Insolite
Depuis plusieurs mois, le gardien du Loch Ness, Gary Campbell, n'a recensé aucune observation concernant la créature légendaire du lac des Highlands. 
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Quelles conséquences auront les éléctions législatives anticipées au Royaume-Uni ? Le scrutin n'est pas dénué de risques pour Theresa May, en particulier en Ecosse où le Parti national écossais (SNP, au pouvoir), pro-UE, compte utiliser ces élections pour légitimer le nouveau référendum d'indépendance qu'il réclame. '_Si le SNP l'emporte dans les circonscriptions écossaises, la tentative de Theresa May de bloquer le référendum se réduira en poussière', a tonné la première ministre de l'Ecosse, Nicola Sturgeon, devant le Parlement de Westminster. Mercredi, lors du débat parlementaire qui a précédé le vote sur les législatives anticipées, Theresa May a mis en garde contre toute division : 'Ce n'est pas le moment pour un deuxième référendum écossais sur l'indépendance car cela nous affaiblierait dans les négociations sur les Brexit. Force et unité avec les conservateurs. Division et faiblesse avec les nationalistes écossais.' Consultés en 2014, les Ecossais s'étaient prononcés à 55 % contre l'indépendance avec le Royaume-Uni. Mais en 2016, plus de 60 % d'entre eux s'étaient déclarés pour le maintient du Royaume-Uni dans l'UE en votant contre le Brexit. Un vote qui justifie pour certains la demande d'un nouveau référendum d'indépendance. Avec agence (AFP)
Insolite
Le monstre de Loch Ness existe-t-il vraiment ? Le scientifique Neil Gemmel pense être en mesure de confirmer la présence du serpent de mer dans le lac écossais.
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Nicola Sturgeon détendue, pieds nus sur son canapé en train de rédiger une lettre à Theresa May. Cette photo a été publiée sur le compte twitter de gouvernement écossais pour expliquer que la Première ministre écossaise demandait à son homologue britannique 'le pouvoir d'organiser un second référendum d'indépendance'. 'La volonté du Parlement écossais doit être respectée. La question n'est pas de savoir si, mais comment. Au cas où une discussion constructive n'est pas possible à ce stade, je vais proposer au Parlement écossais de nouvelles initiatives que je suis déterminée à aller de l'avant vers un référendum', a déclaré Nicola Sturgeon. La réponse de Theresa May fut sans appel : 'Ce n'est pas le moment de parler d'un second référendum d'indépendance', a clairement dit la Première ministre britannique. Nicola Sturgeon, justifie la tenue d'un second référendum par le vote de 62% Ecossais en faveur d'un maintien dans l'UE. Elle souhaite que la nouvelle consultation ait lieu au plus tard début 2019. Selon elle, il serait 'démocratiquement indéfendable' que Londres refuse d'accéder à cette demande. Watch First Minister ScotGovFM NicolaSturgeon on why she is formally asking for powers to hold a second independence referendum pic.twitter.com/rrg9ruxR6Q- Scottish Government (@scotgov) 31 mars 2017 Tomorrow's front page: Now THIS letter's ours! Sturgeon signs request for indyref2 after Tories launch Westminster power grab pic.twitter.com/m2quzC0we1- The National (@ScotNational) 30 mars 2017
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Le parlement d'Écosse demande un second référendum sur l'indépendance. À la veille du Brexit, les députés écossais, à majorité indépendantistes, ont voté en faveur d'une nouvelle consultation, trois après l'échec d'un premier référendum d'autodétermination. La Première ministre Nicola Sturgeon reçoit ainsi l'autorisation de son parlement de demander à Londres l'organisation d'un nouveau référendum d'indépendance. Profitant du Brexit, la cheffe de file des indépendantistes écossais compte bien quitter le Royaume-Uni. Sans le Brexit, rejeté par 62 % des Écossais, Nicola Sturgeon n'aurait pas demandé si tôt l'organisation d'un nouveau référendum d'autodétermination. Elle espère, dans l'idéal, organiser une nouvelle consultation fin 2018 ou début 2019.
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C'est une première étape, mais la route est encore longue et incertaine avant un probable second référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. Car le Parlement de Londres doit donner son aval. Or, hier encore, la Première ministre britannique a réaffirmé lors d'une rencontre avec Nicola Sturgeon, son homologue écossaise, son attachement à ce que le pays reste uni durant la procédure de séparation de l'Union européenne. Theresa May voit sa tâche encore compliquée par les velléités indépendantistes écossaises et nord-irlandaises : 'Nous devrions travailler ensemble pour obtenir un accord juste pour l'Ecosse, un accord juste pour le Royaume-Uni, c'est mon travail en tant que Première ministre et c'est donc pour cette raison que je dis au Parti national écossais, maintenant, ce n'est pas le moment', expliquait-elle notamment le 16 mars dernier. Peu probable donc que le parti indépendantiste au pouvoir en Ecosse n'obtienne le feu vert de Londres pour ce second référendum avant 2018, voire 2019. S'il l'obtient. Une chose est sûre, Nicola Sturgeon est décidée à profiter de son poste qu'elle occupe depuis 2014 pour pousser dans cette direction. Largement majoritaire au parlement écossais et à la tête du gouvernement, les indépendantistes comptent bien utiliser cette fenêtre d'opportunité, même si les Ecossais restent divisés sur la question. En 2014, lors du premier référendum, ils avaient rejeté l'indépendance à 55,3 % des voix. Mais, depuis, le Brexit a eu lieu : 52 % des Britanniques ont choisi de quitter l'Union européenne, alors que 62 % des Ecossais souhaitaient y rester. C'est l'argument défendu par les indépendantistes, en tout cas officiellement, mais la situation n'est pas forcément si limpide, comme l'explique l'analyste Nicholas Cross de l'Université d'Edimbourg : 'Cela ajoute beaucoup plus d'incertitude à une situation déjà difficile. Les indépendantistes disent qu'il est question d'assurer une place à l'Ecosse en Europe. Mais il y a aussi eu des comptes-rendus qui montrent qu'ils discutent d'une zone de libre-échange européenne ou d'un espace économique européen, plutôt que de rejoindre l'Union européenne. Donc je pense que même le Parti national écossais ne sait pas vraiment quel chemin prendre par rapport à l'Europe.' Reste qu'un autre argument est désormais à la disposition de Nicola Sturgeon : pour qu'un pays adhère à l'Union, l'unanimité des Etats-membres est requis. Auparavant, la Grande-Bretagne aurait pu mettre son veto, comme l'Espagne le ferait pour la Catalogne. Mais une fois le Brexit consumé, la voie sera libre pour l'Ecosse et l'idée de l'accueillir ne déplairait pas à Bruxelles.
Actualités
Le Royaume-Uni vient de mettre en circulation une nouvelle pièce d'une livre sterling. Toujours à l'effigie de la reine, elle n'est plus ronde et compte désormais douze côtés.
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A la veille de l'activation de l'article 50, qui lancera officiellement le processus de sortie de l'Union européenne, la première ministre britannique Theresa May fait le tour du Royaume-Uni. Sa première visite était pour l'Ecosse. Pour rappeller à la cheffe du gouvernement écossais Nicola Sturgeon que l'idée d'un référendum d'indépendance est mauvaise. 'J'avais l'impression, a rétorqué Nicola Sturgeon, compte tenu de ce qui se disait dans les médias ce week-end, que Theresa May venait proposer quelque chose pour que l'Ecosse ait plus de pouvoir, mais il s'avère que ce n'est pas le cas. Il n'y a pas de réelles garanties que Westminster nous redistribue les pouvoirs qui seront récupérés de Bruxelles.' Deux ans après celui de septembre 2014, l'Ecosse revendique un nouveau référendum d'indépendance : elle ne veut pas subir le divorce avec l'UE. 62% des Ecossais avaient voté contre le Brexit. 'Alors que la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne et que nous endossons un nouveau rôle au niveau mondial, a répété Theresa May, la force et la stabilité de notre union vont devenir encore plus importants'. C'est aujourd'hui que le Parlement écossais lance la procédure du référendum. Les députés votent pour demander à Londres d'accepter ce nouveau référendum. Westminster peut refuser. La dernière fois, les Ecossais avaient rejeté l'indépendance. Mais en cas de consultation populaire, leur réponse pourrait être cette fois bien différente.
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'Nous ne voulons pas sombrer avec le navire Brexit' déclarent les nationalistes écossais. Nicola Sturgeon la chef indépendantiste du gouvernement écossais affirme qu'elle demandera la semaine prochaine au Parlement écossais de donner son aval à un second référendum sur l'indépendance et défie Theresa May de s'y opposer. 'Nous défier sur ce sujet reviendrait à détruire de manière définitive toute notion de respect et d'égalité entre partenaires au sein de la Grande-Bretagne', déclare-t-elle avant d'ajouter : 'que la Première ministre n'ait aucun doute, la volonté de notre parlement doit prévaloir et prévaudra.' Pour convaincre les Ecossais de rester membres du Royaume-Uni, l'ancien Premier ministre britannique, Gordon Brown, a appelé à 'rapatrier des pouvoirs venus de l'Union européenne que, malheureusement, le gouvernement et le référendum ont décidé que nous allions quitter'. Il a précisé qu'il ne s'agissait pas de 'rapatrier ces pouvoirs à Westminster ou à Whitehall, mais de les rapatrier en Ecosse, son parlement, au Pays de Galles, son assemblée, l'Irlande du Nord, son assemblée et les régions anglaises.' Le référendum sur le Brexit en juin dernier a profondément ébranlé les liens des quatre nations du Royaume-Uni. L'Angleterre, la plus peuplée et le Pays de Galles ont voté pour quitter l'Union Européenne alors que les Écossais et l'Irlande du Nord ont voté pour y rester
Monde
Un bon plan ! A l’occasion de la sortie du film "La Belle et la Bête", le site de locations de vacances Abritel-HomeAway lance un concours pour gagner un séjour pour 21 personnes dans un superbe château écossais du XIVe siècle. Découverte.  
Société
Si, officiellement, le monstre du Loch Ness n’a jamais existé, il continue d’attirer l’attention du fameux lac situé au nord de l’Ecosse. En 2016, la géante créature aurait été repérée à sept reprises. Dont deux fois le même jour !
International
Le photographe Melvin Nicholson a publié la photographie d'un arbre auréolé d'un arc-en-ciel... blanc ! L'étrange phénomène lui est apparu pendant une balade sur la lande de Rannoch, dans le centre de l'Écosse.
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Un Écossais amateur de photographie tentait de débusquer un cerf dans les Highlands, lorsqu’il a cru prendre en photo… le monstre du Loch Ness !
Insolite
Lors d'une visite au musée de Riverside, à Glasgow, une Écossaise a photographié une forme blanche très distincte. L'apparition ressemble fortement à une fillette en robe à fleurs.
Société
Les pilotes d’un avion Air Transat en direction de Toronto ont été arrêtés à l’aéroport de Glasgow lundi. Ils s’apprêtaient à prendre les commandes complètement saouls.
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Les députés britanniques ont largement voté, par 472 voix contre 117, pour le renouvellement de leurs quatre sous-marins Trident. Theresa May, dont c'était le premier discours devant le parlement en tant que chef du gouvernement, a été prise à partie par ce député écossais : 'Etes-vous personnellement préparée, a demande George Kerevan, à autoriser une attaque nucléaire qui pourrait tuer 100 000 hommes, femmes et enfants innocents ?' 'Oui, a répondu Theresa May, et nos ennemis doivent savoir que nous serons prêts à utiliser ce moyen de dissuasion.' Avec la France et les Etats-Unis, le Royaume-Uni est l'une des trois nations de l'OTAN à posséder l'arme nucléaire. L'un des quatre sous-marins britanniques est en permanence en mission quelque part dans le monde. La flotte vieillissante est basée dans l'ouest de l'Écosse. Les nouveaux sous-marins devraient entrer en service dans une quinzaine d'années. Le remplacement des Trident devrait coûter au moins 49 milliards d'euros. Mais les opposants au projet l'estiment à près de 245 milliards d'euros, compte tenu des coûts associés au programme.
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Comment transformer l'aquaculture européenne en une activité économique plus verte, plus performante et plus rentable ? C'est tout l'objet d'un vaste projet de recherche européen intitulé IDREEM et mené sur sept sites pilotes en Europe. Il s'agit grâce à une technologie appelée 'Aquaculture multitrophique intégrée' d'encourager la production durable d'espèces aquacoles diverses en parallèle de fermes piscicoles. Un outil qui peut contribuer à revitaliser l'industrie aquacole dans l'Union dont la croissance se situe entre 1 et 2% chaque année alors que l'industrie mondiale progresse pour sa part, de 8 à 9%. Le long de la côte de l'ouest de l'Ecosse, nous nous rendons sur une ferme piscicole en mer où l'on produit environ mille tonnes de saumons chaque année. Nous sommes en compagnie de biologistes marins qui estiment que l'aquaculture européenne peut devenir plus imaginative, plus rentable, plus performante et plus durable. En plus des saumons, l'entreprise qui gère cette ferme piscicole prévoit de récolter sur place, environ 150.000 pétoncles et 60 tonnes de moules sur l'année, et ce grâce à une technologie en cours de test baptisée 'Aquaculture multitrophique intégrée' (AMTI). D'autres espèces sont élevées près des cages à saumons, en partie grâce aux nutriments qu'ils n'ont pas absorbés. Une opération gagnante à plusieurs niveaux Ce qui présente plusieurs avantages d'après David Attwood, biologiste marin et directeur aquacole à The Scottish Salmon Company : 'Pour l'élevage de saumons, on espère de cette manière, pouvoir réduire la quantité de phytoplancton et nous attaquer aux parasites comme les poux de mer, indique-t-il. Mais on espère aussi que cette technologie nous aidera à limiter notre empreinte carbone tout en tirant profit de la culture d'autres espèces que nous pourrons vendre pour l'alimentation,' affirme-t-il. Cette technologie est au coeur d'un vaste projet de recherche européen appelé IDREEM, mené sur sept sites en Europe. Objectif : identifier les conditions idéales et les obstacles à surmonter pour produire différents types de fruits de mer à proximité des fermes piscicoles traditionnelles. 'Dans de nombreux pays, on manque de connaissances sur les espèces que l'on peut élever, souligne Adam Hughes, coordinateur du projet IDREEM et biologiste marin de l'Association écossaise de science marine (SAMS). C'est vraiment important en Méditerranée où les conditions sont très différentes d'ici : là-bas, il y a très peu de nutriments et une combinaison d'espèces très différente, dit-il. Et puis il y a les enjeux économiques : on doit concevoir cet élevage simultané de manière à ce qu'il soit rentable pour les entreprises aquacoles, donc il doit y avoir un bon marché pour les espèces produites en parallèle,' insiste-t-il. Really neat animation #IMTA #aquaculture just what we are doing #IDREEM ScotMarineInst and Europe #farmedintheeu https://t.co/oTf6PmIS4h- Adam Hughes (aquacultureadam) 12 novembre 2015 Boom du marché des algues L'un des marchés en plein essor, c'est celui des algues qui aujourd'hui, sont utilisées dans l'alimentation et la pharmacie. 'L'une des raisons pour lesquelles les algues que nous cultivons ici poussent bien, explique Lars Brunner, biologiste marin de l'association SAMS, en nous montrant des spécimens, c'est qu'elles se trouvent dans le voisinage des cages à saumons.' Des échantillons d'algues, mais aussi d'autres espèces produites en annexe, sont examinés en laboratoire pour mieux connaître la manière dont elles se développent. 'On examine leur longueur, leur poids, leur présence disparate sous la mer pour voir si elles se développent davantage quand elles sont plus proches des cages à saumons, précise Lars Brunner. Nos partenaires s'intéressent aussi à la composition des algues : donc, ils étudient ce que les algues absorbent et prélèvent quand elles se développent sur le site : par exemple, leurs niveaux de nutriments, si elles prélèvent des choses comme l'ensemble des métaux lourds, énumère le biologiste avant d'ajouter : On analyse aussi les composés chimiques naturels pour savoir s'ils sont modifiés du fait de la proximité des élevages de saumon.' Oysters harvested at AQUA srl in Genoa show good growth with #IMTA farming #idreem https://t.co/d5aX70MrdL pic.twitter.com/4LLhmkhmoM- Adam Hughes (@aquacultureadam) 17 novembre 2015 Quel impact sur l'environnement ? Quelles retombées économiques ? Les scientifiques veulent déterminer avec la plus grande précision, quelles sont les meilleures pratiques offertes par cette technologie et quel en est l'impact réel sur l'environnement et la santé des espèces. Par la suite, on pourra s'intéresser aux retombées économiques. 'L'industrie aquacole européenne a un réel besoin de développement parce qu'elle est en train de stagner alors que le marché mondial de fruits de mer augmente, assure Adam Hughes, coordinateur du projet. Cette approche peut faire partie des outils qui permettent de développer l'industrie en la faisant sortir de la production unique de poissons, en créant des emplois, des opportunités et de nouveaux produits,' estime-t-il. Favoriser la croissance durable de l'aquaculture permet aussi de lutter contre la surpêche. Aujourd'hui, cette industrie ne couvre que la moitié de la demande mondiale en poissons et fruits de mer. Cette approche est déjà employée dans certains pays d'Asie et au Canada. EU #aquaculture imports increase by one billion euros a year: https://t.co/JDigpOWbAF #fish #catch #Europe- POST Online Media (@poandpo) 16 juin 2016
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Une semaine après le Brexit, la Reine Elisabeth est à Édimbourg pour l'ouverture de la cinquième session du Parlement écossais. Le contexte est particulier : la Première ministre Nicola Sturgeon veut maintenir à tout prix l'Ecosse dans l'Union européenne et se dit prête à organiser un nouveau référendum sur l'indépendance pour sortir du Royaume-Uni. Dans son discours, la Reine a appelé la classe politique écossaise à éviter toute précipitation : ''L'une des caractéristiques principales du leadership, dans un monde qui évolue si vite, est de laisser suffisamment d'espace pour la réflexion et la contemplation, ce qui peut permettre de réfléchir, calmement et profondément, à la manière dont les défis et les opportunités peuvent être mieux traités.'' Lors du référendum britannique, 62 % des Écossais se sont prononcés contre la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.
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A l'heure où le Royaume-Uni va quitter l'Union européenne, c'est l'Ecosse qui fait part de sa volonté de rester. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon est venue le dire, elle-même, directement aux dirigeants de l'UE. Ce mercredi matin, elle a rencontré le président du parlement, Martin Schulz. 'Nous sommes au tout début du processus. J'ai indiqué de manière très claire, la volonté de l'Ecosse de préserver nos relations avec l'Union européenne. Je mesure parfaitement tous les défis qu'il faut relever pour tracer ce chemin. Ceci n'est qu'une première réunion. Il y en aura d'autres à Bruxelles aujourd'hui. Ainsi les gens verront que l'Ecosse, et d'ailleurs peut-être d'autres parties du Royaume-Uni, ne veut pas quitter l'Union européenne.' Nicola Sturgeon Nicola Sturgeon a prévu de rencontrer le président de la commission européenne en fin d'après-midi, pour une réunion, là aussi, informelle. Lors du référendum sur le Brexit, la semaine dernière, les Ecossais ont voté très largement en faveur d'un maintien dans l'Union européenne.
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La première ministre de l'Ecosse accueillie quasiment comme une chef d'Etat. Nicola Sturgeon est venue mercredi à Bruxelles où elle a été reçue par le Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. .JunckerEU received NicolaSturgeon, First Minister of #Scotland to listen: https://t.co/WnYNVMHS5N pic.twitter.com/MlDA7UfW1R- Mina Andreeva (@Mina_Andreeva) 29 juin 2016 Six jours après le référendum sur le Brexit, son objectif est clair: réaffirmer l'ambition écossaise de rester un membre de l'Union.Car le 23 juin dernier, près de 62% des Ecossais ont voté pour le maintien du Royaume-Uni au sein des 28. 'S'il y a moyen pour que l'Ecosse puisse rester, je suis déterminée à le trouver et à l'essayer. Comme je l'ai dit, je ne sous-estime pas les défis que cela implique mais je suis encouragée par la volonté d'écoute que j'ai trouvée aujourd'hui.' Martin Schulz, le président du Parlement européen fait partie de ceux qui ont prêté une oreille attentive à la Première ministre lors d'une rencontre dans la matinée. Car l'enjeu est de taille. Dès l'annonce des résultats, Nicola Sturgeon avait évoqué la possibilité d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. En 2014, les Ecossais avaient répondu non à la même question à près de 55%, mais le contexte britannique actuel pourrait bien largement changer la donne.
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A l'issue d'un débat tendu, le parlement écossais, basé à Holyrood, à Edimbourg, a donné mandat à la Première ministre de la région, Nicola Sturgeon, pour aller négocier directement à Bruxelles les futures relations entre l'Écosse et l'UE. Elle a donc rencontré des dirigeants européens ce mercredi affirmant que l'Écosse souhaitait rester membre. Notons que les Écossais avaient voté à 62% pour rester au sein de l'union européenne, car en effet seuls les Conservateurs écossais ont voté contre. Aujourd'hui, le pays demande de ne pas tenir compte du résultat d'un vote qui concerne l'ensemble du Royaume-Uni. Cette situation plonge alors le pays dans une nouvelle crise majeure. L'Écosse peut-elle prendre son envol ? - Avec: Robert Gillespie of Blackhall, ancien président du British Community Committee en France. Et Patrick Martin-Genier, spécialiste des questions européennes et enseignant à Sciences Po. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 29 juin 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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L'Ecosse veut rester au sein de l'Union européenne. C'est le message qu'a martelé l'eurodéputé, Alyn Smith, membre du Parti national écossais, à la tribune de Bruxelles. 'Je représente l'Ecosse au sein de cet hémicycle. Et bien que je sois fier d'être Ecossais, je suis tout aussi fier d'être Européen, a-t-il martelé. Et les citoyens écossais, tout comme ceux d'Irlande du Nord, de Londres, mais aussi beaucoup de Gallois et d'Anglais, tous ont voté pour le maintien dans notre famille de nations. L'Ecosse ne vous a pas laissé tomber, alors s'il vous plaît, je vous en supplie mes chers collègues : ne laissez pas tomber l'Ecosse !' 'Scotland did not let you down, do not let Scotland down.' AlynSmithMEP gets standing ovations from European Parly.https://t.co/wBbCoVC5UW- The SNP (theSNP) 28 juin 2016 Un discours passionné qui a recueilli une ovation au Parlement, et qui confirme la volonté exprimée, dès les résultats du référendum, par la Première ministre ecossaise Nicola Sturgeon : défendre la place du pays dans l'UE. La semaine dernière, l'europhile Ecosse, comme attendu, a soutenu le maintien à 62 % contre 38 %. En cas de Brexit, le pays se positionne déjà pour réclamer un nouveau référendum d'indépendance.
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Après l'annonce du Brexit vendredi dernier, l'Écosse proteste. À 62%, le pays a voté contre ce divorce. Pour rester dans l'Union Européenne, la Première ministre de l'Écosse, Nicola Sturgeon, veut organiser un référendum sur l'indépendance du pays vis-à-vis du Royaume-Uni. Le cas échéant, elle a laissé entendre que ses députés pourraient carrément bloquer la sortie du Royaume-Uni de l'UE. L'Écosse a-t-elle la capacité juridique de faire ce blocage ? D'après Patrick Le Galès, directeur de recherche CNRS au Centre d'études européennes de Sciences Politiques, il existe une question légale qui n'est pas réglée dans l'accord de 98 qui a créé les pouvoirs spéciaux de l'Écosse. Les Écossais comptent jouer là-dessus pour faire pression et demander le référendum. - Good Morning Business, du mardi 28 juin 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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9 enfants et 11 adultes ont été blessés après le déraillement de l'une des nacelles d'un grand huit, en Ecosse. Le parc d'attractions a été évacué tandis que six ambulances et six camions de pompiers sont venus en aide aux victimes. Selon les autorités, la chute de six mètres s'est produite dans un virage du manège "Tsunami Ride", sans que l'on ne sache pour l'heure les raisons exactes de l'incident.
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Donald Trump s'est rendu en Écosse pour réouvrir son parcours de golf... au lendemain du Brexit ! Tout le monde n'a pas apprecié cette visite...
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Le Brexit a été rejeté par une majorité d'Ecossais. Parmi ceux qui le craignent le plus: les agriculteurs. Sortir de l'union européenne serait catastrophique d'après eux, notamment parce qu'ils perdraient les aides financières de la PAC. Reportage dans les highlands, les terres du Nord de l'Écosse, où vivent de nombreux éleveurs de moutons et vaches.
International
Dimanche, un wagon du manège à sensations du parc d’attraction de Motherwell, en Ecosse, a déraillé avant de s'écraser neuf mètres plus bas. Onze personnes, dont neuf enfants, ont été blessées. 
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La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, juge très probable la tenue d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse, où les électeurs ont voté à 62 % pour que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne. Il y a deux ans, les Ecossais avaient rejeté l'indépendance à 55 %, mais le Brexit change la donne. 'Peut-être que tout ne va pas se passer tout de suite, mais cela va être l'expérience la plus néfaste qu'a connu le Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale, et vous savez, je ne veux pas que l'Ecosse la subisse. Tout le monde sait que je soutiens l'indépendance, je ne pars du postulat que c'est l'indépendance qui prime, mais il faut protéger l'Ecosse. Et si pour protéger l'Ecosse, il faut envisager l'indépendance, il faut absolument que nous soyons en mesure de le faire', a-t-elle déclaré. Nicola Sturgeon a aussi évoqué un scénario selon lequel le Parlement écossais pourrait bloquer le Brexit. En réalité, il doit bien se prononcer sur cette décision, et il peut ne pas donner son consentement, ce qui ne signifie pas qu'il peut la bloquer. Holyrood has the power to show or to withhold its consent. But withholding consent is not the same as blocking.- Adam Tomkins MSP (@ProfTomkins) 26 juin 2016 Holyrood (nom du parlement écossais) a le pouvoir de ne pas donner son consentement. Mais ne pas donner son consentement n'est pas la même chose que de bloquer Nicola Sturgeon s'est engagée à étudier avec Bruxelles les modalités d'un maintien de l'Ecosse dans l'UE.
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Alors que le Royaume-Uni a choisi de quitter l'Union européenne, les Écossais ont massivement voté pour le maintien du pays. Pour cette raison, Nicola Sturgeon, la première ministre écossaise, compte demander un nouveau référendum d'indépendance de la nation.
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A Londres, 60% des habitants ont voté contre le Brexit tout comme en Ecosse où 60% de la population à fait ce même choix. C'est dans le reste de l'Angleterre que la balance a pesé. Aux Pays-de Galles, ils étaient 53% à voter pour le Brexit. Une pétition regroupant déjà 3 millions de signatures, a été lancée pour demander un nouveau référendum.

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