Lady Di : son ancien garde du corps prend sa défense face au Roi
Près de trois décennies après la disparition de Lady Diana, le souvenir de la princesse tourmente toujours la dynastie des Windsor. La publication du livre Swan Song: Diana, My Sister ravive les tensions familiales et provoque une onde de choc jusqu'au sommet de l'État. Dans cette tourmente médiatique, une voix familière des couloirs royaux s'élève désormais pour attester la véracité du récit du comte.
Le soutien inattendu de l'ancien garde du corps de Diana
Interrogé par Katie Nicholl pour Vanity Fair, Ken Wharfe, officier de sécurité auprès de Diana de 1987 à 1993, valide point par point le témoignage de Charles Spencer. Pour cet ancien policier d'élite qui veillait jadis sur les jeunes princes à leurs débuts, la démarche fraternelle est tout à fait légitime. "Règle-t-il ses comptes ? Oui, probablement. En tant que frère, je pense qu'il en a tout à fait le droit", affirme-t-il sans détour, assurant croire pleinement à cette version des faits sans y voir la moindre invention.
Une riposte contre le silence et les démentis de la Couronne
Dans ses écrits, le comte Spencer dépeint un prince de Galles détaché du deuil national en 1997, allant jusqu'à prétendre que son ancienne épouse serait oubliée "bien assez tôt." Piquée au vif, l'institution a dérogé à sa réserve habituelle à travers un communiqué officiel du palais de Buckingham. La Couronne y avance que "la douleur du chagrin fraternel peut obscurcir la raison, affecter le jugement et colorer la mémoire." Ken Wharfe conteste cette lecture et rappelle les affronts passés du souverain, qualifiant son attitude lors d'une réception privée en 1989 d'acte impardonnable envers Diana.
Le prince William et le prince Harry pris en étau
Ce déballage public accentue les tiraillements au sein de la fratrie princière. Le prince William, profondément heurté par les attaques directes visant le roi Charles III, vit très mal l'exposition de ces confidences intimes. En revanche, le prince Harry et Meghan Markle maintiennent des liens étroits avec leur oncle maternel, comme en témoigne leur séjour estival dans le domaine familial d'Althorp. Pour Ken Wharfe, ce récit s'inscrit dans la droite ligne de l'engagement pris par Charles Spencer lors des funérailles de 1997 pour protéger la mémoire de sa sœur.
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