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" C'est un grand jour pour l'emploi aux États-Unis' a déclaré Donald Trump. Le président a donné son autorisation vendredi à TransCanada pour terminer la construction du pipeline XL Keystone. Renversant la décision de Barack Obama qui s'était opposé à ce projet fin 2015, pour des raisons environnementales. L'oléoduc de près de 2000 kilomètres transportera le pétrole des sables bitumineux du Canada jusqu'aux raffineries de la côte américaine du golfe du Mexique. Le projet qui a fait face à des années d'opposition de militants écologistes et de groupes amérindiens, est encore loin d'être réalisé. Les manifestants ont promis des poursuites judiciaires et TransCanada doit encore obtenir l'approbation de la route du pipeline par l'État du Nebraska. En outre, de nombreux experts estiment que la construction de cet oléoduc géant n'aura qu'un faible impact sur l'économie américaine. Les coûts élevés d'extraction, dans un contexte de prix du baril en berne rendent le projet beaucoup moins attractif économiquement.
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Revers humiliant pour Donald Trump qui a vu une de ses principales promesses de campagne se fracasser, notamment contre des divisions internes, au sein du camp républicain. Mais depuis la Maison Blanche, il accuse les Démocrates d'être responsables de l'échec de sa réforme de santé. S'exprimant devant des journalistes, il a déclaré : 'La meilleure chose à faire, politiquement parlant, est de laisser exploser l' Obamacare', avant d'affirmer que 'presque tous les Etats ont de gros problèmes'. Il a ensuite annoncé sa prochaine priorité : 'nous allons probablement commencer la réforme fiscale, ce que nous aurions pu faire plus tôt, mais cela aurait mieux fonctionné si nous avions pu obtenir un soutien démocrate.' Ce projet de loi qui devait abolir l'Obamacare pour le remplacer par un nouveau système de santé était considéré comme le premier grand test législatif pour Trump. Mais selon les experts, le président aurait sous-estimé la complexité d'une telle réforme.
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C'est un nouveau revers pour Donald Trump. Le vote sur le remplacement de l'Obamacare dont il avait fait sa priorité a dû être retardé, faute d'une majorité suffisante à la Chambre des représentants. Les républicains sont très divisés sur cette réforme. Pour les ultra-conservateurs, elle ne va pas assez loin dans le désengagement de l'Etat sur le dossier des assurances-maladie. 'Nous n'avons pas assez de nos membres prêts à voter oui actuellement, a reconnu Mark Meadows, le chef de file des ultra-conservateurs. Mais je dirais qu'il y a du progrès.' Une confusion dont se délecte l'opposition démocrate. 'Alors que le Trumpcare était déjà très mauvais, les républicains sont restés debout toute la nuit pour le rendre pire, a ironisé la démocrate Nancy Pelosi. Ils s'escriment à trouver une loi qui puisse passer. Je ne sais pas si vous appelez cela une erreur de débutant de la part de Trump. Mais on ne décide pas un jour de faire passer une loi. On bâtit un consensus, et quand on est prêt, on fixe une date pour la soumettre à la Chambre.' Le Trumpcare est censé remplacer l'Obamacare, qui a permis de réduire de 16% à 9% la proportion des Américains vivant sans assurance maladie. Parmi les plus modérés des républicains, certains hésitent aussi à voter la réforme si elle doit faire perdre leur couverture santé à des millions de personnes. Avec AFP
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La Turquie aimerait bien être exemptée de l'interdiction des ordinateurs et tablettes à bord des vols vers les États-Unis et la Grande Bretagne. Interdiction qui vise une vingtaine de compagnies aériennes dans certains pays musulmans considérés à risque. Elle doit entrer en vigueur ce samedi. 'Nous poursuivons nos efforts pour exclure de l'interdiction l'aéroport Atatürk d'Istanbul, dont nous sommes très fiers. Nous sommes actuellement en discussion non seulement avec les États-Unis mais aussi avec la Grande Bretagne', a commenté ce jeudi le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Huseyin Muftuoglu. Les compagnies craignent que cette mesure pèse sur leurs résultats en dissuadant les voyageurs d'emprunter leurs vols. Emirates prévoit de mettre gratuitement à disposition de ses passagers des ordinateurs portables. 'J'espère que nous parviendrons à surmonter cela et que le gouvernement des États-Unis permettra à un moment donné d'assouplir l'interdiction, parce que pour être tout à fait honnête, si cette interdiction concerne spécifiquement les pays mentionnés et ces aéroports, je ne comprends pas pourquoi cela ne s'applique pas partout dans le monde', a réagi le président d'Emirates airlines Tim Clarke. Plus philosophe, la compagnie Royal Jordanian airlines joue la carte de l'humour avec ce tweet sur les douze choses à faire pendant un vol de douze heures sans ordinateur. #electronicsban pic.twitter.com/U3S7sdkipy- Royal Jordanian (@RoyalJordanian) 23 mars 2017 #electronicsban pic.twitter.com/3csTSEePg7- Royal Jordanian (@RoyalJordanian) 23 mars 2017
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Apple pratique l'optimisation fiscale aussi dans l'hémisphère sud. La société américaine n'a pas payé d'impôts sur les bénéfices en Nouvelle Zélande depuis 10 ans. Selon le traité sur la double imposition entre la Nouvelle Zélande et l'Australie, les impôts sur les ventes réalisées doivent être payés dans le pays où se trouve le siège social. Celui d'Apple est justement basé en Australie. C'est donc le fisc australien qui a récupéré les impôts sur les bénéfices réalisés par Apple chez son voisin. Une histoire qui rappelle la controverse en Europe où Apple doit toujours treize milliards d'euros d'arriérés d'impôts à l'Irlande.
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Y aurait-il de l'eau dans le gaz entre Donald Trump et sa femme Melania ? C'est en tout cas ce qu'avance le site américain US Weekly. Selon des proches du couple, Melania refuserait de dormir dans le même lit que son mari lors de leurs rares retrouvailles. La First Lady résidant dans la "Trump Tower" à New York et le président des États-Unis à la Maison-Blanche à Washington. "Ils ont des chambres séparées. Ils ne passent jamais la nuit ensemble, jamais", précise une source à Us Weekly. Des propos corroborés par un proche de la famille. "Melania veut voir Donald le moins souvent possible. Elle ne s'intéresse ni à lui, ni au président, ni à tout ce qui pourrait le concerner de près ou de loin", souligne-t-il, sous couvert d'anonymat. On est donc bien loin de l'image de couple harmonieux laissée par Michelle et Barack Obama.
Insolite
Aux Etats-Unis, un serpent a été découvert dimanche dans un avion. Découvrez la raison incroyable pour expliquer sa présence dans l'appareil.
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Le 31 janvier dernier Donald Trump nommait à la Cour suprême américaine le juge conservateur Neil Gorsuch. Sauf que ce même juge doit passer par la case Sénat en vue de sa confirmation à ce poste au sommet du pouvoir judiciaire. Interrogé sur de récentes attaques de M. Trump contre l'institution judiciaire, M. Gorsuch s'en est tenu à une déclaration générale, sans mentionner le président : 'Je connais ces personnes, je connais leur respectabilité et quand quiconque critique l'honnêteté, l'intégrité ou les motivations d'un juge fédéral, je trouve cela démotivant. Je trouve cela démoralisant parce que je connais la vérité.' Le magistrat a aussi assuré qu'il n'aurait aucune réticence à juger qui que ce soit et le cas échéant, le président Trump. 'Personne n'est au-dessus de la loi', a-t-il précisé. 'Il parlait en général sans mentionner qui que ce soit' a répondu par tweet Sean Spicer le porte-parole de la Maison blanche. Wrong and Misleading: he spoke broadly and never mentioned any person https://t.co/8uZtq45BWl- Sean Spicer (@PressSec) 21 mars 2017 Au deuxième jour de son audition Neil Gorsuch s'est employé à convaincre les sénateurs qu'il était libre de toute influence politique, sans livrer ses opinions personnelles... Ayant été nommé à vie à l'âge de 49 ans, il pourrait siéger à la Cour suprême durant des décennies.
International
Au Nouveau-Mexique une mère et son fils ont été jugés pour répondre de leur relation incestueuse. La justice leur a interdit de continuer à se voir.
International
Aux Etats-Unis, une mère et son fils ont pris, en même temps, cette décision qui a radicalement bouleversé leurs vies. Découvrez leur histoire !
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Son nom était synonyme d'argent et d'influence. Le puissant banquier David Rockfeller est décédé ce lundi à New York, dans son sommeil, à l'âge de 101 ans. Il était le dernier des petits-enfants du fondateur de la dynastie, l'industriel John Rockfeller. Le dernier classement Forbes évaluait sa fortune à 3,3 milliards de dollars. Il avait présidé la banque Chase Manhattan pendant près de vingt ans qui allait devenir plus tard JP Morgan. Grand voyageur, il a rencontré plus de 200 chefs d'Etat dont de grandes personnalités comme le Sud-Africain Nelson Mandela. Son nom est aussi synonyme de philanthropie. Parmi les principaux bénéficiaires de sa générosité : l'université de Harvard dont il était diplômé ou bien encore le Museum of Modern Art de New York que sa mère avait fondé. #NewYork: Décès du milliardaire américain #DavidRockefeller, 101 ans. Ex-président de Chase Manhattan Bank et 'patriarche' des #Rockfeller. pic.twitter.com/L11B21XNKN- Mo Lameen'S (@MoLameen) 20 mars 2017
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Une semaine après l'interpellation, le 10 mars, d'un homme se promenant dans les jardins de la Maison Blanche, résidence professionnelle et personnelle du président des Etats-Unis, avant d'être interpellé, les services de sécurité ont arrêté samedi 17 mars un homme qui proférait des menaces à l'un des points de contrôle de l'entrée. Il affirmait avoir une bombe dans sa voiture... Quelques heures plus tôt, une personne avait été stoppée après avoir sauté par-dessus un porte-vélo pour tenter de franchir l'enceinte de la Maison Blanche. Il n'était pas armé et ses motivations sont inconnues. Dans un autre genre, il y a une semaine, à New York, un ordinateur portable a été dérobé à un agent du Secret Service. Il contiendrait notamment des plans de la Tour Trump de New York, où résident toujours la femme et le fils du président américain, Donald Trump. Le Secret Service a précisé qu'il n'était pas destiné 'à contenir des informations classifiées (et avait) de multiples niveaux de sécurité'.
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Après avoir déclaré vendredi que toutes les options étaient sur la table (y compris militaires) contre le régime nord-coréen, le secrétaire d'Etat américain a rencontré samedi à Pékin son homologue chinois. Sur un ton nettement plus conciliant, le ministre des affaires étrangères de Donald Trump s'est engagé à travailler aux côtés des Chinois pour amener Pyongyang à stopper son programme nucléaire. Corée du Nord: les Etats-Unis 'vont travailler' avec la Chine https://t.co/JLovEyLfQV pic.twitter.com/P08yLN6cyf- Courrier inter (@courrierinter) 18 mars 2017 Vendredi sur twitter, Donald Trump a remis la pression sur la Chine accusée selon lui d'en faire trop peu pour calmer son allié nord-coréen. Pour sortir de l'escalade, la semaine dernière Pékin a proposé que Pyongyang suspende son programme nucléaire mais qu'en échange les Etats-Unis stoppent leurs manoeuvres militaires en Corée du Sud. Pour l'instant Washington a répondu par une fin de non recevoir. Trump accuse la Chine d'avoir 'peu fait' sur la Corée du Nord https://t.co/JjmLJj3Sd1 #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 17 mars 2017 Avec Agences
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La météo aura été prémonitoire... La rencontre entre Donald Trump et Angela Merkel, programmée mardi et reportée à vendredi en raison d'une tempête de neige, s'est déroulée dans un climat glacial. Divergences sur le fond - commerce, immigration, Europe, climat. Différences aussi sur la forme. Le président des Etats-Unis a ainsi, ostensiblement, refusé de serrer la main de la chancelière allemande, alors que les photographes puis Angela Merkel elle-même le lui avaient proposé voire réclamé. 'Merkel et Trump ne sont pas devenus les meilleurs amis lors de cette rencontre', a relevé avec malice, dans un tweet, la télévision publique allemande ZDF Le président américain a, plus généralement, été moqué sur Twitter. Au cours de la conférence de presse commune, une journaliste de l'agence de presse allemande DPA, Kristina Dunz, a interrogé Donald Trump sur ses positions protectionnistes - le fameux America first. Elle lui a aussi demandé pourquoi il 'craignait à ce point le pluralisme dans la presse, en reprochant à certains journalistes de mentir. Et pourquoi (il) assénait des choses improuvables, comme le fait que son prédécesseur, Barack Obama, l'ait espionné.' Non sans avoir auparavant, et ironiquement, salué une journaliste 'gentille et sympa', Domald Trump a répliqué être 'un homme de commerce, et je suis pour un commerce juste, équitable, pour tout le monde partout dans le monde. Je ne suis absolument pas un isolationniste. Je ne sais pas quels journaux vous lisez, mais je suppose que ce sont des exemples de journaux qui publient de fausses informations.' Le président Trump est ensuite parti en Floride passer le week-end dans sa résidence de Palm Beach, déjà rebaptisée la 'Maison Blanche secondaire'.
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Le comité sur le renseignement du Sénat américain a rejeté les accusations d'écoute téléphonique de Donald Trump. Les deux leaders Républicains et Démocrates de ce comité ont déclaré qu'aucun élément n'indiquait que la Trump Tower ait bien été 'le sujet de surveillance' par le gouvernement américain avant ou après l'élection de 2016, contredisant directement les allégations du président Donald Trump. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a déclaré que le président Donald Trump maintenait ses suspicions d'écoutes téléphoniques de l'ancienne administration Obama. 'Ce ne sont pas des conclusions', a t-il ajouté, avant de suggérer que les déclarations du comité sénatorial avaient été faites sans un examen complet des éléments et sans le concert du ministère de la Justice. Le 4 mars dernier, six semaines après avoir succédé à Barack Obama, Donald Trump avait lancé ses accusations via Twitter. Avec agences
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A la Maison Blanche, il y a du vert sur les cravates. A la veille de la Saint Patrick, la fête des Irlandais, Enda Kenny est le deuxième dirigeant européen à rencontrer Donald Trump, après Theresa May. À la veille de la Saint Patrick, le premier ministre irlandais est reçu par Pence puis Trump. Donc tout le monde en vert. pic.twitter.com/BiliccFwGW- Philippe Corbé (@PhilippeCorbe) March 16, 2017 Le Premier ministre irlandais a évoqué avec le président américain les élections régionales en Irlande du Nord, le Brexit, (l'Irlande du Nord a voté à 56% pour rester dans l'Europe) ou encore les 50 000 Irlandais illégaux aux Etats-Unis. Un chiffre qui a étonné Donald Trump. 'Je veux dire aux sans-papiers irlandais que s'ils ont de petits problèmes, comme des amendes, pour du stationnement ou des feux rouges ou quoi que ce soit, ils devraient les régler, a déclaré Enda Kenny, pour se débarrasser du souci, de la peur et l'anxiété qui habitent de nombreux sans-papiers irlandais.' Au son des traditionnelles cornemuses les dirigeants ont ensuite rejoint la réception donnée pour la Saint Patrick. #JoeLiccar cartoon on Saint Patrick and Trump's Cabinet members. Download available at https://t.co/JMfNhUKOjv #4morecon... pic.twitter.com/xuFnoZRWlu- More Content Now (@MoreContentNow) March 16, 2017 Donald Trump a qualifié l'Irlandais de 'nouvel ami'. Un nouvel ami suivi dans quelques heures par l'Allemande Angela Merkel, attendue dans la journée de vendredi à la Maison Blanche.
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En déplacement à Ypsilanti, au Michigan, Donald Trump a donné aux constructeurs automobiles américains exactement ce qu'ils souhaitaient: le retrait des dernières normes anti-pollution afin de permettre la construction de "super-voitures": "Si ça prend un dé à coudre d'essence en plus, nous voulions que vous le fassiez". Pour le président américain, c'est une stricte mise en application de son programme. Il réduit les contraintes économiques pour les constructeurs automobiles afin qu'ils relocalisent aux États-Unis.
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Second camouflet pour la politique anti-immigration de Donald Trump. Cette fois, c'est le procureur général de Hawaï qui a suspendu la nouvelle mouture du décret présidentiel pour l'ensemble des Etats-Unis en raison, je cite, 'd'animosité religieuse' du locataire de la Maison Blanche. 'C'est un sujet sensible pour Hawaï, c'est pour cela que nous avons saisi l'affaire. Si l'on reçoit un ordre qui nous ramène un demi-siècle en arrière, à une époque où il existait une discrimination de nation, de religions, il faut s'élever contre', précise Doug Chin, procureur général de Hawaï. Le texte controversé, interdit l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de six pays musulmans, devait être appliqué depuis minuit, heure de Washington. 'Ce jugement nous fait paraître faible et croyez-moi, nous ne le sommes plus, a affirmé le président américain lors d'un déplacement à Nashville. Regardez nos frontières. Nous allons nous opposer à ce jugement, en allant jugement jusqu'à la Cour suprême s'il le faut.' Durant sa campagne électorale, Donald Trump avait promis d'interdire l'entrée des Etats-Unis à tous les musulmans, ce qui est contraire à la constitution du pays et suscite d'innombrables manifestations.
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Les États-Unis ont inculpé quatre individus, dont deux officiers de renseignements russes, pour le piratage en 2014 de 500 millions de comptes Yahoo. C'est la première fois que le gouvernement américain accuse pénalement des responsables russes pour des cyber-délits. Mary McCord, la ministre de la Justice adjointe : 'Les accusés ont ciblé des comptes Yahoo de fonctionnaires russes et américains, comprenant les personnels diplomatiques, militaires, ainsi que ceux qui travaillent pour les services de cybersécurité. On été ciblé également des journalistes russes, de nombreux employés d'autres fournisseurs... des services financiers et commerciaux... Ces conspirateurs cherchaient à exploiter tous ces réseaux' Outre les deux espions du FSB, Deux hackers ont aussi été inculpés mercredi aux Etats-Unis: le Russe Alexeï Belan, qui figure depuis 2013 sur leur liste des cyberpirates les plus recherchés, ainsi que Karim Baratov, qui a la double nationalité canadienne et kazakh, et qui a été arrêté mardi au Canada. Une fois entrés dans les systèmes informatiques de Yahoo, les pirates ont accédé à 500 millions de comptes d'utilisateurs, et aussi utilisé certaines des informations volées pour infiltrer des comptes sur d'autres services en ligne comme ceux de Google.
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La banque centrale américaine relève ses taux d'intérêt d'un quart de point pour la deuxième fois en trois mois, de 0,75 % à 1 %. C'est donc aussi la deuxième fois depuis l'élection de Donald Trump et la troisième seulement depuis la crise financière de 2008. La Fed est restée prudente pour l'avenir, se disant attentive à l'inflation. Les participants au Comité monétaire projettent ainsi que les taux d'intérêt directeurs atteindront 1,4 % en 2017, ce qui équivaut à deux autres hausses d'un quart de point de pourcentage en 2017. Vu la remontée de l'inflation, le bas taux de chômage et surtout la perspective de la politique budgétaire expansionniste annoncée par l'administration Trump, plusieurs analystes estiment au contraire que la Fed risque de devoir accélérer le rythme.
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Deux pandas rouges ont tiré le meilleur du blizzard de fin de saison qui a frappé le nord-est des Etats-Unis. 'Berry' et 'Zhu', du zoo de l'école Millbrook, se sont laissé glisser dans la neige et ont dîné en plein air, mardi, après une tempête hivernale dans le nord de l'État de New York. L'heureux couple, piétinant les feuilles de bambou, a peut-être apprécié le fait que ses fantaisies étaient diffusées en direct, pour le bonheur de centaines de New-Yorkais en plein transit urbain.
International
Au Texas, une jeune professeur a plaidé coupable pour avoir eu des relations intimes avec deux de ses élèves. Elle a écopé de 200 heures de travaux d’intérêt général.
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Une nouvelle vidéo sur les circonstances de la mort de Michael Brown, jeune Afro-Américain de 18 ans abattu par la police à Ferguson dans le Missouri à l'été 2014, a été dévoilée. Elle faisait partie d'un documentaire baptisé Spranger Fruit et présenté ce samedi en avant-première au festival South by Southwest à Austin, au Texas. Ces nouvelles images, issues de la caméra de surveillance du magasin, suggèrent que le drame pourrait être lié à une transaction dans une affaire de drogue. Le procureur de Saint-Louis, Robert McCulloch: 'Mon rôle est de prouver quelque chose au delà d'un doute raisonnable,non en fonction de ce que je pense. Et je ne sais pas ce qu'il a mis sur la table si c'est une substance licite ou non. On dirait qu'il échange avec les employés, quelque chose que les employés n'ont pas...' En août 2014, la ville de Ferguson dans la banlieue de Saint-Louis avait connu plusieurs jours de graves tensions et d'afrontements entre la police et les manifestants dénonçant la mort de Michael Brown par un policier.. Ce dernier n'a pas été poursuivi et a depuis démissionné de la police.
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La plus importante tempête de neige de la saison pour la côte Est des Etats-Unis s'accompagne de rafales de vent pouvant atteindre les 90 kilomètres / heure. Un blizzard qui pourrait recouvrir la ville d'un manteau de 60 centimètres de neige. Le maire de la grande pomme, Bill de Blasio, a prévenu ses administrés : 'restez chez vous, pour votre bien, votre sécurité, mais aussi pour aider le département sanitaire à garder les rues dégagées. Si vous devez sortir, faites-le pour aussi peu de temps que possible.' La capitale fédérale des Etats-Unis, Washington, est également sur la trajectoire de Stella ce qui a poussé la chancelière allemande, Angela Merkel, à annuler sa première rencontre avec le président américain.
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Andres Manuel Lopez Obrador s'est rendu hier à l'Église de Notre Dame de Guadeloupe, dans le quartier de Chelsea à Manhattan. Il y a rencontré des migrants pour lesquels il promets de se battre, qui à devoir saisir les Nations unies ou la Commission américaine des droits humains. Son intervention a été interrompue par un groupe de manifestants qui l'accuse d'être lié au massacre présumé de 43 étudiants dans la ville d'Iguala. Massacre qui aurait été orchestré par le maire de la ville, Jose Luis Abarca, sur ordre d'un cartel de la drogue.
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C'est en tout cas ce que prévoit le rapport du très respecté du CBO, le Bureau du budget du Congrès. D'ici 2026, 24 millions de personnes n'auraient plus aucune assurance en cas de réformé du système de santé 'Obamacare'. Une réforme promise par Donald Trump. Mais ce rapport serait tronqué selon le Secrétaire à la Santé, Tom Price : 'Le CBO s'est intéressé à une partie seulement de notre plan. [...] Nous sommes en désaccord avec ce rapport. Nous pensons que notre plan couvrira plus de personnes, à un moindre coût et leur permettra de choisir la couverture qu'ils désirent pour eux et leurs familles, pas celui que le gouvernement leur impose.' Un point de vue que ne partage évidemment pas Nancy Pelosi, cheffe de file des démocrates à la chambre des Représentants 'C'est un chiffre important. Il évoque de façon éloquente la cruauté de ce projet que la majorité qualifie d''acte de miséricorde'. Je ne sais pas s'il pense que c'est un acte de miséricorde pour tous ceux qui perdront leurs couvertures, leurs emplois, pour les hôpitaux qui devront fermer, surtout en zones rurales.' Trumpcare, du nom donné à ce projet de réforme de la Santé, divise même la majorité républicaine, soucieuse de préserver son électorat à moins de deux ans des législatives.
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Joni Sledge, l'une des quatre soeurs du groupe disco 'Sister Sledge' est décédée à l'âge de 60 ans chez elle, en Arizona. La cause de la mort n'est pas encore connue. Le groupe s'était fait une réputation dans les années 1970 en chantant du R&B. Mais il est surtout connu pour son tube 'We are family'.
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Le procureur fédéral de New York a été finalement congédié samedi par le ministre de la justice de Donald Trump. Preet Bharara devra donc faire ses valises comme 45 autres procureurs fédéraux nommés par Barack Obama. Mais dans un tweet, Preet Bharara affirme avoir été bel et bien renvoyé alors qu'il était censé rester à son poste. I did not resign. Moments ago I was fired. Being the US Attorney in SDNY will forever be the greatest honor of my professional life.- Preet Bharara (@PreetBharara) 11. März 2017 "Avoir été procureur du district sud de l'Etat de New York restera à jamais le plus bel honneur de ma carrière professionnelle, explique-t-il. Très apprécié des démocrates comme des républicains, le procureur de Manhattan croyait en son avenir. Le procureur de Manhattan dit avoir été "congédié" https://t.co/yrX7COLMaU- La Presse (@LP_LaPresse) 11 mars 2017 En novembre dernier Preet Bharara avait été aperçu à la Trump Tower à New York. Il avait déclaré que Jeff Sessions le futur ministre de la justice du président américain lui avait demandé personnellement de rester à son poste. Des propos qui n'avaient pas été démentis. Mais l'administration présidentielle en a finalement décidé autrement. Aux Etats-Unis, l'arrivée d'un nouveau secrétaire d'Etat à la justice s'accompagne généralement d'un grand jeu de chaises musicales dans les parquets fédéraux. Incorruptible, le procureur de Manhattan était devenu très gênant dans les milieux d'affaires new-yorkais. Avec Agences
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'Les troupes étrangères qui viennent en Syrie sans notre accord sont des envahisseurs'. Et quand il dit cela, le président Bachar al-Assad pense bien sûr aux Etats-Unis. Dans une interview diffusée ce samedi par une télévision chinoise, le chef de l'Etat estime également qu'en dépit de promesses de l'administration Trump sur une priorité donnée à la lutte contre Daesh, il ne voit rien de concret allant dans ce sens sur le terrain. Vendredi, Washington a annoncé l'envoi de 400 soldats supplémentaires en Syrie, qui s'ajouteront aux 500 GI déjà à pied d'oeuvre sur le territoire. En ligne de mire des alliés : la ville de Raqqa, fief syrien du groupe Etat islamique, dans le nord du pays où vivent 300 000 personnes. Bachar al-Assad a répété que la libération de cette ville était une priorité pour l'armée syrienne soutenue par les Russes. Pour libérer Raqqa, les Etats-Unis s'appuient de leur côté sur les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de kurdes et de rebelles arabes armée et soutenue par le Pentagone.
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L'affaire se corse pour Michael Flynn, l'ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump limogé juste après son entrée en fonction. Il apparaît que l'ancien général à la retraite travaillait aussi en tant que 'lobbyiste': http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201703/10/01-5077609-leq... pour la Turquie avant et après l'investiture de Donald Trump. Or Flynn aurait dû déclarer ses activités 'd'agent étranger' plus tôt au département de la justice américaine, ce qu'il n'a fait que très récemment. Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche a assuré que Donald Trump ignorait tout la situation de son ancien conseiller alors que l'entourage du président américain connaissait apparemment la situation de Michael Flynn, selon la presse. En février dernier Flynn a dû quitter précipitemment ses fonctions de conseiller à la sécurité en raison de ses liens étroits avec les autorités russes durant la campagne électorale. Avec Agences

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