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Pousser une tondeuse à gazon sur 71 mètres, c'est facile, mais essayez de la transporter posée sur votre menton sur la même distance... Jeudi dernier, un homme, dont nous tairons le nom, a battu le record du monde de la 'distance la plus longue parcourue avec une tondeuse à gazon posée en équilibre sur le menton'. Et le record du record le plus idiot, il l'a aussi battu ?
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'Le seul et unique Johnny Depp !' a lancé le réalisateur Julien Temple en introduisant l'acteur américain au Festival de musique de Glastonbury en Angleterre. Et il ne croyait pas si bien dire. Johnny Depp, peut-être un peu éméché, a défrayé la chronique, créé la polémique, en déclarant : 'C'est quand la dernière fois qu'un acteur a assassiné un président ?' Ce à quoi la foule a applaudi. Puis, il a ajouté : 'Je veux être clair, je ne suis pas un acteur. Je mens pour vivre.' 'Malgré tout, ça fait un moment... Et peut-être qu'il est temps...' Va-t-il être poursuivi en justice ? Johnny Depp faisait ici référence à l'assassinat d'Abraham Lincoln par l'acteur John Wilkes Booth en 1865. Après les petits commentaires de Madonna et Snoop Dog, c'est le premier à faire aussi clairement allusion à la disparition de Donald Trump. At Glastonbury Festival, Johnny Depp jokes about assassinating President Trump https://t.co/nP8JkuH05v pic.twitter.com/X9XuEDbhP7- Los Angeles Times (@latimes) 23 juin 2017 Johnny Depp fait de l'humour sur l'assassinat potentiel de Trump, et crée le malaise https://t.co/6pP6J30ZiS pic.twitter.com/uemXuVJWfr ...- rien (@rien689) 23 juin 2017
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C'est le dernier défi qui agite le web. Le principe est simple : quelqu'un crie "le sol est en lave" tout en filmant. Les participants à ce challenge doivent alors trouver un endroit où se percher pour éviter de mourir brûlé dans ce magma fictif en fusion. Un jeu qui continue de faire le tour du globe avec des internautes du monde entier qui publient leurs vidéos sur les réseaux sociaux.
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Après un western spaghetti remarqué au festival de Sundance, Ana Lily Amirpour revient sur grand écran avec 'The bad batch', un thriller futuriste au milieu du désert, où les kidnappings laissent un goût de chair humaine. La réalisatrice anglo-iranienne signe ici un long-métrage à la bande originale soignée, teintée d'électro. Le film, qui vient de sortir aux Etats-Unis, réunit Keanu Reeves et Jim Carrey, aux côtés de Suki Waterhouse. Le choix de cette actrice semble s'être imposé à la réalisatrice, comme elle l'explique lors de la première à Los Angeles. 'C'est comme l'amour, ça fait partie des choses qu'on ne peut pas trop expliquer', indique Ana Lily Amirpour. 'Elle est juste venue à l'audition, et en la voyant à l'écran, j'en suis restée bouche bée, c'était une évidence, je me suis dit : 'c'est elle qu'il me faut''. 'C'est un film rock'n roll, avec une réalisatrice fabuleuse', précise Keanu Reeves. 'Elle est venue avec ce script génial, et cette espèce d'histoire d'amour. J'ai joué une sorte de boss, de meneur enfermé dans un monde en perdition'. Certains voient en la réalisatrice anglo-iranienne une digne héritière de Tarantino, qui donne à voir un Texas apocalyptique. The Bad Batch a été sélectionné en compétition lors de la 73ème édition festival du film de Venise.
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Pékin s'est dit prêt à renforcer la mise en oeuvre des sanctions contre la Corée du Nord lors d'une rencontre à Washington entre le chef de la diplomatie chinoise et son homologue américain Rex Tillerson. En conférence de presse, ce dernier a évoqué la coopération des Etats-Unis et de la Chine sur ce dossier, même si, dans l'entourage du président américain, beaucoup se montrent sceptiques à l'égard des bonnes intentions chinoises. Rex Tillerson: China agreed to implement UN sanctions on North Korea https://t.co/gbmP1xq48x pic.twitter.com/zUSqPSBGbS- Washington Examiner (@dcexaminer) 22 juin 2017 'Nous appelons à une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible de la péninsule coréenne. Nous demandons à la Corée du Nord d'arrêter son programme d'armes nucléaires illégales et ses tests de missiles balistiques, comme stipulé dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU', a indiqué Rex Tillerson. Donald Trump a reproché à plusieurs reprises à Pékin de ne pas joueur suffisamment de son influence auprès de son allié nord-coréen, l'appelant à exercer davantage de pression économique et diplomatique. Voilà ce qu'il écrivait dans l'un de ses derniers tweets : 'J'apprécie grandement les efforts du président Xi et de la Chine pour aider sur la Corée du Nord, mais ils n'ont pas fonctionné. Au moins, la Chine a essayé !" While I greatly appreciate the efforts of President Xi & China to help with North Korea, it has not worked out. At least I know China tried!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 20 juin 2017 Le président américain a dénoncé la 'brutalité' du régime de Pyongyang après la mort d'Otto Warmbier, un étudiant américain de 22 ans, qui avait été rapatrié dans le coma aux Etats-Unis après 18 mois de détention en Corée du Nord. Il avait été condamné à 15 ans de travaux forcés pour le vol d'une affiche de propagande.
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La police fédérale américaine enquêtait mercredi sur un 'acte de terrorisme', après qu'un homme a passé la frontière canadienne pour aller poignarder un policier dans un aéroport du nord des Etats-Unis, aux cris de 'Allah Akbar'. L'agression au couteau dans un terminal de l'aéroport de Flint, dans le Michigan, est le dernier épisode en date d'une série d'attaques visant les forces de l'ordre à travers le monde, souvent revendiquées par des sympathisants du groupe jihadiste Etat islamique. L'assaillant de Flint ne s'est pas publiquement revendiqué comme un 'soldat du califat', mais 'a fait référence aux tueries en Syrie, en Irak et en Afghanistan', a précisé la Justice américaine dans un communiqué. Il s'est montré 'coopératif' et a parlé aux enquêteurs de ses motivations après son interpellation, a expliqué le responsable local du FBI, David Gelios, lors d'une conférence de presse. Assez pour que la police fédérale décide d'inculper le suspect, qui doit être présenté devant un juge dès mercredi, et de qualifier rapidement l'enquête 'en acte de terrorisme', a précisé l'agent Gelios. Sans rentrer dans les détails, le policier a décrit un homme 'qui a de la haine pour les Etats-Unis' et qui a été poussé 'par une variété d'autres éléments qui l'ont en partie motivé pour venir à l'aéroport commettre (un acte) de violence' à 9h45 locales. Le suspect, identifié comme étant Amor Ftouhi, est un 'résident du Canada' de 49 ans, qui est entré sur le territoire américain le 16 juin par la frontière avec le Québec, avant de se diriger vers Flint, ville située tout près du Lac Michigan et devenue récemment un symbole des injustices sociales en Amérique à cause du scandale de son eau contaminée. L'homme est arrivé dans la journée à l'aéroport, où il a passé un certain temps à déambuler, passant du restaurant aux toilettes, avec deux sacs, selon la chronologie dévoilée par David Gelios. Il a alors 'sorti un couteau' de son sac, 'crié Allah Akbar', soit 'Dieu est le plus grand' en français, avant de 'poignarder le lieutenant (Jeff) Neville dans la cou'. Ce dernier se trouve dans un état stable et devrait pouvoir retrouver pleinement possession de ses moyens, s'est félicité l'agent du FBI. Le président américain Donald Trump, toujours prompt à dénoncer les attaques jihadistes, avait été tenu informé plus tôt dans la journée de cet événement survenu dans l'aéroport Bishop International, qui a été évacué et fermé quelques heures mercredi. L'enquête devra désormais déterminer les raisons qui ont poussé cet homme à passer à l'acte. Elle semble avancer rapidement, une perquisition ayant eu lieu en fin d'après-midi à Montréal au domicile de l'auteur présumé. Le petit immeuble de quatre étages où résidait Amor Ftouhi, situé dans le quartier montréalais de Rosemont, était bouclé par un important dispositif de police, les médias canadiens rapportant les interpellations de trois personnes par la Gendarmerie royale du Canada. La police canadienne et les services de renseignement 'feront tout ce qui est possible pour aider' les autorités américaines dans leur enquête, a également affirmé le ministre canadien de la Sécurité publique, Ralph Goodale. Les Etats-Unis, où Donald Trump a fait campagne sur une ligne dure face au jihadisme, ont été confrontés ces dernières années à plusieurs attentats et événements qui ont marqué l'opinion publique. En juin 2016, l'Américain Omar Mateen a tué 49 personnes dans une discothèque d'Orlando, en Floride, après avoir prêté allégeance à l'EI, un semestre seulement après l'attentat d'inspiration islamiste commis par un couple en décembre 2015 à San Bernardino, en Californie. L'attaque perpétrée mercredi survient aussi dans un contexte d'accélération de ce genre d'agressions notamment en Europe. Lundi encore, un islamiste a foncé avec sa voiture chargée d'une bonbonne de gaz et d'armes sur des gendarmes sur les Champs-Elysées à Paris, avant de mourir dans cet attentat raté. Deux semaines auparavant, un jihadiste avait attaqué une patrouille de police sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, toujours à Paris. Lui s'était revendiqué comme un 'soldat du califat'. Avec agence (AFP)
Environnement
Alors qu'il rentrait chez lui, un habitant d'une petite ville de l'Iowa (États-Unis) est parvenu à capturer un arc-en-ciel et un éclair sur la même photo. Un cliché rare. 
International
Les températures élevées ne sont pas sans conséquence pour les transports en commun. Lorsqu'elles dépassent un certain seuil, les avions sont parfois obligés de rester au sol. 
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Otto Warmbier, étudiant américain de 22 ans est mort lundi après avoir été libéré et rapatrié de Corée du Nord dans le Coma. Il avait été condamné au cours d'un procès ubuesque et expéditif à une peine de 15 ans de travaux forcés pour avoir dérobé une affiche de propagande du régime à son hôtel.
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Une maison perdue au milieu des bois va devenir le théâtre d'un film d'horreur haletant. Alors que le monde est en proie à une menace terrifiante, un homme vit reclus dans cette propriété avec sa femme et son fils, totalement coupés du monde. Arrive alors une famille aux abois qui vient trouver refuge auprès d'eux dans cette maison. Le père de famille les avertit : ne jamais sortir la nuit dans les bois car une terrifiante et dangereuse menace s'y cache. Pour écrire 'It Comes at Night' Trey Edward Shults a largement puisé dans son expérience personnelle. 'Tout ça vient vraiment du moment où j'ai perdu mon père, quans il est mort. La scène d'ouverture du film, ce que Sarah dit à son père c'est ce que j'ai dit à mon père sur son lit de mort et il avait très peur et avait des regrets et ne voulait pas partir. C'est un évènelent traumatique qui a changé ma vie et deux mois après cela, j'ai écrit ce scripte, et il est sorti de moi en trois jours', explique le réalisateur. L'arrivée de la famille va mettre en péril le fragile équilibre que le père avait mis en place. Aux Etats Unis, le film a fait un carton plein au box-office. Sortie prévue en france le 21 juin, avec une interdiction aux moins de 12 ans.
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Aux Etats-Unis, un jeune candidat démocrate inquiète la Maison Blanche. A la faveur d'une élection législative partielle en Géorgie, Jon Ossof pourrait s'imposer mardi dans ce fief électoral détenu par les républicains. Signe de la fébrilité ambiante : démocrates et républicains ont englouti plus de 50 millions d'euros dans la campagne. La plus chère des Etats-Unis pour un seul siège à la Chambre des représentants! Donald Trump n'a pas hésité à s'immiscer dans cette campagne risquée en dénonçant sur twitter les démocrates qui ne savent faire que de l'obstruction, dit-il. KAREN HANDEL FOR CONGRESS. She will fight for lower taxes, great healthcare strong security-a hard worker who will never give up! VOTE TODAY- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 20 juin 2017 Il a aussi accusé le candidat de se présenter dans une circonscription où il n'habite pas. Mardi, votez Karen Handel, conclut-il. Etat de Géorgie: pour les démocrates, une élection pour rebondir https://t.co/XQWuNnMVnh pic.twitter.com/Lv9cyGBtiR- RFI (@RFI) 20 juin 2017 La défaite potentielle de la candidate républicaine Karen Handel sera interprétée comme un premier camouflet pour Donald Trump. Mais la partie sera très serrée : ces dernières semaines, les démocrates ont perdu deux élections partielles dans le Kansas et le Montana. Avec Agences
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La Russie a l'intention de pointer ses missiles vers des avions de la coalition internationale survolant la Syrie. Autrement dit, les avions américains sont désormais des cibles potentielles. En réponse à l'avion syrien abattu par la coalition, Moscou a aussi suspendu son canal de communication militaire avec Washington depuis hier. Une escalade dangereuse qui pousse les Américains à vouloir rétablir ce canal de communication militaire sur la Syrie avec les Russes : Les seules actions que nous avons prises contre les forces pro-régimes en Syrie concernent deux incidents spécifiques d'auto-défense sur lesquels nous avons clairement communiqués. Le canal de communication sur la prévention des risques aériens nous permet au moins de traiter les informations du régime syrien concernant notre ennemi commun Etat islamique, a expliqué le général américain Joseph Dunford. L'objectif des Américains est aujourd'hui la désescalade, mais Moscou exige une enquête sur l'avion syrien abattu. L'incident s'est déroulé à une quarantaine de km au sud-ouest de la ville de Raqqa. Le militaire syrien du chasseur touché par le missile américain a pu s'éjecter mais son sort n'est pas encore connu, selon Moscou. Il y a 8 mois que le canal de communication entre la base de la coalition au Qatar et les troupes russes en Syrie est en place. A ce jour, les troupes syriennes se trouvent proches de zones contrôlées par les Forces démocratiques syriennes, soutenues par les Etats-Unis, aussi bien dans le nord que dans le sud-est syrien.
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L'étudiant américain Otto Warmbier, rapatrié le 13 juin dans le coma après 18 mois de détention en Corée du Nord, est décédé lundi. Le président Donald Trump a dénoncé un régime nord-coréen 'brutal' alors que les relations entre les deux pays sont déjà extrêmement tendues. 'Beaucoup de choses terribles se sont passées. Mais au moins nous l'avons ramené chez lui pour qu'il soit avec ses parents', a déclaré le président américain peu après l'annonce, par la famille, de la mort du jeune homme de 22 ans. Dans un communiqué, il a souligné sa détermination 'à empêcher que des innocents ne subissent de telles tragédies aux mains de régimes qui ne respectent pas l'Etat de droit ou la décence la plus élémentaire'. Le secrétaire d'Etat Rex Tillerson a lui estimé dans un communiqué que la Corée du Nord était responsable de sa 'détention' et a réclamé la libération des trois Américains encore derrière les barreaux du régime communiste. 'Entouré par sa famille qui l'aime, Otto est décédé aujourd'hui à 14h20', a écrit la famille d'Otto Warmbier. Quand le jeune homme est revenu chez lui, à Cincinnati, dans l'Ohio (nord), il présentait de graves lésions cérébrales, selon ses médecins. 'Il était incapable de parler, incapable de voir et incapable de réagir à des commandes verbales. Il semblait très mal à l'aise, presque angoissé', a rappelé sa famille lundi. Mais 'bien que nous ne n'allions plus jamais entendre sa voix, en une journée la contenance de son visage avait changé - il était en paix. Il était chez lui et nous pensons qu'il pouvait le sentir', ont ajouté ses parents Fred et Cindy. Sa famille a dénoncé à nouveau 'les mauvais traitements, atroces et barbares' que leur fils a subis selon eux en Corée du Nord, où il avait été arrêté en janvier 2016 pour avoir tenté de voler une affiche de propagande. Son compagnon de voyage Danny Gratton est le seul Occidental à l'avoir vu se faire arrêter. 'Otto n'a pas opposé de résistance. Il ne semblait pas avoir peur', a-t-il confié au Washington Post lundi. Présenté à la presse étrangère quelques semaines après son arrestation, Otto Warmbier avait déclaré, en pleurs, avoir fait 'la pire erreur de (sa) vie'. Venu en Corée du Nord dans le cadre d'un voyage organisé pour le Nouvel An, il avait été jugé en moins d'une heure et condamné à 15 ans de travaux forcés en mars 2016. Peu après son procès, il avait plongé dans un coma dont les causes restent inconnues, selon ses médecins. Le type de lésions neurologiques dont il souffrait résulte d'ordinaire d'un arrêt cardio-respiratoire. L'équipe médicale avait d'autre part démonté l'explication fournie par le régime nord-coréen en indiquant n'avoir pas relevé de trace de botulisme dans l'organisme du jeune homme. Portant la veste de son fils sur ses épaules, Fred Warmbier avait exprimé son émotion et son indignation jeudi lors d'une conférence de presse, se disant 'fier' de son fils, 'qui s'est retrouvé chez un régime paria ces 18 derniers mois, maltraité et terrorisé'. La mort d'Otto Warmbier survient dans un contexte de tensions exacerbées entre les Etats-Unis et la Corée du Nord sur le programme d'armement nucléaire que Pyongyang continue de développer. Le régime communiste, qui a un piètre bilan en matière de droits de l'homme, est isolé sur la scène internationale en raison de ses ambitions militaires. La Corée du Nord a multiplié les tirs de missiles depuis le début de l'année, suscitant à chaque fois la colère de Washington et les condamnations de l'ONU. Trois Américains sont toujours détenus en Corée du Nord, deux hommes qui enseignaient dans une université de Pyongyang financée par des groupes chrétiens étrangers et un pasteur Américano-Coréen accusé d'espionnage au profit de Séoul. D'anciens détenus comme Kenneth Bae ont fait état de longues journées de labeur, de problèmes médicaux et d'abus psychologiques. Mais d'autres ont parlé de conditions de détention tolérables. Reste à savoir si la mort de l'étudiant va porter un coup fatal à la stratégie nord-coréenne -bien huilée- des otages, qui servent de monnaie d'échange diplomatique. Des spécialistes ont jugé improbable que Pyongyang ait délibérément fait plonger un ressortissant américain dans le coma. Avec agence (AFP)
Société
Dans une interview accordée au "Daily Beast", l'ex-Première dame est revenue sur ses photos de nu datant de l'époque où elle était mannequin. Elle affirme ne pas en avoir honte.
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Dans une interview accordée au Daily Beast, Carla Bruni s'est laissée aller à quelques confidences ses débuts de mannequin. La femme de l'ancien chef de l'État est notamment revenue sur ses photos nue. Tout comme pour Melania Trump, ces clichés de jeunesse avaient refait surface lors de son mariage avec Nicolas Sarkozy. Mais pour Carla Bruni, aucune comparaison n'est possible. Ses photos étaient artistiques contrairement à celles de la First Lady. "C'était très diffé rent parce que j'avais déjà pas mal de célé brité en raison de ma carrière de mannequin et de mon premier album. Quand j'ai épousé Nico las Sarkozy, tout le monde est devenu fou. Et je suis origi naire de France et d'Italie, donc pour moi, poser pour des nus artis tiques n'était pas un problème. Je n'ai pas honte du tout. Et le cliché date de quand j'avais 20 ans, donc je me suis dit : 'Bon, j'ai l'air bien.' De plus, je n'ai pas un corps extrê me ment sexy. J'ai toujours été très mince, avec un air un peu adoles cent, donc mes nus n'avaient rien du style 'Play boy'. Il s'agis sait de nus artis tiques, par de grands photo graphes". Melania Trump appréciera.
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Le père de Rocky Balboa et de 'Karaté Kid', c'était lui. Le réalisateur américain John Avildsen s'est éteint vendredi à Los Angeles, il avait 81 ans. Le cinéaste est décédé des suites d'un cancer du pancréas. En 1976, le monde découvre l'histoire d'un boxeur de seconde zone 'Rocky' incarné par Sylvester Stallone. Le film vaudra à John Avildsen trois Oscars, dont celui du meilleur réalisateur. Face au succès planétaire du long métrage, Sylvester Stallone incarnera le célèbre boxeur six fois au cinéma entre 1976 et 2006. 'A travers les décennies, ses vibrantes représentations de la victoire, du courage et de l'émotion ont conquis le coeur de nombreuses générations d'Américains', a déclaré dans un communiqué Paris Barclay, président du syndicat américain des réalisateurs. Sylvester Stallone a rendu hommage au réalisateur qui l'a rendu célèbre sur son compte Instagram. 'R.I.P. (Repose en paix) Je suis sûr que tu réaliseras bientôt Il atteint le paradis - Merci- Sly'. avec AFP
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Un bâtiment de la marine américaine est entré en collision avec un navire marchand philippin samedi matin au large des côtes japonaises. Les gardes-côtes recherchent sept marins américains portés disparus. Cinq bateaux, deux avions et une équipe de secours ont été déployés dans la zone. Trois hommes à bord de l'USS Fitzgerald, dont le commandant, blessé, ont été évacués par hélicoptère. Ce genre d'incident est rare sur une voie maritime aussi fréquentée. Le porte-container ACX Crystal avec lequel le navire américain est entré en collision est beaucoup plus grand mais surtout pèse plus de trois fois son poids. Battant pavillon philippin, le navire appartient à une entreprise de transport maritime japonaise. Aucun membre de l'équipage n'a été blessé par la collision. Les deux navires font respectivement route vers Tokyo et Yokosuka, à l'aide de leur propre moteur.
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Un étudiant américain condamné à quinze ans de travaux forcés en Corée du Nord a finalement été libéré pour raison médicale. Il était attendu mardi soir aux Etats-Unis. Corée du Nord: Libération d'un étudiant américain dans le coma https://t.co/ep8znQj1Yw- Actualités Suisse (@SuisseSUI) 13 juin 2017 Le jeune homme de 22 ans avait été arrêté en 2016 par les autorités nord-coréennes alors qu'il venait de participer à un voyage organisé. Pyongyang lui reprochait d'avoir volé une bannière de propagande dans un contexte de grande tension avec Washington. Otto Warmbier rentre chez lui sur une civière : selon le Washington Post, le jeune homme se trouve dans le coma depuis plus d'un an après avoir contracté un cas de botulisme, après une intoxication. Avec Agences
Société
États-Unis : un homme transgenre va accoucher de son premier enfant
À l'âge de 34 ans, Trystan Reese, un transgenre né femme, va donner naissance à son premier enfant en juillet prochain.
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L'armée philippine poursuit son offensive dans le sud de l'archipel pour déloger les combattants djihadistes de la ville de Marawi, qui a été en partie vidée de ses habitants. Les violents combats ont déjà fait près de soixante morts dans les rangs des soldats philippins, dont treize pour la seule journée de vendredi. L'armée a reçu le soutien technique des forces spéciales américaines. 'La présence des militaires américains facilite l'échange de renseignement et d'informations. Ils jouent également un rôle de conseillers', souligne un porte-parole de l'armée. Washington a également fourni des centaines de mitrailleuses, fusils d'assaut ou lance-grenades. Les islamistes, qui se revendiquent du groupe Etat islamique, contrôlent environ 10 % de cette ville à majorité musulmane, dans un pays essentiellement catholique. Ils sont retranchés dans une mosquée, des tunnels, des caves et utiliseraient des boucliers humains. Environ 2.000 civils seraient pris au piège des combats. Avec AFP
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C'était l'un des deux films présentés pour la première fois en compétition officielle au Festival de Cannes par Netflix, 'Okja' du réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho. Cette production américano-coréenne chapeautée par la plateforme de vidéo à la demande et Brad Pitt a suscité la polémique sur la croisette, Netflix refusant de sortir le long-métrage dans les salles. Le Festival à donc été obligé de modifier les règles pour concourir à la sélection officielle. Revenant sur cet incident lors de la première d''Okja' à New-York, le réalisateur Bong Joon-Ho a dit 'espérer qu'une nouvelle règlementation permette au streaming et à l'industrie du cinéma de coexister'. Mais au-delà de la polémique, 'Okja' est surtout 'une histoire d'amour a expliqué l'actrice Tilda Swinton. 'C'est ce qui se passe quand on grandit, quand on peut croire en l'amour. Et le film parle aussi évidemment de l'industrie alimentaire, des adultes et de leur idiotie', a-t-elle ajouté. 'Okja' dénonce les travers marketing de nos sociétés capitalistes à travers l'amitié qui lie Mija et son super-cochon. Cet énorme animal au grand coeur est kidnappé par une multinationale familiale qui l'emmène à New-York pour le débiter en jarret. Mija va tout faire pour le sauver. 'Okja' sera disponible sur Netflix dès la fin du mois de juin.
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Nos journalistes suivent cette information et l'actualiseront dès qu'ils en en sauront davantage
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Aux Etats-Unis, un ours s'est introduit dans une maison à Vail dans le Colorado, en l'absence de la propriétaire. Celle-ci a d'abord cru à une infraction, constatant que le frigo avait été vidé et le piano endommagé. Mais la caméra de surveillance a apporté une précision sidérante sur l'auteur de cette infraction... Les faits se sont déroulés le 31 mai dernier.
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Les Etats-Unis remettent la pression sur le conseil des droits de l'Homme à l'ONU. Depuis l'élection de Donald Trump, Washington menace de quitter cette organisation des Nations unies jugée trop partiale et anti-israélienne. Mardi lors d'une session plénière à Genève, l'ambassadrice américaine a été très claire. Nikki Haley, ambassadrice amérciaine à l'ONU : 'Etre membre du Conseil est un privilège et aucun pays violant les droits de l'Homme ne devrait pouvoir avoir une chaise à la table' de cette assemblée. Par ailleurs, il est dur d'accepter que ce Conseil n'ait jamais envisagé une résolution sur le Venezuela alors qu'il a déjà adopté en mars cinq résolutions biaisées contre un seul pays : Israël. Il est essentiel que ce Conseil traite ce biais chronique anti-israélien pour être crédible'. Haley s'étonne des multiples résolutions du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU émis au sujet d'Israël https://t.co/dMpkkVLx0O pic.twitter.com/paBOpb7ct5- The Times of Israel (@TimesofIsraelFR) 6 juin 2017 Au début de l'année, Rex Tillerson, le nouveau secrétaire d'Etat américain avait adressé un véritable ultimatum au Conseil des droits de l'Homme. Ce dernier devra se réformer en profondeur, avait-il dit, pour que les Etats-Unis puissent continuer à y participer. Avec Agences
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En Californie, un cheval blessé a été secouru dimanche par une vingtaine de pompiers à Calabasas (banlieue ouest de Los Angeles). Ne pouvant plus marcher, l'animal a dû finalement être hélitreuillé afin d'être soigné en lieux sûrs.
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Isolée sur la scène internationale, l'administration Trump a défendu vendredi son retrait de l'accord de Paris sur le climat, s'en prenant aux Européens, accusés de vouloir affaiblir l'économie américaine, et aux 'exagérateurs du climat'. Les réactions ont fusé des quatre coins de la planète, dans la sphère politique mais aussi économique, entre stupeur, colère et effarement, après le discours du président des Etats-Unis annonçant l'abandon de ce texte emblématique conclu fin 2015 par 195 pays. Mais cette décision-choc a aussi provoqué un véritable sursaut aux Etats-Unis. 'Le président a pris une décision très courageuse (...) Nous n'avons aucune raison de nous excuser', a lancé Scott Pruitt, administrateur de l'Agence de protection de l'environnement (EPA). Au moment où les pays européens s'affichaient, avec la Chine, comme les nouveaux porteurs de flambeau de la 'diplomatie climat', l'exécutif américain accusait ces derniers de monter au créneau sur ce thème pour nuire aux Etats-Unis. 'La raison pour laquelle les dirigeants européens veulent que nous restions dans l'accord est qu'ils savent que cela va continuer à brider notre économie', a avancé M. Pruitt, dénonçant par ailleurs ceux qu'il a qualifiés d''exagérateurs du climat'. Interrogé pour la énième fois sur la position du 45e président des Etats-Unis sur le réchauffement climatique, son porte-parole Sean Spicer a esquivé : 'Je n'ai pas eu l'occasion d'avoir cette discussion avec lui', a-t-il répondu devant une salle de presse médusée. De New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d'Etats américains ont immédiatement organisé la résistance. L'ancien maire de New York Michael Bloomberg a lancé une coalition qui comptait vendredi en fin de journée 30 maires, trois gouverneurs, plus de 80 présidents d'universités et plus de 100 entreprises. Lors d'une rencontre impromptue à Paris avec le président français Emmanuel Macron, M. Bloomberg a assuré que les engagements des Etats-Unis seraient tenus, en dépit des choix de Donald Trump. 'Nous ne permettrons pas à Washington d'être sur notre chemin, c'est le message que les citoyens, les entreprises et les Etats fédérés envoient ce soir', a déclaré M. Bloomberg aux côtés du président Macron et de la maire de Paris, Anne Hidalgo. 'Le gouvernement américain peut bien s'être retiré de l'accord, mais le peuple américain reste engagé envers lui. Nous atteindrons nos objectifs', a-t-il affirmé. Le milliardaire, 10e fortune mondiale selon Forbes, a annoncé que sa fondation, Bloomberg Philanthropies, allait fournir au bureau de l'ONU chargé du climat les 15 millions de dollars qui équivalent à la contribution que devaient apporter les Etats-Unis. L'objectif des Etats-Unis, fixé par l'administration Obama, est une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2005. Coïncidence des agendas, le sommet annuel UE-Chine organisé vendredi à Bruxelles a offert une tribune aux deux partenaires pour clamer haut et fort leur engagement commun. 'Aujourd'hui, nous accroissons notre coopération sur le changement climatique avec la Chine', a assuré le président du Conseil européen à l'issue de la rencontre. 'Notre partenariat (avec la Chine) aujourd'hui est plus important que jamais', a souligné le patron de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. La Chine, plus discrète que l'UE, s'est tout de même dite prête à 'chérir le résultat chèrement gagné' à Paris. Aux côtés de Pékin, les Etats-Unis de Barack Obama avaient largement participé à la réussite de l'accord de Paris qui vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale 'bien en deçà' de 2 C par rapport à l'ère pré-industrielle. Le retrait américain de cet accord pourrait, 'dans le pire des scénarios', se traduire par une augmentation supplémentaire de 0,3 degré de la température du globe au cours du XXIe siècle, a estimé l'ONU. Avec agence (AFP)
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'Avançons ensemble, pas de retour en arrière', après l'annonce de Donald Trump reniant l'accord sur le climat, des protestataires se sont rassemblés devant la Maison Blanche pour crier leur colère. Parmi les orateurs, Michael Breen, président du groupe 'Truman National Security Project'. 'C'est une décision qui cède la direction du XXIème siècle à des pays comme la Chine, à nos concurrents économiques, Il n'y aura aucun avantage pour la classe ouvrière américaine et l'économie américaine. Chaque être humain sur terre a perdu aujourd'hui, mais personne n'a perdu autant que le peuple américain' Aux Etats-Unis, nombre de dirigeants politiques et surtout de grands patrons ont également affiché leur déception et se sont dits déterminés à poursuivre leurs efforts pour réduire les émissions de CO2 du pays. Ci-après, les réactions via twitter, de Jeff Immelt, PDG de General Electric, Elon Musk, PDG de Tesla et Robert Iger, PDG de Disney : Disappointed with today's decision on the Paris Agreement. Climate change is real. Industry must now lead and not depend on government.- Jeff Immelt (@JeffImmelt) 1 juin 2017 Am departing presidential councils. Climate change is real. Leaving Paris is not good for America or the world.- Elon Musk (@elonmusk) 1 juin 2017 As a matter of principle, I've resigned from the President's Council over the #ParisAgreement withdrawal.- Robert Iger (@RobertIger) 1 juin 2017
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Hier, Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Face à cette décision, Nathalie Kosciusko-Morizet a soulevé une excellente question: pourquoi l'Europe n'imposerait-elle pas des droits de douane aux produits fabriqués dans les pays des Etats-Unis qui ne respectent pas les accords internationaux. Est-ce une bonne idée ? Peut-on affirmer que le président américain est un homme dangereux pour notre planète ? - On en parle avec le duo Brunet-Neumann. - Bourdin Direct, du vendredi 2 juin 2017, sur RMC.
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Invité ce vendredi matin sur BFMTV et RMC, Pascal Canfin, directeur général de WWF, a réagi après le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris. "Comment peut-on imaginer un monde prospère et sûr s'il est frappé par le chaos climatique? C'est exactement le calcul que font tous les fonds de pension du monde entier (...) Ce sont nos territoires qui sont menacés".
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Invité ce vendredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, le directeur général du WWF France, Pascal Canfin, a rebondi à l'annonce ce jeudi soir du retrait des États-Unis de l'accord de Paris. "Même par calcul électoraliste, c'est une erreur politique", a estimé l'ancien ministre. "Si tout le monde vivait comme les Américains, il faudrait 5 planètes", a-t-il alerté.

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