Mort de Loana : les premiers mots exclusifs de sa mère, Violette Petrucciani
La tragédie frappe l'icône absolue de la télé-réalité française. Retrouvée sans vie à 48 ans, l'ancienne star du petit écran laisse derrière elle un entourage dévasté et de multiples zones d'ombre concernant ses ultimes semaines.
Le choc de la disparition et une découverte tardive
Le mercredi 25 mars 2026, les pompiers pénètrent dans le domicile de la star, situé à Nice. Alertés par un voisin inquiet, les secours font une découverte effroyable : le corps de l'ancienne lofteuse gît sans vie. La scène illustre une solitude glaçante, son fidèle chien Titi ayant lui aussi péri à ses côtés. Selon les informations du procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, relayées par l'AFP, la quadragénaire était "manifestement décédée depuis plusieurs jours." Les premières constatations estiment que le drame remonte à environ douze jours avant l'intervention.
Les confidences déchirantes de Violette Petrucciani
Auditionnée durant deux heures par les enquêteurs le 26 mars, Violette Petrucciani, 69 ans, accuse le coup d'une annonce inattendue. La mère endeuillée accorde une interview exclusive à Paris Match pour exprimer son désarroi. "Depuis hier soir que Laurent (Laurent Amar, le dernier ami de Loana, NDLR), m'a prévenue, j’ai du mal à atterrir. Mais il ne faut pas que je craque. Il faut que je tienne pour elle."
"Apprendre le décès de sa fille comme ça puis en regardant la télé pour le confirmer, c'est très difficile", confie-t-elle avec émotion. Incapable de réaliser l'ampleur de la perte, elle avoue sa sidération. "Je n'ai toujours pas réalisé. Je suis ailleurs. Parce que, pour moi, ce n'est pas possible. C'est comme si j'avais deux personnalités : celle qui sait que c'est effectivement vrai. Et puis, il y a mon moi qui dit que ce n'est pas possible", ajoute-t-elle, avant d'affirmer devoir tenir bon pour honorer la mémoire de son enfant.
Un tournant tragique en décembre et des relations distendues
En retraçant l'année écoulée, Violette identifie une période charnière qui aurait précipité la chute de sa fille. "Tout a basculé en décembre, c'est à ce moment-là que les problèmes avec la personne qu'elle fréquentait ont commencé", révèle-t-elle à Paris Match. Depuis cette cassure, les échanges familiaux s'étaient raréfiés. Le dernier contact entre les deux femmes remonte à un mois avant la funeste découverte. Un silence pesant hante la mère de famille, forcée d'accepter l'impensable.
L'enquête sur les causes de la mort privilégie la piste accidentelle
L'hypothèse criminelle semble pour l'heure écartée par les autorités. Le parquet de Nice privilégie la thèse d'une "chute en arrière" accidentelle, sans intervention extérieure. Les médecins légistes relèvent une plaie à l'arrière du crâne et diverses ecchymoses lombaires. Cette disparition survient dans un contexte de déclin physique avéré. Des voisins, interrogés par Le Parisien et Public, décrivent une femme devenue "l'ombre d'elle-même", peinant à tenir sur ses jambes. L'enquête se poursuit pour faire la lumière sur ce deuil national.