« Il faut être responsable de ses actes » : Sophie Marceau réagit à l’affaire Patrick Bruel
Longtemps discrète face au tumulte judiciaire frappant l'acteur avec qui elle partageait l'écran en 2014, la comédienne livre une mise au point tranchante. Alors que l'enquête mobilise l'attention publique, son témoignage apporte un éclairage singulier sur la fin de leur collaboration et les exigences de la justice.
Une prise de parole inédite face aux accusations visant Patrick Bruel
Le dossier pénal a franchi une étape décisive en juin 2026 avec la mise en examen de Patrick Bruel pour viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel, assortie d'un placement sous contrôle judiciaire. L'affaire fait suite aux plaintes et signalements déposés par une trentaine de femmes. Interrogée à ce sujet par Paris Match à l'occasion de son actualité littéraire, Sophie Marceau affiche une fermeté absolue quant au sort des plaignantes : « Mais il faut absolument que ces femmes soient entendues et que justice soit rendue à celles qui le demandent », insiste la star.
Retour sur le tournage de 2014 et mise au point sur une vieille archive
Ces derniers mois, des vidéos promotionnelles de la comédie Tu veux ou tu veux pas, réalisée par Tonie Marshall, ont refait surface sur les plateformes numériques. Dans cette fiction, le chanteur incarnait un accro au sexe abstinent face à l'actrice, ce qui a suscité de nombreux détournements d'images. L'actrice dénonce fermement ces amalgames : « Si j'avais un truc à dire, je l'aurai dit. Je l'ai déjà fait quand on m'a emmerdée. Méfions-nous des choses sorties de leur contexte. J'ai même vu une affiche retouchée de ce film où on nous met dans une position très ambigüe, qui n'a rien à voir avec l'affiche originale ».
Elle clarifie également la nature exacte de leurs rapports personnels. Si un éloignement a bien eu lieu à l'époque, il n'avait aucun lien avec de tels agissements. « Je connais Patrick depuis très longtemps. Ensemble, nous n'avons fait que ce film et je me suis un peu fâchée avec lui à la fin, mais absolument pas pour des histoires comme ça. On était en froid depuis et je le regrette », confie-t-elle à Paris Match.
Notoriété et devoir de responsabilité devant la justice
Pour l'actrice emblématique du cinéma français, le statut de célébrité ne confère aucun passe-droit face aux lois. Rejetant toute idée d'impunité, elle rappelle que la notoriété n'autorise aucun abus et assène sa vérité : « Il faut être responsable de ses actes, parce qu'un jour ou l'autre on doit les affronter ». Un message sans équivoque qui réaffirme son engagement constant pour le respect du consentement et l'écoute des victimes.
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