com/MeYpeusksX- Reuters Top News (@Reuters) 2 juin 2016 La présence du nouveau ministre saoudien de l'Energie, Khaled el-Faleh a toutefois rassuré les investisseurs quant à la santé du Cartel après l'échec de Doha en avril. Le Cartel et la Russie n'avaient pu se mettre d'accord sur un gel de leurs niveaux de production, l'Arabie saoudite liant sa participation à une intervention concertée sur le marché à celle de l'Iran, qui avait refusé. Climat pacifié Les tensions si redoutées avec le frère ennemi iranien sont restées larvées. Ryiad s'est engagé à ne pas inonder le marché. Et Téhéran s'est contenté de plaider, aux côtés du Venezuela, en faveur d'un retour aux quotas par pays, qui lui permettraient de produire plus. L'Iran revendique en effet un quota de 14,5%, basé sur sa production historique. Cela reviendrait à 4,7 millions de barils par jour, près d'un million de plus que sa production actuelle. Le Cartel n'est pas mort Les 13 pays membres se sont félicités du rééquilibrage du marché qui a vu les cours du brut grimper de 80% depuis décembre, autour de 50 dollars le baril. 'N'allez pas vous imaginer que l'OPEP est morte !' a martelé le secrétaire général du Cartel, Abdallah el-Badri, qui tenait sa dernière conférence de presse. 'L'OPEP sera un acteur crucial de l'économie mondiale.' C'est le Nigérian Mohammed Barkindo qui lui succédera à la tête de l'organisation à compter du 1er août. Son nom a fait l'unanimité. Autre annonce de cette réunion : l'admission du Gabon dans les rangs de l'OPEP à partir du 1er juillet. L'OPEP pompe actuellement 32,5 millions de barils par jour. Cela représente environ un tiers de la production mondiale.
Vidéos Argent/Bourse
Suite à la réunion de l'Opep, aucun gel de la production n'est en vue de la part des pays membres. Ces dernières semaines, le baril a retrouvé le seuil des 50 dollars et les poids lourds de l'Opep semblent s'en satisfaire. Francis Perrin estime que le rééquilibrage du marché est en cours. Peut-on espérer que les membres de l'Opep s'entendent sur un gel de la production ? Quid du désaccord entre l'Iran et l'Arabie Saoudite ? L'Iran peut-il céder sur ses quotas de production ? - Avec: Francis Perrin, président de la SPE. - Intégrale Placements, du jeudi 2 juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Les cours du pétrole baissent dans un marché prudent, à la veille de la réunion semestrielle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Face à cette situation, Sandrine Cauvin, gérante chez Vestathena, dresse les perspectives du marché pétrolier et identifie les valeurs à privilégier sur ce secteur. - Intégrale Placements, du mercredi 1er juin 2016, présenté par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur, sur BFM Business.
Vidéos Argent/Bourse
Débrief de la séance du lundi 30 mai 2016. - Avec: Jacques Tebeka, directeur général de Markus AM. François Chevallier, stratégiste économiste à la Banque Leonardo. Et Sylvain Loganadin, analyste de marché de Daily FX pour FXCM. - Intégrale Bourse, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
Vidéos à la une
La baisse de production des pays non-OPEP s'accélère : c'est le constat dressé par l'Agence internationale de l'énergie dans son rapport mensuel sur le marché du pétrole. Cette baisse devrait atteindre 800.000 barils par jour cette année, 90.000 de plus que l'estimation précédente, du fait des incendies qui perturbent la production au Canada, et de l'essoufflement de la production de pétrole de schiste américain. Alors que la demande mondiale augmente de 1,2 millions de barils par jour, cette baisse devrait aider à résorber en partie la surabondance de pétrole sur le marché, précise l'Agence.
Vidéos à la une
Moscou propose d'exclure l'Iran d'un accord avec l'Organisation des pays exportateurs de pétrole sur un gel de la production. Ce week-end, Téhéran a demandé à ses partenaires de l'OPEP de le laisser tranquille jusqu'à ce qu'il retrouve son niveau de production d'avant les sanctions internationales, soit 4 millions de barils par jour - il en produit actuellement 3 millions quotidiennement. Reste que certains membres de l'OPEP, le Koweit notamment, ont conditionné leur participation à l'accord à celle de l'Iran. Des dissensions qui ont conduit au report à la mi-avril de la réunion prévue avec la Russie sur la question. L'accord passé entre la Russie, l'Arabie saoudite, le Qatar et le Venezuela sur un gel de leurs niveaux de production enrayait la chute des cours depuis la mi-février. Elle a repris de plus belle ce lundi, le baril de Brent repassant sous les 40 dollars.
Vidéos à la une
Rallier l'Iran à un gel de la production d'hydrocarbures à ses niveaux de janvier : c'était la mission des ministres du pétrole d'Irak, du Venezuela et du Qatar ce mercredi à Téhéran. L'Iran ne veut pas réduire sa production de pétrole https://t.co/e6FTlMj0ht- Les Echos (@LesEchos) 16 février 2016 En vain : tout juste libéré des sanctions internationales, l'Iran ne veut pas faire les frais d'une situation dont il n'est pas responsable, une position clairement défendue par son ministre du pétrole, Bijan Namdar Zanganeh, mardi : 'il est important de noter deux choses : il y a un excès d'offre, mais l'Iran ne renoncera pas à son quota de production.' Téhéran prévoit de renouer avec son quota antérieur aux sanctions d'ici la fin de l'année. Le pays estime que c'est aux membres de l'OPEP qui dépassent leurs quotas de réduire leur production pour soutenir les prix, Arabie saoudite en tête. Le royaume produit actuellement près de quatre fois plus que l'Iran. Ipek Ozkardeskaya, analyste de marché chez LCG, ne voit pas l'Iran infléchir sa position. 'Je pense que l'Iran va faire pression sur l'Arabie saoudite pour continuer à faire ce qu'il avait prévu de faire avant que la situation ne devienne aussi dangereuse. L'Iran ne quittera pas volontairement la partie avant d'avoir pu commencer à jouer.' Faute de compromis entre l'Arabie saoudite et l'Iran, l''accord historique':http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/02/16/20002-20160216ARTFIG00159-... conclu mardi entre Riyad et Moscou risque de rester lettre morte. Il ne sera en effet validé que si tous les grands producteurs s'engagent à l'appliquer.
Vidéos à la une
La compagnie privée Lukoil, numéro deux du pétrole en Russie, appelle Moscou à coopérer avec l'OPEP pour faire remonter les cours du brut. Jusqu'à présent, le Kremlin a exclu toute réduction de sa production, même coordonnée avec l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Mais l'idée d'une baisse concertée semble faire son chemin au sein du Cartel : son secrétaire général, le Libyen Abdallah Salem Al-Badri, a appelé les pays hors-OPEP à considérer cette option. 'L'OPEP n'est pas seule responsable de l'offre excédentaire. Il y a aussi le reste du monde, les Américains, les Russes, la levée des sanctions en Iran, la hausse de production en Libye et en Irak. Les Saoudiens pompent au même niveau depuis un moment et peuvent probablement pomper un peu plus,' explique Hari Vamadevan, vice-président de DNV GL- Oil &Gas. Ce mardi, les rumeurs sur une possible entente entre la Russie et l'OPEP ont propulsé le baril de Brent au-dessus des 32 dollars. La Banque mondiale a quant à elle abaissé de 51 à 37 dollars sa prévision de prix du brut pour 2016. Elle estime que la douceur de l'hiver en Europe et le ralentissement chinois entameront la demande.
Vidéos à la une
L'OPEP fait une fois de plus chuter les cours du brut. L'organisation des pays exportateurs de pétrole a annoncé ce jeudi que sa production avait atteint un plus haut en trois ans en novembre. Elle s'est établie à 31,7 millions de barils par jour, une hausse de la production irakienne ayant plus que compensé la légère baisse de la production saoudienne. Le cartel pompe actuellement 900.000 barils par jour de plus que les besoins estimés en 2016. Lors de sa réunion du 4 décembre, l'OPEP a renoncé à fixer un plafond à sa production, prolongeant une stratégie qui consiste à faire plonger les cours pour conserver ses parts de marché et mettre en difficulté la concurrence. Jeudi soir, le Brent cotait sous les 40 dollars et le WTI sous les 37 dollars.
Vidéos à la une
Faute de consensus, les pays exportateurs de pétrole ont finalement opté pour le statu quo ce vendredi à Vienne. La production de l'OPEP restera inchangée jusqu'à nouvel ordre. Si les cours du brut devaient continuer à chuter, le cartel pourrait se retrouver pour en discuter avant son prochain rendez-vous semestriel fixé au 2 juin 2016. ' Nous n'avons pas mentionné le volume de notre production parce que nous voulons négocier davantage avec les pays non-OPEP pour voir comment nous pourrions fournir un effort collectif dans la contribution de chacun au marché, ' a déclaré le secrétaire général de l'OPEP, le Libyen Abdallah el-Badri. Dans l'après-midi, des rumeurs de hausse de la production du cartel ont fait plonger le baril de Brent sous les 43 dollars. Depuis juin 2014, la décote est de 60 %. Avant la réunion, l'Arabie Saoudite, premier producteur de l'OPEP, s'était déclaré prête à réduire sa production si les Etats-Unis et la Russie en faisaient autant. En attendant, Riyad préfère continuer à inonder le marché pour faire baisser les cours et mettre en difficulté ses concurrents américains et russes, dont les coûts de production sont plus élevés. Pour notre envoyée spéciale à Vienne, Daleen Hassan, ' la décision de l'OPEP de maintenir sa stratégie ouvre une nouvelle ère de spéculations sur l'ampleur future de la chute des cours, tout particulièrement dans le contexte actuel de ralentissement de l'économie mondiale. D'après les analystes, les pays de l'OPEP dépendants du pétrole pourraient bien être confrontés à un éprouvant test d'endurance. '
Vidéos à la une
Secoués par les résultats inquiétants de l'économie chinoise, les places mondiales ont subi un vent de panique vendredi. Les cours du pétrole ont chuté à leur plus bas niveau depuis six ans. Un déclin également alimenté par une offre excédentaire. Les bruts légers WTI sont tombés à 40,4 dollars le baril tandis que le brent a reculé à 45,4 dollars le baril. A l'OPEP, malgré les signaux d'alerte, on temporise et on exprime simplement son inquiétude quant aux cours actuels du pétrole. Les bourses européennes et américaines ont enregistré des pertes. Les marchés de Wall Street ont même vécu leur pire semaine de cotation depuis des années. Pire semaine aussi pour les actions américaines du côté de l'indice 500 Standard and Poor's depuis 2011, le recul atteignant 5,6%. Forte tendance baissière également sur les marchés du Moyen Orient : la bourse d'Arabie saoudite affichait son plus bas niveau depuis sept mois en perdant 14,2 points. Cette vague négative a profité à l'or. Son cours est repassé dans le vert avec une hausse d'environ 3,15%, le métal jaune étant favorisé par les hésitations de la Fed quant à une hausse des taux d'intérêt pour septembre. Dans le même temps, le dollar perdait 2%. 'Les cours du pétrole vont entamer un réajustement' Pour aller plus loin sur le sujet, nous interrogeons Nour Eldeen Al-Hammoury, responsable en chef des stratégies marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi. Daleen Hassan, euronews : 'La semaine dernière, une vague baissière a frappé la plupart des marchés. Que faut-il en penser ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'Le pétrole repose sur la loi de l'offre et de la demande : actuellement, les réserves sont élevées et les marchés ont les yeux rivés sur la demande chinoise et s'attendent à ce qu'elle baisse, c'est pourquoi les cours du pétrole chutent. Pour autant, les principes fondamentaux des marchés restent les mêmes. La demande en pétrole est toujours forte. A court terme, on ne peut pas se passer de pétrole. Donc les prix - en particulier en cette fin d'été - vont entamer un réajustement. On doit bien considérer que la Chine a porté la reprise économique mondiale depuis l'éclatement de la crise financière. La croissance de son PIB (le premier au monde en parité de pouvoir d'achat) atteint encore 7%. Par conséquent, le ralentissement actuel s'inscrit dans un cycle économique normal. C'est l'étape suivante à laquelle la Chine doit se confronter pour pouvoir renouer avec une forte croissance.' Daleen Hassan : 'L'or a repris des couleurs avec une orientation à la hausse en fin de semaine dernière. Cette tendance peut-elle se poursuivre s'agissant de l'or et des métaux en général ?' Nour Eldeen Al-Hammoury: 'On a assisté à un renforcement de l'or, mais les investisseurs n'y ont plus recours de la même façon qu'avant. De plus en plus de traders cherchent à limiter leur exposition en se tournant vers des devises et d'autres catégories d'actifs. Par exemple, l'euro a fait office de valeur refuge ces derniers jours aux côtés du yen japonais et du franc suisse. Les investisseurs y voient un plus grand intérêt par rapport à l'or.' Victimes de la tempête : les marchés émergents Les monnaies des pays émergents sont particulièrement déstabilisées depuis quelques jours, notamment en raison des hésitations de la Fed et de la décision de Pékin et d'autres gouvernements de dévaluer leur monnaie. Au Vietnam, par exemple, le dông a été dévalué de 4% face au dollar mercredi dernier. Les autorités du Kazakhstan ont effectué la même opération : leur monnaie chutait de 26,2% jeudi dernier. Une mesure destinée à soutenir les échanges commerciaux du pays avec des partenaires-clé comme la Russie et la Chine. Le fort recul du rouble cette année a également pénalisé la devise kazakh. Parallèlement, la livre turque s'est effondrée face au dollar enregistrant un record historique. Une monnaie également fragilisée par le contexte politique, le président turc ayant annoncé la tenue d'élections anticipées. 'La volatilité est source d'opportunités' Retrouvons Nour Eldeen Al-Hammoury et recueillons son point de vue sur cette fragilisation des devises de pays émergents. Daleen Hassan : 'Faut-il s'attendre à une fuite des capitaux dans les pays émergents et à de nouvelles dévaluations ? Qu'en est-il des perspectives sur les marchés des changes, en particulier au Moyen-Orient ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'Les investisseurs peuvent être influencés par les informations qui soulignent la faiblesse des actions sur les marchés émergents, mais le facteur déterminant, c'est le fait que nous sommes encore au coeur d'une guerre des changes internationale. Ce qui entraîne une forte volatilité pour l'ensemble des catégories d'actifs. Il est possible que la valeur des devises émergentes continue à baisser dans les prochaines semaines et que les banques centrales soient obligées d'agir. Pour autant, cela nécessitera une coordination. Sinon, ce sera inefficace. Mais comme on dit souvent, la volatilité apporte son lot d'opportunités et au Moyen-Orient, on a constaté une demande notable dans toute une série de catégories d'actifs, en particulier concernant les monnaies et les matières premières.'
Vidéos à la une
Bienvenue dans Business Middle East. Dans cette édition, nous évoquerons l'impact de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et dans notre rubrique 'Business Snapshot', nous reviendrons sur la décision de l'OPEP de ne pas modifier son plafond de production pétrolière. Les propos optimistes de Mario Draghi ont donc pris au dépourvu les marchés la semaine dernière. Le gouverneur de la BCE a en effet confirmé que son programme d'assouplissement quantitatif (QE), c'est-à-dire de rachat massif de dettes avait démarré sur les chapeaux de roue avec quelque 240 milliards d'euros de titres achetés depuis début mars. Il a aussi prévenu qu'il faudrait 's'habituer' à des périodes de 'volatilité accrue' sur les marchés notamment obligataires. À noter également, la remontée des cours de l'euro, la semaine dernière. Gros plan sur la politique monétaire de la BCE Sans surprise, la Banque centrale européenne a laissé inchangé la semaine dernière son principal taux directeur à 0,05 % la semaine dernière - le plus bas niveau historique auquel il avait été amené en septembre dernier. Par ailleurs, Mario Draghi, le président de la BCE, s'est montré plus optimiste sur sa prévision d'inflation en zone euro pour 2015, mais a légèrement abaissé celle de croissance pour 2017, jugeant cependant que la reprise allait globalement 's'amplifier'. 'La reprise est sur les rails conformément à nos prévisions, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi. D'un autre côté, les indicateurs et les données indiquent que la demande intérieure au sein de la zone euro demeure forte.' Se référant aux récents mouvements de yo-yo sur les marchés, qu'il s'agisse des marchés boursiers ou obligataires - où après avoir beaucoup baissé, les taux européens sont fortement remontés ces dernières semaines -, Mario Draghi a conseillé aux investisseurs de s'habituer à des périodes de 'volatilité accrue'. La preuve sur le marché des changes. La semaine dernière, l'euro a ainsi regagné du terrain la semaine dernière face au billet de vert en s'échangeant à 1.1380 dollar, soit son plus haut niveau le 18 mai 2015. Daleen Hassan, euronews : 'Pour analyser la réaction des marchés, accueillons à présent Nour Eldeen Al-Hammoury, Responsable en chef des Stratégies Marchés, chez ADS Securities, à Abu Dhabi. En mars, nous évoquions la parité euro-dollar. La semaine dernière, la devise européenne s'est fortement appréciée face au billet vert. Comment l'expliquez-vous ? Et quelles sont les tendances à venir ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Oui, nous avions noté que la parité euro-dollar ne se produirait peut-être pas aussi vite que le présageaient les marchés, car l'économie américaine risquait de ralentir, d'où la décision de la Réserve fédérale des Etats-Unis de repousser le relèvement de ses taux d'intérêt. Dans le même temps, les fluctuations de l'euro devraient continuer en raison de la situation en Grèce et l'incertitude entourant les politiques de la FED.' Daleen Hassan, euronews : 'Si les rendements obligataires continuent d'augmenter, la BCE interviendra-t-elle pour augmer son programme d'assouplissement quantitatif ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Nous pensons que la BCE tentera d'intervenir mais pas en injectant davantage de liquidités via son programme d'assouplissement quantitatif. La BCE pourrait d'abord intervenir par la voix de son président en incitant le marché obligataire à se calmer. Si cela ne fonctionne pas, alors oui la BCE pourrait injecter plus de liquidités dans le système, mais ce n'est peu probable pour le moment.' Daleen Hassan, euronews : 'Nour, on se retrouve juste après notre rubrique 'Business Snapshot'. Comme prévu, l'OPEP a conservé son plafond actuel de production. Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, s'est d'ailleurs dit satisfait de cette décision et a laissé entendre que le prix du baril de brut ne franchirait sûrement pas la barre des 100 dollars avant décembre prochain.' L'OPEP fait provisoirement une croix sur le baril de brut à 100 $ L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a maintenu, comme attendu, son plafond de production collectif à 30 millions de barils par jour la semaine dernière, et ce, jusqu'à sa prochaine réunion prévue le 4 décembre prochain. Malgré la surabondance d'or noir sur les marchés et la concurrence du gaz de schiste américain, les membres du cartel emmenés par l'Arabie Saoudite, n'ont pas jugé bon de changer de stratégie. La semaine dernière, le prix du baril de brut s'élevait à peine à 58 dollars. Autant dire que l'OPEP a fait son deuil d'un baril à 100 dollars, en tout cas pour les 6 mois à venir. 'La réalité est que nous ne pouvons plus atteindre les 100 euros le baril à l'heure actuelle, a précisé Abdallah al Badri, le secrétaire général de l'OPEP. C'est cyclique. Pour le moment, notre baril vaut moins que sa valeur.' Daleen Hassan, euronews : 'On savait à quoi s'attendre concernant l'issue de la dernière réunion de l'OPEP et pourtant, les cours du pétrole ont chuté juste après. Comment les marchés vont-ils se comporter jusqu'au 4 décembre prochain ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Eh bien Daleen, on est encore assez loin des 100 dollars le baril. Mais il faut prendre en considération 2 événements à venir. Le premier concerne la décision de la FED de relever ou non ses taux d'intérêt et le deuxième concerne un éventuel accord sur le nucléaire entre l'Iran et le groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Allemagne). La marge de manoeuvre sur les prix serait alors plus étroite, ce qui pourrait donner lieu à des fluctuations. Enfin, il faut tenir compte des résultats économiques internationaux. Si la reprise se confirme, cela pourrait générer des gains supplémentaires.'
Vidéos à la une
Bienvenue dans Business Middle East. Au sommaire de cette édition : la remontée des cours du pétrole. Le prix du baril a en effet connu un rebond significatif la semaine dernière, enregistrant même son plus haut niveau depuis le début de l'année. Dans le même temps, la baisse inattendue des stocks américains de brut ont conduit la banque JP Morgan Chase à revoir à la hausse ses prévisions concernant les cours du pétrole pour 2016. Par ailleurs, l'Iran a annoncé son intention d'augmenter sa production de brut et de regagner sa place de puissance pétrolière mondiale une fois les sanctions internationales levées. De son côté, l'OPEP a laissé entendre qu'elle n'envisageait pas de réduire sa production prochainement. Alors, dans quelle mesure les cours du pétrole sont-il bel et bien en train de remonter ? Et quelles sont les chances que le prix du baril atteigne les 100 dollars ? Éléments de réponse avec ce reportage. Le marché pétrolier international reprend donc son souffle après l'embellie qu'ont connu les cours la semaine dernière. Les tensions continues au Moyen-Orient, le conflit au Yémen, la chute des exportations libyennes de brut et la baisse du dollar au cours des derniers mois sont autant de facteurs ayant contribué à la diminution de l'offre. Autre bonne surprise : l'annonce faite par le département américain de l'Énergie mercredi dernier concernant les stocks de brut américain qui ont diminué de 3,9 millions de barils - une première depuis le mois de janvier - et ce, contrairement aux prévisions des analystes qui, eux, tablaient sur une augmentation de 1,5 million de barils. Dans le même temps, le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a fait savoir que son pays était bien décidé à retrouver son rang de puissance pétrolière mondiale une fois les sanctions internationales levées. 'En moins de 10 jours, nous pouvons recommencer à augmenter notre production, a-t-il déclaré récemment. Et en 6 mois maximum, nous serons à même d'atteindre les 3,8 millions de barils. Et d'ici à mars 2016, nous serons capables de produire 4 millions de barils de brut par jour.' Tous les acteurs du secteur attendent désormais la prochaine réunion de l'OPEP prévue pour le 5 juin, afin de savoir si l'Organisation accepte finalement de diminuer sa production afin de booster les cours du pétrole. Daleen Hassan, euronews : 'Un optimisme prudent prévaut actuellement parmi les investisseurs alors que le dollar reste volatile et l'offre pétrolière excédentaire, et ce, malgré la récente remontée des cours du brut. Retrouvons depuis Londres, Nour Eldeen Al-Hammoury, Responsable en chef des Stratégies Marchés, chez ADS Securities. Nour, la reprise des cours du brut va-t-elle perdurer ? Et entrons-nous dans une phase de stabilité des prix ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Bonjour Daleen, d'un point de vue technique, on peut définitivement dire que nous sommes sur un marché haussier. Car dans la mesure où un actif augmente de plus de 20 %, il est considéré comme haussier. Concernant le pétrole, il a déjà regagné 45 % de sa valeur, donc oui, le marché pétrolier est un marché haussier. Cependant, le maintien de la tendance actuelle dépendra de l'évolution de la demande globale, de la reprise mondiale et de la contraction de l'activité en Chine, en particulier après le ralentissement observé cette année et l'année dernière.' Daleen Hassan, euronews : 'Quel est l'impact de la baisse du dollar sur l'embellie récente des cours du pétrole ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Le fléchissement récent du dollar a effectivement eu un effet notable sur les cours du Brent et du WTI. La devise américaine a enregistré sa baisse mensuelle la plus importante depuis 2009, perdant plus de 6,45 % au cours du dernier mois et demi.' Daleen Hassan, euronews : 'Le ministre iranien du Pétrole a déclaré que son pays était prêt à augmenter sa production de pétrole si les sanctions internationales étaient levées. Quel effet cela aurait-il sur le marché ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'De nombreux analystes, et même des hommes politiques doutent de la capacité de l'Iran à pouvoir augmenter sa production aussitôt après la levée de ces sanctions. Mais, si c'était le cas, il y aurait alors de grandes chances pour que l'OPEP intervienne plus tôt que prévu. Les marchés sont d'ailleurs impatients d'entendre ce que l'OPEP annoncera lors de sa réunion de juin. Toutefois, si l'OPEP ne bougeait pas, alors oui, la hausse de la production pétrolière iranienne serait perçue comme un nouveau facteur négatif pour les prix du brut.' Daleen Hassan, euronews : 'Quelles sont les prévisions pour les mois à venir ? Le prix du baril pourrait-il atteindre les 100 dollars ?' Nour Eldeen Al-Hammoury, ADS Securities : 'Plusieurs facteurs doivent intervenir pour soutenir les cours du brut jusqu'à 100 dollars et au-delà. Le premier facteur concerne l'augmentation de la demande mondiale et la reprise après les récents chocs économiques. Deuxième facteur, la Réserve fédérale américaine relèvera-t-elle ou non ses taux d'intérêt lors de sa réunion du mois de juin ? Si la FED repousse à plus tard la hausse de ses taux d'intérêt, cela pourrait peser sur le dollar. Par conséquent, les prix du pétrole resteront soutenus par la baisse du dollar. Le troisième facteur dépend de la décision que l'OPEP prendra également en juin concernant une éventuelle réduction de sa production. Si elle diminue sa production, cela abaissera la pression sur les prix pétroliers. Si ces facteurs sont réunis, alors, il sera plus facile d'envisager un baril à plus de 100 dollars. Cela dit, le pétrole est une denrée indispensable. Peu importe que son prix dégringole, il finira toujours par remonter, car il n'y a pas d'alternative pour les dix ans à venir.' Daleen Hassan, euronews : 'Merci Nour, nous attendons donc le mois de juin avec impatience.' C'est ainsi que s'achève cette édition de Business Middle East. N'hésitez pas à poster vos commentaires sur nos pages des réseaux sociaux. Et à la semaine prochaine !
Vidéos à la une
Les cours du pétrole n'ont jamais été aussi bas en cinq ans, réaction à la décision de l'Opep de maintenir sa production actuelle. A la manoeuvre: l'Arabie Saoudite qui entend conserver sa position dominante sur le marché. Cette décision affecte les économies de pays tels que l'Iran déjà très affaibli par les sanctions internationales. Entretien avec le ministre iranien du pétrole Bijan Namdar-Zanganeh. Reihaneh Mazaheri, euronews L'Opep a tenu sa plus importante réunion en six ans. Malgré les efforts de l'Iran, vous n'avez pas obtenu les résultats escomptés. Pourquoi les principaux producteurs de pétrole du cartel dont l'Arabie Saoudite ne se sont pas alignés sur la position iranienne ? Bijan Namdar-Zanganeh, ministre iranien du pétrole Nous avons bien sûr préconisé une réduction de la production. Nous n'avons pas avancé de chiffres car ils sont déterminés par les analyses et les évaluations du marché. Après consultations, il s'est avéré que nous avions besoin d'un peu de temps pour voir quelle quantité de ce pétrole cher pouvait être éliminé du cercle de production. Pour arriver à une décision définitive, nous avons besoin de plus d'informations sur la réaction du marché aux nouveaux prix, et comme vous le savez toutes les décisions de l'OPEP doivent reposer sur un consensus. Reihaneh Mazaheri, euronews Vous parlez de consensus. Mais comme lors des dernières réunions de l'OPEP, l'Arabie saoudite a encore obtenu ce qu'elle voulait. Le pays produit un tiers du pétrole de l'OPE, peut-on dire alors que Ryad a toujours le dernier mot dans l'organisation ? Bijan Namdar-Zanganeh En apparence, l'OPEP est comme une coopérative où chaque partie, indépendamment du capital qu'elle détient, possède une voix. Mais la réalité c'est que le niveau de production, la capacité de production et le pouvoir de produire des quantités supplémentaires, jouent un rôle déterminant sur le marché et donc nous devons en tirer des leçons. Permettez-moi de dire quelque chose de plus général. L'OPEP est une organisation de coopération entre concurrents. C'est la seule organisation dans laquelle les pays du tiers monde sont réunis depuis 50 ans et où ils ont pu voir leurs intérêts à long terme et coopérer pour leurs intérêts communs malgré leurs désaccords internes. Ce serait bénéfique s'ils pouvaient continuer cette coopération, sinon, il ne restera plus rien de l'OPEP. Chaque pays membre du cartel a ses propres intérêts nationaux. L'Arabie saoudite est l'un des principaux producteurs et exportateurs de pétrole. Le pays exporte neuf millions de barils de pétrole et de sous-produits chaque jour. Il sait que si le prix chute à 30 dollars (le baril), il perdra environ 110 milliards de dollars chaque année. Derrière cette décision de l'Opep, il doit y avoir des intérêts importants en termes de sécurité nationale pour que de telles pertes en valent le coup. euronews Quels sont ces intérêts pour l'Arabie Saoudite ? Bijan Namdar-Zanganeh Je ne peux pas le dire en tant que ministre du pétrole, mais les politiciens ont produit de nombreuses analyses à ce sujet. Je ne sais pas combien d'entre elles sont justes ou fausses. Cependant, il y a de nombreuses analyses sur le marché et dans les médias qui suivent les discussions politiques. euronews Dans quelle mesure la petite part de l'Iran dans le panier du pétrole de l'OPEP a conduit à son manque d'influence dans le processus de prise de décision de l'organisation ? Bijan Namdar-Zanganeh Il y a quelques années, cela aurait été positif. Bien sûr, le poids de chaque pays de l'OPEP est déterminé par son niveau de production et sa capacité à produire des quantités supplémentaires. euronews En ce qui concerne le désaccord au sein de l'Opep et en prenant en compte les changements actuels sur le marché du pétrole, peut-on prévoir qu'un jour l'OPEP perdra son contrôle sur les marchés mondiaux du pétrole ? Bijan Namdar-Zanganeh L'une des préoccupations importantes et historiques de l'OPEP c'est son poids sur le marché. Au cours des dernières années, la part de marché de l'OPEP a diminué de façon constante. Si cela continue, et dépasse certaine limite, l'impact de l'OPEP serait négligeable. euronews En marge de la récente réunion de l'OPEP, vous aviez également eu des entretiens avec les patrons des compagnies pétrolières comme Total et BP. Ces sociétés ont joué un rôle dans l'industrie pétrolière de l'Iran dans le passé. Mais aujourd'hui, à cause des sanctions, ils ne le font pas. De quoi a -t-il été question dans ces réunions ? Etes-vous en train de chercher des moyens d'ouvrir la porte à des investisseurs étrangers, même si les sanctions continuent ? Bijan Namdar-Zanganeh Nous voulons que ces compagnies pétrolières internationales participent à notre industrie pétrolière dès maintenant. Ce n'est pas seulement pour l'investissement et l'argent. Nous avons plus besoin de technologie et de gestion de qualité que d'argent afin de développer le pétrole iranien, le gaz et de l'industrie pétrochimique. euronews Monsieur le ministre, vous parlez avec beaucoup d'optimisme de la levée des sanctions. Mais, dans le scénario le plus positif, même si certaines des sanctions étaient levées, vous savez que cela prendra un certain temps et que ça n'arrivera peut-être même pas d'ici la fin du mandat du président Rohani. Bijan Namdar-Zanganeh Je ne suis pas aussi pessimiste que vous. euronews Mais à en juger par ce que nous avons vu au cours des négociations sur le nucléaire, on peut dire qu' il y a toujours eu des obstacles pour parvenir à un accord. Bijan Namdar-Zanganeh Bien sûr, de notre point de vue, la sanction la plus importante est celle du pétrole, c'est-à-dire que si une sanction doit être levée, ça doit être celle-ci. Et si elle ne l'est pas, cela voudrait dire qu'aucune sanction ne sera levée. euronews Quels sont les coûts pour l'Iran d'esquiver ces sanctions ? Bijan Namdar-Zanganeh C'est cher mais nous annoncerons le montant plus tard. Cela coûte cher mais pas autant que certaines personnes peuvent le penser. euronews Ma dernière question porte sur le champ de gaz que vous partagez avec le Qatar. Vous aviez dit que dans les trois prochaines années, l'Iran produirait à part égale avec le Qatar. Jusqu'à présent, combien l'Iran a -t-elle perdu ? Bijan Namdar-Zanganeh Nous allons rattraper le Qatar en termes de quantité et nous pouvons même aller au-delà. Nous avons besoin d'un débit constant de gaz. Le Qatar a produit une quantité supplémentaire que nous pourrions être en mesure de compenser avec le temps. Il est également possible que cela n'arrive pas. Mais ce qui est important c'est de corriger le présent et de rattraper le terrain perdu. Si ce n'est pas possible, alors il nous faudra arrêter de regarder en arrière et arrêter de nous plaindre.
Vidéos Argent/Bourse
Le 27 décembre, le bilan 2013 et les perspectives pour 2014 sur le marché des matières premières énergétiques ont été les sujets abordés par Raphaël Dubois, gérant actions matières...
Publicité