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Plusieurs milliers de personnes se sont réunies ce mercredi en fin d'après-midi à Bruxelles pour montrer leur hostilité à la venue du président américain. Ils ont défilé dans les rues aux cris de "Trump va-t-en", brandissant des pancartes "Make Peace great again" (Rendre la paix plus forte) en référence au slogan "Make America great again" (Rendre l'Amérique plus grande) de Donald Trump durant sa campagne. Les opposants au président américain devraient se retrouver jeudi pour un rassemblement contre le sommet de l'Otan organisé dans la capitale belge.
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Le PDG de Ford Mark Fields va être remercié après trois ans passés à la tête du n 2 américain de l'automobile, a fait savoir la marque ce lundi. Alors que le marché national traverse un trou d'air, Ford fait face à une baisse des ventes et à un plongeon son cours en Bourse : l'action Ford a perdu 40% de sa valeur depuis l'arrivée de Mark Fields. Les investisseurs ont vu d'un mauvais oeil baisse de 40% des bénéfices l'an dernier. Cet Américain de 56 ans, dont 28 passés dans la firme de Detroit, avait fait de la mobilité intelligente sa priorité. Il cède les reines à Jim Hackett, jusqu'ici en charge du département véhicules autonomes. Jim Hackett named #Ford president and CEO, succeeding Mark Fields, who is retiring. https://t.co/sgw6hRqxtl pic.twitter.com/f1Em4lR4aC- Ford Motor Company (@Ford) 22 mai 2017
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Le président américain Donald Trump a choisi Israël pour son premier déplacement officiel à l'étranger. Il doit rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux hommes s'exprimeront à l'issue de leur réunion. Une conférence de presse commune à suivre dans le lecteur ci-dessus.
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Une semaine après son investiture, Emmanuel Macron s'attelle déjà aux grandes lignes de son programme présidentiel. Souvent critiqué pour son inexpérience sur les sujets internationaux, le nouveau président français compte faire ses preuves. Après un déplacement à Berlin, puis une visite au Mali auprès des soldats français, le chef d'Etat se rendra ce jeudi 25 mai au sommet de l'OTAN à Bruxelles. Très engagé sur les questions européennes, ce rendez-vous sera pour lui l'occasion de renforcer l'intégration de l'UE et de l'OTAN, mais aussi de clarifier la position de la France sur la défense européenne. Quelles sont les ambitions d'Emmanuel Macron en matière de défense et de politique étrangère ? - L'analyse de Gérard Longuet, sénateur LR de la Meuse, ancien ministre de la Défense. - 12h l'heure H, du lundi 22 mai 2017, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.
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Le premier lionceau né au zoo de Dallas en 43 ans a fait sa première apparition publique ce vendredi. Né par césarienne le 17 mars, le petit fauve a été baptisé 'Bahati Moha', ce qui signifie 'le chanceux' en swahili.
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La Chine aurait éliminé douze agents ou informateurs de la CIA de 2010 à 2012, a révélé ce samedi le New York Times. L'enquête révèle comment Pékin a systématiquement démantelé les opérations de la CIA sur le territoire chinois à partir de 2010, ce qui a considérablement affaibli les capacités du renseignement américain dans les années qui ont suivi. Le quotidien américain mentionne notamment le cas d'un agent abattu devant le siège d'une administration publique, sous les yeux de ses collègues. Les responsables de la CIA auraient envisagé l'hypothèse de l'existence dans leurs rangs d'un agent double, ou encore la possibilité que les services secrets chinois soient parvenus à pirater le système de communication crypté utilisé par l'agence américaine de renseignement.
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Un accueil royal pour Donald Trump en Arabie saoudite. La première journée du président américain à Ryad a été marquée par la signature de contrats gigantesques. Le montant total est supérieur à 380 milliards de dollars, dont 110 de contrats d'armement. Ces derniers ont pour but de 'soutenir la sécurité de l'Arabie saoudite et de l'ensemble du Golfe face à la mauvaise influence iranienne', a dit le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson. 'C'était une journée formidable, je veux remercier tout le monde. Des investissements incroyables pour les Etats-Unis et notre communauté militaire est très heureuse, et nous voulons vous remercier, l'Arabie Saoudite de ces centaines de milliards de dollars d'investissements aux Etats-Unis et des emplois, des emplois, des emplois', s'est réjoui de son côté le chef de la Maison Blanche. Ce dimanche, Donald Trump doit prononcer à Ryad un discours soulignant ses 'espoirs' pour une 'vision pacifique' de l'islam. Après l'Arabie saoudite, il se rendra en Israël et dans les territoires palestiniens.
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Donald et Melania Trump sont à Ryad. Le président américain effectue sa première tournée diplomatique à l'étranger et il a choisi l'Arabie Saoudite comme première escale. Accueilli par le roi Salmane, il doit rencontrer durant son séjour saoudien plusieurs dirigeants de pays musulmans. Il s'envolera ensuite pour le Proche-Orient puis l'Europe. Avant de quitter les Etats-Unis, Donald Trump s'est adressé à ses compatriotes : 'Ce voyage à l'étranger est d'une importance historique pour le peuple américain. Il s'agit de renforcer nos anciennes amitiés, créer de nouveaux partenariats et unir le monde civilisé dans la lutte contre le terrorisme.' Là où ses prédécesseurs avaient choisi de se rendre en premier chez les voisins canadiens ou mexicains, Donald Trump a lui porté son choix sur la pétromonarchie du Golfe. Et il est accueilli à bras ouvert. 'Il y a un énorme élan, une énergie très positive qui ressort des médias saoudiens. Et c'est tout à fait compréhensible, car c'est une visite historique, sans précédent', souligne Salman al-Ansari, analyste politique. Le président américain doit prononcer un discours ce dimanche devant une cinquantaine de dirigeants de pays musulmans. Que va faire Donald Trump en Arabie saoudite ? https://t.co/piEZMyGImj pic.twitter.com/5wpZSVwzh5- L'Obs (@lobs) 20 mai 2017
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Ce n'était apparemment pas une attaque à caractère terroriste. Toujours est-il que jeudi, vers midi, un automobiliste a foncé sur la foule alors qu'il circulait à hauteur de Times Square dans Manhattan. Le bilan est très lourd : une jeune femme a été tuée sur le coup et 22 autres victimes ont été blessées. Le conducteur a été rapidement interpellé. Ancien soldat, déjà arrêté plusieurs fois pour ivresse au volant., l'homme a été inculpé pour homicide volontaire et tentatives d'homicide.
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Deux personnes ont été arrêtées et neuf blessées lors d'affrontements mardi soir entre des partisans du président turc Recep Tayyip Erdogan et des manifestants kurdes qui protestaient contre sa visite à Washington. Les heurts se sont produits devant la résidence de l'ambassadeur de Turquie à Washington, où le chef de l'Etat turc s'est rendu après son entretien à la Maison Blanche avec le président Donald Trump. Le dirigeant a observé, de loin, à ces scènes de violences.
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On le sait à présent, l'incident de Times Square n'a rien d'un acte terroriste. A la mi-journée ce jeudi, une voiture a foncé dans la foule à Times Square, en plein coeur de Manhattan, tuant une personne et en blessant une vingtaine d'autres. Le conducteur, un homme de 26 ans, a été arrêté, il s'agit d'un ancien militaire, déjà condamné plusieurs fois pour conduite en état d'ivresse. Des témoins ont raconté avoir vu la voiture remonter le trafic en sens inverse et monter sur les trottoirs avant de s'immobiliser après un choc violent. Bill de Blasio, le maire de New York, a rapidement pris la parole et rapporté, rassurant, les informations que la police venait de lui donner : 'Nous allons continuer de vivre nos vies de New Yorkais, a t-il déclaré. Dieu merci, selon ce que nous savons, il n'y a rien qui montre que c'est un acte terroriste'. After the incident today in Times Square, I joined NYPD and FDNY to update New Yorkers on what happened. pic.twitter.com/LZhlz9vwsT- Bill de Blasio (@NYCMayor) May 18, 2017 Des scènes de panique ont eu lieu dans tout le quartier de Times Square, extrêmement fréquenté à l'heure du déjeuner. Ce témoin a eu la vie sauve mais il a eu très chaud : 'Quand il est arrivé, les gens ont commencé à crier, certains se sont écartés tout de suite, mais d'autres se sont retrouvés comme collés sur la voiture, moi j'ai pu sauter sur le côté juste quand il arrivait'. Selon tous les témoins, le chauffard a volontairement cherché à renverser des piétons. La victime est une jeune fille de 18 ans. 22 autres personnes ont été blessées. .NYPDONeill remarks regarding the #TimesSquare collision investigation: https://t.co/n6FXYChDYg- NYPD NEWS (NYPDnews) May 18, 2017
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Avec son groupe Soundgarden, il avait été l'un des précurseurs du grunge dans les années 90. Chris Cornell est décédé à l'âge de 52 ans à Détroit, dans le Michigan. Une mort 'subite et inattendue', selon son agent qui n'en a pas révélé la cause. Cornell, qui aura aussi été membre du groupe Audioslave entre 2001 et 2007, avait reformé Soundgarden en 2012 et enregistré quatre albums solo. Il avait également signé le générique du James Bond 'Casino Royale'. Une facette moins connue du chanteur originaire de Seattle était sa philantrophie. Il avait notamment créé avec son épouse une fondation pour aider les enfants en difficulté.
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Le New York Times révèle un nouveau scandale lié au président américain. Dans un mémo confidentiel, James Comey déclare que Donald Trump lui aurait demandé de 'laisser tomber' l'enquête sur l'ancien conseiller à la sécurité nationale, Micheal Flynn. Celui-là même qui a été contraint de démissionner le 13 février dernier en raison de ses liens étroits avec la Russie. James Comey a lui été limogé par le président des Etats-Unis la semaine dernière.
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Le président américain Donald Trump promet de vite trouver un remplaçant à James Comey. L'ex-patron du FBI a subitement été limogé, en pleine enquête sur des liens présumés entre la campagne victorieuse du candidat républicain à la présidentielle et la Russie. 'Je pense que le processus va être rapide parce qu'ils sont presque tous très connus. Des enquêtes ont été menées sur eux pendant presque toute leur carrière. Ce sont des gens très connus, très respectés et très talentueux. Et c'est ce que nous voulons pour le FBI', a-t-il déclaré à la presse, à bord de Air Force One. En attendant, c'est Andrew McCabe, le directeur adjoint du FBI, qui assure l'intérim. Lui-même est candidat pour le poste. La première à être reçue pour un entretien au ministère de la Justice devrait être Alice Fisher, assistante du procureur général selon les médias américains. Parmi les autres candidatures qui vont être examinées, celle du sénateur républicain John Cornyn, et celle du juge de la Cour d'appel de New York Michael Garcia. En tout, ils seraient onze. Donald Trump a fait savoir qu'il pourrait prendre sa décision d'ici vendredi prochain, avant son départ pour son premier voyage officiel à l'étranger. Le président américain a mis en garde vendredi l'ex-patron du FBI de ne pas parler à la presse.
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Donald Trump avertit l'ex-patron du FBI qu'il vient de limoger de ne pas parler à la presse. Le président américain est sous le feu des critiques pour s'être séparé de James Comey, alors que l'agence fédérale de renseignement enquête sur des liens présumés entre la campagne de Donald Trump et la Russie. 'Mieux vaut pour James Comey qu'il n'y ait pas d'enregistrements de nos conversations si jamais il commence à parler à la presse', a-t-il tweeté. Le président américain a aussi réagi aux critiques des médias sur le manque de crédibilité des différentes raisons avancées par la Maison Blanche pour expliquer le renvoi du patron des FBI. 'Avec un président très actif et beaucoup de choses qui se passent, ce n'est pas possible pour mes représentants d'être toujours parfaitement exact' 'Peut-être que la meilleure chose à faire, c'est d'annuler tous les prochains points presse et d'adresser des réponses écrites dans un souci d'exactitude', a-t-il menacé. La Maison Blanche avait initialement déclaré que Donald Trump avait limogé James Comey sur recommandation de son ministre de la Justice, ce que le président a démenti.
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Une poignée de main entre l'Américain Donald Trump et le Chinois Xi Jinping : inimaginable il y a encore quelques mois. Pourtant les deux dirigeants viennent de conclure un accord commercial. Il couvre l'agriculture, l'énergie et les services financiers. Objectif affiché par Washington: réduire le déficit colossal des Etats-Unis avec le géant asiatique, 347 milliards de dollars l'an dernier, et obtenir l'appui de Pékin dans l'épineux dossier nord-coréen. Trump enterre la hache de guerre et conclut un accord commercial avec Pékin, sur le boeuf et le gaz naturel https://t.co/5Fc9kvEQrj #AFP pic.twitter.com/oje2mrcV36- Agence France-Presse (@afpfr) 12 mai 2017 'Les deux parties ont convenu, sur la base du plan d'action de 100 jours de coopération économique entre la Chine et les États-Unis, qu'elles prolongeront leur discussion sur un an et stimuleront les actions visant à promouvoir les échanges économiques' explique Zhu Guangyao, vice-ministre chinois des Finances. Selon l'accord, la Chine autorisera d'ici la mi-juillet au plus tard les importations de boeuf américain mettant fin à un embargo vieux de 13 ans. L'accès aux importations chinoises, évaluées à 2,6 milliards de dollars, était jugé crucial pour les éleveurs américains. En retour, Washington a promis de retirer 'aussitôt que possible' les barrières aux importations de volaille chinoise. Et Washington va accorder son feu vert aux entreprises chinoises pour qu'elles achètent du gaz naturel américain. Pékin confirme par ailleurs des ouvertures dans le secteur financier: le régime communiste autorisera d'ici mi-juillet l'accès aux agences étrangères de notation, suivant un projet déjà dévoilé en décembre. La Chine permettra également aux opérateurs américains de systèmes de paiement de s'enregistrer, étape qui 'doit conduire à un accès complet et rapide au marché'. A Washington, le ton était triomphal: 'C'est une performance herculéenne. C'est davantage que tout ce qui a été fait dans l'histoire des relations commerciales sino-américaines', s'est exclamé le secrétaire au Commerce Wilbur Ross.
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Donald Trump tente péniblement de se justifier après le limogeage du directeur du FBI James Comey. Après avoir laissé entendre que c'est sur recommandation du ministère de la Justice qu'il avait agi, le Président américain a affirmé dans une interview à NBC qu'il avait depuis longtemps l'intention d'écarter le haut fonctionnaire de police, dont les services, on le sait, enquêtent sur les liens de l'équipe Trump avec la Russie. 'C'est un hâbleur, un fanfaron, a déclaré Donald Trump. Le FBI est en plein tourment, vous le savez. Je le sais. Tout le monde le sait. Mais j'allais le limoger quelles que soient les recommandations'. Dems have been complaining for months & months about Dir. Comey. Now that he has been fired they PRETEND to be aggrieved. Phony hypocrites!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 10, 2017 Le directeur par intérim du FBI, Andrew McCabe, a été entendu par le Sénat ce jeudi. Il a assuré que l'enquête continuait et a promis de prévenir le Congrès en cas de tentative du pouvoir d'intervenir. Andrew McCCabe : 'Je peux vous dire que j'ai le plus haut respect pour le directeur Comey. J'ai le plus haut respect pour ses aptitudes et son intégrité, et cela a été un immense privilège et un honneur de travailler avec lui. Je peux aussi vous dire que le directeur Comey était largement soutenu au sein du FBI, et le reste encore aujourd'hui'. Les remous provoqués par le limogeage de James Comey sont loin d'être terminés et si Donald Trump assure qu'il n'est pas personnellement sujet de l'enquête du FBI, son attitude et ses explications sont désormais scrutées avec attention et méfiance.
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Plusieurs membres de l'unité de Service de Secours de la police de New York ont réalisé des exercices d'entraînements périlleux pour atteindre le plus haut niveau du pont de Brooklyn. 84 mètres de haut au-dessus du macadam.
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Le Pentagone a choisi de soutenir la coalition arabo-kurde du FDS, les Forces démocratiques syriennes, dont les milices kurdes YPG sont le fer de lance. L'objectif de l'administration Trump est de permettre au FDS de prendre le contrôle de Raqa, bastion de l'État islamique. Les #USA vont armer les forces #Kurdes #YPG #YPJ pour la bataille de #Raqqa, en #Syrie.#Daesh À lire ici : https://t.co/Dr4BXqvps5 pic.twitter.com/qxm1kC1xEH- Kurdistan au féminin (@KurdistanAu) 9 mai 2017 'Nous sommes conscients de l'inquiétude de notre partenaire turc au sein de la coalition. Nous voulons rassurer le peuple et le gouvernement de Turquie, les États-Unis s'engagent à réduire les risques et à protéger notre allié de l'OTAN. Les États-Unis continuent à privilégier un soutien aux éléments arabes du FDS', a tempéré hier, mardi 9 mai, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer. Le problème, c'est qu'Ankara considère la milice kurde YGP comme un ennemi dont elle bombarde les positions en Syrie. La Turquie n'en reste pas moins un pays membre de l'OTAN. Son président, Recep Tayyip Erdogan, est un allié stratégique que les États-Unis avaient, jusqu'ici, toujours évité de froisser.
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La Maison Blanche l'a annoncé hier par courrier à l'interressé. Dans cette lettre, l'administration Trump estime que James Comey 'n'est plus apte à diriger' le Bureau fédéral d'investigation. Statement from WhiteHouse PressSec on FBI Director pic.twitter.com/EdBRntMim5- Sean Spicer (PressSec) 9 de mayo de 2017 Un message lapidaire adressé à celui qui dirigeait jusqu'ici l'enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie. Mais officiellement, c'est pour la façon dont il a géré le dossier des e-mails d'Hillary Clinton que James Comey a été licencié. Réaction du chef de l'opposition démocrate au Sénat,Chuck Shumer. 'Si l'administration avait des objections sur la façon dont le Directeur Comey gérait le dossier Clinton, ils ont eu ces objections à la minute où le président a été investi. Mais ils ne l'ont pas limogé. Pourquoi le faire aujourd'hui ? (...) Nous savons que le FBI enquête sur une éventuelle collusion entre la campagne de Trump et les Russes'. Les tentatives présumées d'ingérence de Moscou dans le processus électoral américain font l'objet de plusieurs investigations de la part du FBI, mais aussi de l'agence de surveillance des communications NSA et d'une commission sénatoriale.
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La Maison Blanche l'annoncé hier, Jamas Comey 'n'est plus apte à diriger l'agence'. Dans un courrier adressé à l'intéressé mais rendu public, l'administration Trump estime qu'il 'est essentiel de trouver une nouvelle direction au Bureau fédéral d'investigation qui restaure la confiance du public'. Statement from WhiteHouse PressSec on FBI Director pic.twitter.com/EdBRntMim5- Sean Spicer (PressSec) 9 de mayo de 2017 Un message lapidaire adressé à celui qui dirigeait jusqu'ici l'enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie.
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Avec la reprise de nouveaux quartiers dans la partie ouest de Mossoul, les forces irakiennes ont resserré mardi un peu plus l'étau sur les combattants du groupe Etat islamique (EI), désormais majoritairement retranchés dans la vieille ville. Le commandement conjoint des opérations (JOC), qui coordonne la lutte contre l'EI en Irak, a annoncé mardi la 'libération' de 'la Zone Industrielle Nord' de Mossoul par les troupes d'élite du contre-terrorisme (CTS), au lendemain de la reprise du quartier périphérique d'Al-Haramat. Les CTS ont 'hissé le drapeau irakien après avoir infligé des pertes à l'ennemi', a affirmé le JOC dans un communiqué. Un autre petit quartier, le '30 Tammouz', a également été repris. Ces nouvelles prises interviennent peu après l'ouverture jeudi d'un nouveau front au nord-ouest de la ville destiné notamment à repousser les jihadistes des quartiers de Mucharifah, Kanissah et Al-Haramat vers la vieille ville. La vaste offensive lancée le 17 octobre pour reconquérir la deuxième ville du pays, tombée aux mains de l'EI en juin 2014, entrera la semaine prochaine dans son huitième mois. Les forces de l'armée, du ministère de l'Intérieur et de la police, appuyées par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, ont repris la partie orientale de Mossoul fin janvier. Ils ont ensuite lancé le 19 février leur offensive sur la rive ouest du Tigre. Les jihadistes, dont le nombre est estimé à quelques centaines, semblent opposer une résistance limitée ces derniers jours, laissant penser à un regroupement de leurs forces dans la vieille ville où se tiendra l'assaut final. Ils bénéficieront d'un terrain plus favorable dans le dédale des ruelles, où les blindés ne peuvent pénétrer, et comptent se servir également des nombreux civils bloqués comme de boucliers humains. Au moins 250.000 personnes, selon des responsables humanitaires et d'organisations de droits de l'Homme, sont piégées dans cette partie historique de la ville, où se trouve notamment la mosquée al-Nouri, où Abou Bakr Al-Baghdadi a proclamé en 2014 un 'califat' sur les territoires conquis par l'EI à cheval entre l'Irak et la Syrie. Baghdadi a appelé ses hommes à défendre jusqu'à la mort la capitale de fait de la partie irakienne du 'califat'. Selon des chiffres des autorités irakiennes cités par l'ONU, 434.775 personnes ont fui la partie ouest de la ville depuis le début de l'offensive le 19 février. Si environ 30.000 sont retournées chez elles, plus de 400.000 sont toujours hébergées dans des camps. Le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) a annoncé avoir ouvert mardi un douzième camp dans la région, d'une capacité de 9.000 personnes. Le dernier ouvert, il y a moins d'un mois, d'une capacité de 30.000 personnes, 'est presque plein', a expliqué l'agence dans un communiqué. 'Malgré les risques énormes, le nombre de personnes qui fuient Mossoul-Ouest ne montre aucun signe de ralentissement', a déclaré le représentant du HCR en Irak, Bruno Geddo. Un autre camp, d'une capacité de 60.000 personnes, est en cours de construction. Une reprise totale de Mossoul représenterait un important revers pour l'EI qui, selon les autorités irakiennes, contrôle désormais moins de 7% du pays, contre environ un tiers en 2014. L'EI tient encore les villes de Tal Afar (à l'ouest de Mossoul) et Hawija (au sud de Mossoul), ainsi que des poches notamment dans des zones désertiques dans l'ouest du pays, près des frontières avec la Jordanie et la Syrie. Avec agence (AFP)
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Alors que les Nations unies tiennent une conférence à Bonn sur le changement climatique, le président américain tient aujourd'hui une réunion cruciale pour l'avenir de l'accord conclu, a minima, dans la capitale française fin 2015. 'Les États-Unis ont un rôle important à jouer pour montrer au monde la voie à suivre. S'ils se retirent, nous risquons de perdre cette aptitude', prévient David Burns, de l'association WWF. Climatosceptique, Donald Trump a signé le 28 avril dernier un décret qui ouvre la voie à l'exploitation des ressources de l'Arctique, une autre mauvaise nouvelle pour les écologistes. Quant à l'accord de Paris, qui vise à limiter les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, il s'était engagé à s'en retirer. Mais le locataire de la maison Banche n'en est pas à un revirement prés.
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Aux Etats-Unis, l'avion spatial X-37 B a atterri dimanche matin au Centre spatial Kennedy en Floride après avoir passé 700 jours en orbite pour une mission top secret de l'US Air Force. The #AirForce #X37B #OTV4 is back after more than 700 days in #Space. NASAKennedy pic.twitter.com/02WdzMSDJe- U.S. Air Force (usairforce) 7 May 2017 Il s'agit d'un record de vol sans interruption pour un vaisseau spatial secret. Le mystère demeure quant aux missions précises de cet appareil ce qui alimente les spéculations.
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L'accord signé jeudi entre la Russie, l'Iran et la Turquie créant des zones sécurisées en Syrie entre en vigueur ce samedi à minuit. Les contours de ces régions restent à définir d'ici le 4 juin. Leur validité initiale est de six mois avec une possibilité de prolongation. En théorie, l'accès humanitaire dans ces zones devra être assuré ainsi que l'aide médicale. L'objectif est aussi de faire revenir chez eux ceux qui se sont exilés dans les pays alentour. Mais les réfugiés n'ont souvent pas confiance, comme dans ce camp en Jordanie. 'Comment pourrais-je avoir confiance dans ces zones de sécurité ? s'interroge Abou Badweh, un réfugié. S'ils ne peuvent pas acheminer la moindre aide, le moindre médicament dans ces zones assiégées en Syrie, comment puis-je avoir assez confiance pour revenir dans mon pays et vivre comme dans une grande prison ?' Par ailleurs, l'équipe d'experts internationaux chargée d'enquêter sur l'attaque chimique du 4 avril à Khan Sheikhoun continue son travail. L'agence de l'ONU qui surveille le recours aux armes chimiques reste prudente. 'Je ne peux pas dire qu'il y a eu une violation, qu'il y avait un programme secret qui s'est poursuivi après que la Syrie a signé la convention, estime Ahmet Uzumcu, le secrétaire général de cette agence, l'OPCW. Mais il y a certainement des doutes, des incohérences, des divergences comme nous l'avons signalé dans notre rapport remis au Conseil exécutif.' L'attaque du 4 avril, probablement au gaz sarin, a tué au moins 86 personnes. Le régime de Bachar al-Assad continue de nier toute responsabilité dans ce massacre.
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'Un complot vicieux', ce sont les mots employés par l'agence de presse officielle. La Corée du Nord accuse ce vendredi la CIA et les renseignements sud-coréens d'avoir préparé un complot pour assassiner Kim Jong-Un. Le communiqué du ministère de la sécurité d'Etat évoque un 'assassinat avec des substances chimiques comme une substance radioactive ou une nanosubstance empoisonnée'. L'accusation intervient bien-sûr à un moment de fortes tensions entre PyongYang et la communauté internationale.
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Uber est dans le viseur des autorités américaines. La société californienne, qui met en relation des chauffeurs et des clients, via une application pour mobile, fait l'objet d'une enquête criminelle ouverte par le département de la justice. En cause, un logiciel baptisé 'Greyball', qui aurait permis à ses chauffeurs d'éviter les contrôles de police dans les zones où Uber n'a pas le droit d'exercer. Ce logiciel, dont l'existence avait récemment été révélée par le New York Times, permettait notamment de vérifier, grâces aux données de la carte bancaire ou aux informations recueillis sur les réseaux sociaux, que le client n'était pas en fait un policier. Uber a reconnu l'existence de ce logiciel, qui lui aurait permis d'éviter un certain nombre d'amendes. La société de VTC s'est engagée depuis à ne plus l'utiliser. Uber accusé d'avoir utilisé un logiciel pirate - Le gouvernement américain a ouvert jeudi une enquête criminell... https://t.co/8HW4rA2yZZ- Actualités Suisse (@SuisseSUI) May 5, 2017
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Aux Etats-Unis, un tribunal du Missouri vient de condamner l'entreprise pharmaceutique Johnson & Johnson à verser plus de 100 millions d'euros à une sexagénaire victime d'un cancer des ovaires. La plaignante pointe du doigt un talc, destiné à la toilette intime, qu'elle dit avoir utilisé pendant de nombreuses années, avant de tomber malade. Johnson & Johnson a annoncé son intention de faire appel. En un an, l'entreprise a déjà été condamnée à trois reprises pour des motifs identiques, et est visée aujourd'hui par plus de 2.000 poursuites judiciaires. La justice accuse le groupe pharmaceutique de ne pas avoir suffisamment informé ses clients sur les risques de cancers liés à ses produits à base de talc. Johnson & Johnson ordered to pay $110 million in talcum-cancer lawsuit https://t.co/HsfpW77OSw pic.twitter.com/nljV4l10le- Bloomberg (@business) May 5, 2017
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L'Arabie saoudite et Israël seront les deux premières destinations étrangères du président Trump. Le locataire de la Maison-blanche l'a annoncé après avoir signé un décret sur la tolérance religieuse. Le président américain, qui a déjà reçu à Washington les dirigeants israélien et palestinien, tentera sur place de relancer le processus de paix au point mort depuis trois ans, comme il s'y était engagé. A Ryiad, Donald Trump a promis de faire avancer la coopération anti-terroriste : 'Ces visites auront lieu avant les réunions du G7 et de l'Otan et commenceront par un rassemblement historique de dirigeants de tout le monde musulman en Arabie Saoudite. C'est là-bas que nous commencerons à bâtir une nouvelle fondation de coopération et de soutien à nos alliés musulmans pour combattre le terrorisme, l'extrémisme et la violence' a déclaré le président républicain depuis le parvis de la Maison Blanche. Donald Trump a pris soin de réchauffer les relations entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite distendues sous Barack Obama. L'allié historique des Américains n'a pas été visé par son décret anti-immigration. Selon son vice-président Mike Pence, Donald Trump examine le déménagement de l'Ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv (capitale reconnue par la communauté internationale) à Jérusalem. 34to50: 34 governments were formed since Israel was established in 1948. All of them governed from Jerusalem.#50for50 pic.twitter.com/UuLHI9ncA1- Amb. Ron Dermer (@AmbDermer) 4 mai 2017 Le président évoquera durant son voyage les 'menaces de l'Iran et Etat islamique', a précisé la Maison Blanche. Donad Trump sera reçu dans la foulée au Vatican par le pape François, afin de compléter une tournée des centres des trois religions monothéistes.
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Emmanuel Macron s'est réjoui ce jeudi du soutien de Barack Obama, au lendemain du débat télévisé qui l'a opposé à Marine Le Pen, et à trois jours du second tour de la présidentielle. "C'est très rare qu'un ancien Président se mêle d'une élection à l'étranger", assure Jean-Bernard Cadier, le correspondant de BFMTV aux États-Unis.

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